Pour qui sonne le glas

Publié le par lydiane

d'Ernest HEMINGWAY

Pour qui sonne le glas

4ème de couverture :

Pas d'adieu, guapa, parce que nous ne sommes pas séparés. J'espère que tout ira bien dans les Gredos. Va maintenant. Va pour de bon. Non", il continuait à parler tranquillement, sagement, tandis que Pilar entraînait la jeune fille. "Ne te retourne pas. Mets ton pied dans l'étrier. Oui. Ton pied. Aide-la", dit-il à Pilar. "Soulève-la. Mets-la en selle." Il tourna la tête, en sueur, et regarda vers le bas de la pente puis ramena son regard à l'endroit où la jeune fille était en selle avec Pilar auprès d'elle et Pablo juste derrière. "Maintenant, va", dit-il. "Va." Elle allait tourner la tête. "Ne regarde pas en arrière", dit Robert Jordan. "Va." Et Pablo frappa le cheval sur la croupe avec une entrave.

J'ai lu ce livre dans le cadre du Family Challenge : lire un auteur qui a obtenu le Prix Nobel de la littérature. Hemingway a obtenu cette distinction en 1954. J'ai lu il y a quelques années "Le vieil homme et la mer", un roman assez court qui m'avait laissé un beau souvenir. Avec cette "règle" du challenge, j'ai eu envie de découvrir un autre de ses romans. "Pour qui sonne le glas", est dans un tout autre genre. En effet, il y est ici question de la guerre d'Espagne. Guerre à laquelle Ernest Hemingway a pris part aux côtés des républicains en tant que journaliste.

Le personnage principal, Robert Jordan, professeur américain, s'engage auprès des Républicains. Il est envoyé dans la région de Castille pour y faire sauter un pont et ainsi empêcher la fuite des fascistes. Pour préparer cette attaque, il rejoint un groupe de guérilleros, pendant 3 jours. Ils vivent dans une grotte au cœur d'une montagne espagnole. C'est là que Robert Jordan rencontre Maria, c'est le coup de foudre. Maria est une jeune fille que les résistants ont délivrée lors de l'attaque d'un train; depuis elle reste avec eux, n'ayant plus de famille. Evidemment, à quelques heures d'une mission suicide, cette histoire d'amour a un goût particulier...

J'avoue que j'ai eu du mal avec l'écriture en particulier les dialogues des personnages : les phrases sont très succinctes, un genre de ping-pong verbal, qui m'a empêché de m'attacher aux personnages. De plus, j'ai trouvé quelques longueurs à la première moitié du roman. Mais, une fois qu'on rentre réellement dans l'action, j'ai eu du mal à lâcher le livre, je voulais vraiment savoir l'issue de cette mission !

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B
Quand on dit Ernest Hemingway, je pense "Pour qui sonne le glas". Mais je n'ai jamais lu ce roman.
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