Vango 2 : Un prince sans royaume

Publié le par lydiane

de Timothée de FOMBELLE.

Vango 2 : Un prince sans royaume

4ème de couverture :

Poursuivi par les démons de son passé, Vango repart à l’aventure. À la fin des années trente, suspendu au sommet des gratte-ciel de New York, il affronte ses ennemis avec le moine Zefiro, et retrouve la piste de celui qui a détruit sa famille. Sa quête le fait passer tout près de la belle Ethel, l’amour de sa vie, lors de la chute du dernier grand dirigeable qui manque le blesser à jamais. Il croit alors se retirer du monde pour toujours. Mais déjà la guerre envahit l’Europe et le remet sur les routes.

J'ai dévoré le 1er tome il y a quelques semaines, la suite et fin de l'histoire de Vango a subi le même sort. Quelle aventure ! On ne s'ennuie pas une minute. On saute d'un pays à une autre avec Vango (ça a d'ailleurs un p'tit air de Jules Verne et de son tour du monde en 80jours). Il est toujours en quête de ses origines et continue à être traqué par des "amis" qui ne lui veulent pas que du bien…

Au fil des pages le brouillard se dissout, et on aperçoit peu à peu la vérité. Même si on devine assez vite d'où vient Vango et qui il est réellement, ça n'enlève rien au plaisir de cette lecture ! On va de rebondissements en rebondissements, j'ai adoré !

Je salue également la plume de Timothée de Fombelle. N'ayez crainte, ce n'est pas parce que ce roman est estampillé "Roman ado" que l'écriture n'est pas travaillée. Il y a un brin de poésie dans ces lignes. Il y a un veritable travail de profondeur concernant les personnages : leurs caractères et leurs sentiments sont profonds, complexes et très bien décrits.

Quelques passages :

"- Et elle ? Pourquoi tu ne me parles pas plutôt d'elle ?
(...) Il avait posé la question au hasard, sans savoir. Mais cette curiosité le décevait rarement. Il y avait toujours quelque chose à remonter de cet hameçon qu'il lançait parfois. "Et elle ?" Même le plus vertueux de ses moines pâlissait. Et Zefiro était ému de ces yeux tout à coup brouillés, comme l'eau d'un marais, par cette ligne qu'il jetait.
Elle. Pour chacun, même pour Zefiro, les quatre lettres correspondaient à un être précis, parfois très lointain, un rêve, une ombre ou un regret. "

"Ils se regardèrent en souriant. En faisant le compte de leurs amis, ils ne voyaient qu’un ramassis d’obstinés, tous plus tétus et passionnés les uns que les autres.
Cela les réconforta "

Publié dans Lu - entendu...

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Ca me dit bien ton livre!
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