Quand nos souvenirs viendront danser

Publié le par lydiane

de Virginie GRIMALDI

Quand nos souvenirs viendront danser

4ème de couverture :

Lorsque nous avons emménagé impasse des Colibris, nous avions vingt ans, ça sentait la peinture fraîche et les projets, nous nous prêtions main-forte entre voisins en traversant les jardins non clôturés.
Soixante-trois ans plus tard, les haies ont poussé, nos souvenirs sont accrochés aux murs et nous ne nous adressons la parole qu’en cas de nécessité absolue. Nous ne sommes plus que six : Anatole, Joséphine, Marius, Rosalie, Gustave et moi, Marceline.
Quand le maire annonce qu’il va raser l’impasse – nos maisons, nos mémoires, nos vies –, nous oublions le passé pour nous allier et nous battre. Tous les coups sont permis : nous n’avons plus rien à perdre, et c’est plus excitant qu’une sieste devant Motus."
À travers le récit de leur combat et une plongée dans ses souvenirs, Marceline raconte une magnifique histoire d’amour, les secrets de toute une famille et la force des liens qui tissent une amitié.

On pourrait croire à une habitude : un roman de Virginie GRIMALDI chaque été ! Après avoir lu Tu comprendras quand tu seras plus grande en 2018 et Il est grand temps de rallumer les étoiles en 2019, ce sera Quand nos souvenirs viendront danser cette année !

Les héros de ce roman n'ont plus vraiment "la vie devant eux". Ce sont des octogénaires qui habitent un petit lotissement. C'est Marceline, la narratrice, qui nous raconte leur quotidien : ils ne s'apprécient pas beaucoup, et n'hésitent pas à se le dire franchement. Mais lorsque un projet de construction d'école met en péril leurs maisons, ils s'allient, malgré leur diffèrent, pour faire front commun. Ils se donnent le nom des "octogéniaux" et décident d'actions coup de poing pour mettre l'opinion publique dans leur poche.

J'ai toujours dis que Virginie GRIMALDI savait trouver le savant équilibre entre humour et tendresse avec de jolies tournures de phrases. Malheureusement, je n'ai pas été emballée par l'humour de ce roman...je l'ai trouvé lourd et un peu trop burlesque à mon goût. Par conséquent, je n'ai pas été touchée par les personnages. J'avoue que c'est un peu mieux quand Marceline raconte son passé et celui de ses voisins, mais dès que l'on repasse dans le présent, l'auteur me perd... dommage...

Publié dans Lu - entendu...

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