En attendant Bojangles

Publié le par lydiane

de Olivier Bourdeaut.

J'ai choisi de lire ce roman à succès dans le cadre du Family Challenge : lire un roman avec un prénom dans le titre. Il a reçu de nombreux prix l'année dernière : le Prix France Télévision, le Grand Prix RTL-Lire, le Prix des Etudiants France Culture -Télérama.

En attendant Bojangles

4ème de couverture :

Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur "Mr. Bojangles" de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’'y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.
Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’'est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’'est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mademoiselle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’'appartement. C'’est elle qui n’'a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.
Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l'’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte.
L'’amour fou n’'a jamais si bien porté son nom.
L’'optimisme des comédies de Capra, allié à la fantaisie de L’'Écume des jours.

J'ai lu tellement d'avis de lecteurs conquis par ce roman que je ne pouvais passer à côté. Je n'irai pas jusqu'à dire que ce fut un coup de cœur, mais j'ai pris un réel plaisir à lire ce roman.

Il s'agit d'une histoire d'amour : amour d'un homme pour sa femme, amour d'un fils pour sa mère, et amour d'une femme pour son fils. Dans ce livre il y a beaucoup d'amour...et beaucoup de folie ! Constance (ou Louise, ou Georgette... elle change de prénom tous les jours) est anticonformiste. Elle fait ce qu'elle aime et ce qu'elle a envie de faire avec sa famille sans se préoccuper de l'avis des bien-pensants. Au fil des pages, son fils nous parle de son excentricité et des joies partagées. Mais petit à petit, on se rend compte qu'il ne s'agit pas seulement d'anticonformisme, mais de réelle folie. On bascule alors de l'autre côté du miroir, du côté de la souffrance et de l'autodestruction.

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S
C'est le genre de livre qui pourrait me plaire. C'est marrant, moi aussi pour le "roman prénom", c'était l'histoire d'un gars un peu fou tout de même !
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