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Z comme ... ZAFON

Publié le par lydiane

J'ai découvert Carlos Ruiz ZAFON avec son 4ème roman : L'ombre du vent. Un vrai coup de coeur pour moi ! Un bel univers, on embarque directement dans l'histoire et on ne lache pas ce roman avant sa dernière page. J'ai lu le roman suivant "Le jeu de l'ange". J'ai été moins emballée, surement parce que la surprise n'était plus là. J'ai en effet trouvé que c'était une "copie" de l'Ombre du vent.

 

Là, je me suis lancée dans le dernier roman de ZAFON... qui est en fait son 1er roman. En effet, "Le prince de la brume" a été publié en 1992, mais c'est seulement l'année dernière qu'il a été traduit en français. Il s'agit d'une triologie déstinée aux ados. Les deux autres romans, "Le palais de minuit" et "Les lumières de septembre" sortiront cette année.

 

Résumé :

1943, Angleterre. Fuyant la guerre, Max, sa soeur Alicia et leurs parents emménagent dans un village au bord de mer. Mais des événements inquiétants se succèdent. Leur nouveau foyer semble hanté. Une présence maléfique rôde entre ses murs. Que veut-elle ? Et pourquoi s'acharne-t-elle contre Roland, le nouvel ami de Max et d'Alicia ? En enquêtant sur ces mystères, les trois adolescents exhument d'effroyables secrets. Un être diabolique, le Prince de la Brume, réclame une dette venue du passé. Une dette dont Roland est le prix. Pour sauver leur ami, Max et Alicia doivent affronter le Prince de la Brume sur sont territoire : un cargo ténébreux, effrayant, échoué dans les fonds marins

 

Une histoire sympa, le côté fantastique est très plaisant. Par contre, pour moi, ce roman est "trop" à destination des ados. J'aurais aimé une écriture plus soignée, plus de descriptions, tout était trop rapide. Néanmoins, il y a une vraie fin, alors je m'interroge sur la suite. Comment l'auteur va-t-il rebondir sur une autre intrigue...???

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S comme ... SARDOU

Publié le par lydiane

sardouFils de Michel, Romain SARDOU a déjà écrit une dizaine de romans. J'avais lu son 1er livre : "Pardonnez nos offenses", que j'avais beaucoup aimé. Avec ce roman, "Délivrez-nous du mal", il renout avec le thriller médieval mélangeant intrigues politico-religieuses et mysticisme. Romain SARDOU, projette d'écrire neuf romans dans cette "série", ayant pour chacun une strophe du Notre Père pour titre. Le prochain roman de cette série devrait s'appeler Que votre volonté soit faite.

 

4ème de couverture :

Entre Bien et Mal, science et superstition, simulacres et vrais miracles, un roman fort et sombre dans un Moyen Age fascinant. Hiver 1288. Dans une paroisse isolée du Quercy, une troupe d’hommes en noir s’empare d’un enfant. Refusant d’admettre que le petit est perdu, le prêtre du village, le père Aba, se lance rageusement à la poursuite de ses ravisseurs. Au même moment, à Rome, l’éminent enquêteur Bénédict Gui accepte une nouvelle mission : retrouver un jeune homme employé par l’administration du pape. Lui aussi a disparu sans laisser de traces, emmené par des hommes en noir. Enfants enlevés, archives escamotées, cardinaux assassinés... Dans ce Moyen Age où le pouvoir de l’Église est plus fort que jamais, quelque chose se prépare. Le père Aba et Bénédict Gui, sans se connaître et au prix de leur vie peut-être, parviendront-ils à faire échouer les puissants qui ont sombré dans le cynisme et la démesure ?

 

Encore un beau roman. Bon premièrement, je suis facilement conquise car j'aime les thrillers médievaux. J'avais parfois l'impression d'être dans "Le nom de la rose". Le suspens est bien présent, on attend la rencontre des deux "enquêteurs", et de connaitre enfin le fin mot de l'histoire : pourquoi ces enlèvements ? L'écriture est fluide, ça se lit très facilement.

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Un heureux evenement

Publié le par lydiane

Ca fait plusieurs mois que je voulais lire ce roman d' Abecassis, hier j'ai enfin pu l'emprunter à la bibliothèque.

 

Barbara et Nicolas viennent d'avoir leur 1er enfant, Léa. Barbara ne supporte pas son passage de femme à mère. Elle ne se reconnaît plus, ne supporte pas l'égoïsme (c'est elle qui cite le mot) de sa fille : les nuits blanches, l'allaitement, l'épisiotomie, ses rondeurs, son manque de liberté. Son mal-être va faire exploser son couple. Elle reproche à Nicolas son manque d'implication, elle a l'impression de tout porter à bout de bras. Sa fille a besoin d'elle, elle s'en occupe et elle l'aime malgré tout, mais qui s'occupe d'elle, Barbara ?

 

J'ai bien eu quelques sourires à certains passages (notamment quand ils se retrouvent dans un magasin de périculture et où ils s'interrogent sur le choix de la poussette), mais sinon j'ai trouvé ce livre beaucoup trop caricatural. La maternité n'est certes pas toujours tout beau, tout rose, mais de là à dire que c'est un cauchemar, je ne suis pas d'accord ! Toutes les choses de la vie sont un jour difficile, on n'est pas dans le monde des bisounours. Elle, elle ne se penche que sur les "mauvais côtés". Etre maman, c'est un tel bonheur, c'est tellement d'amour, ça elle ne le voit pas. Donc, je n'ai vraiment pas été emballée par ce roman ! Celui-ci a été adapté récemment au ciné, mais je n'ai pas encore pu voir ce film...ba oui quand on est maman, le cinéma c'est proscrit  lol !

 

 

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Sans parler du chien

Publié le par lydiane

willisRésumé :

Au XXIème siècle, le professeur Dunworthy dirige une équipe d'historiens qui utilisent des transmetteurs temporels pour aller assister aux événements qui ont modifiés l'avenir de l'humanité. Ned Henry est l'un d'eux. Dans le cadre d'un projet de reconstruction de la cathédrale de Coventry, il doit effectuer d'incessantes navettes vers le passé pour récolter un maximum d'informations sur cet édifice détruit par un raid aérien nazi en 1940.

Toutefois, quand Dunworthy lui propose d'aller se reposer dans l'Angleterre de la fin du XIXème siècle, ce havre de tranquillité où rien n'est plus épuisant que de canoter sur la Tamise et de jouer au croquet, c'est avec empressement qu'il accepte. Mais Henry n'a pas entendu le professeur préciser qu'il devra en profiter pour corriger un paradoxe temporel provoqué par une de ses collègues, qui a sauvé un chat de la noyade en 1988... et l'a ramené par inadvertance avec elle dans le futur. Et quand ce matou voyageur rencontre un chien victorien, cette incongruité spatio-temporelle pourrait bien remettre en cause... la survie de l'humanité !

 

J'avais adoré la série de Diana Gabaldon, où il est question d'une femme, Claire, qui se retrouve par inadvertance plongée dans l'Ecosse des Highlanders. Je cherchais des romans abordant le même thème, c'est pourquoi ce livre de Connie WILLIS a retenu mon attention. Certes, les sauts dans le passé sont, dans cette histoire, contrôlés, mais je me suis quand même laissée embarquer dans l'intrigue.

 

J'ai beaucoup aimé. J'ai trouvé l'histoire originale, j'ai apprécié le côté "enquête policière" et l'humour utilisé pour décrire les différentes situations. Bref, j'ai vraiment passé un bon moment avec ce livre.

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U comme ... UDALL

Publié le par lydiane

udallPour le challenge ABC, il me fallait un auteur commençant par U... et là, pas la moindre idée ! En farfouillant sur la blogosphère, je tombe sur le nom de Brady UDALL. Il s'agit d'un auteur américain né dans les années 70. En 1998, son premier recueil d’histoires courtes, Lâchons les chiens, est salué comme une révélation par des critiques enthousiastes.  Son premier roman, Le Destin miraculeux d’Edgar Mint, paraît en 2001 et le propulse au rang des meilleurs jeunes auteurs américains de sa génération.

 

Du coup, je me suis lancée dans la lecture du "Destin miraculeux d'Edgar Mint"

4ème de couverture :

"Si je devais ramener ma vie à un seul fait, voici ce que je dirais : j'avais sept ans quand le facteur m'a roulé sur la tête. Aucun événement n'aura été plus formateur. Mon existence chaotique, tortueuse, mon cerveau malade et ma foi en Dieu, mes empoignades avec les joies et les peines, tout cela, d'une manière ou d'une autre, découle de cet instant où, un matin d'été, la roue gauche arrière de la voiture de la poste a écrasé ma tête d'enfant contre le gravier brûlant de la réserve apache de San Carlos."

 

Edgar est certes un miraculé, car il a survécu à cet accident, mais pour ce qui est du reste de sa vie, il n'est pas gâté ! Une mère alcoolique, qui l'abandonne, il se retrouve à l'hôpital avec des "écorchés" de la vie, puis dans une sorte de camps de redressement où il est le souffre douleur de ses camarades. Et puis il y a Barry, certainement pas méchant, mais tellement barré, qu'il en devient flippant. On découvre au fil des pages la vie d'Edgar, j'ai parfois trouvé ça un peu long, mais je me demandais surtout, tout ça pourquoi, quel est le but de l'auteur. Je voyais déjà venir une fin en queue de poisson, du style, bon ba voilà l'enfance d'Edgar, point. Et pas du tout !! Une vraie fin, jolie comme tout, qu’on n’a pas vu venir. Du coup je referme ce livre avec un petit sourire, alors que ce n'était vraiment pas gagné au départ !

 

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Les déferlantes

Publié le par lydiane

de Claudie GALLAY.

 

Un vrai coup de coeur pour moi !

 

Résumé :

La Hague... Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu'il arrache les ailes des papillons. Sur ce bout du monde en pointe du Cotentin vit une poignée d'hommes. C'est sur cette terre âpre que la narratrice est venue se réfugier depuis l'automne. Employée par le Centre Ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu'elle voit Lambert, c'est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d'un certain Michel. D'autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili au comptoir de son bar, ou son père, l'ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L'histoire de Lambert intrigue la narratrice et l'homme l'attire. En veut-il à la mer ou bien aux hommes? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.

 

Le cadre, déja, est magnifique. La Normandie, l'océan, les falaises, le vent...je m'y croyais. L'intrigue se déroule dans un petit village où tous les habitants, aussi taciturnes soient-ils, sont tellement attachants. On est vite plongé dans cette ambiance de secret. Ces personnages rongés par la rancoeur, par le désir de vengeance, ceux qui sont hantés par la culpabilité ou qui vivent désespérément dans le passé.

 

J'ai dévoré ce roman ! Je vous le conseille.

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"Simon et l'enfant " de JOFFO

Publié le par lydiane

Résumé :

"Paris, 1942. Franck, dix ans, vit à Montmartre avec sa mère, qu'il adore, et Simon, qu'il déteste. Simon qui n'est pas son père, Simon qui, croit-il, lui vole l'affection de sa mère. Simon qui se cache, parce qu’il est juif. Mais le destin va les contraindre à faire alliance. Et des champs de courses de Paris aux maquis de Savoie, d'un orphelinat au camp de Drancy, ils devront affronter, ensemble, une série d'aventures toujours pittoresques, parfois tragiques. Entre Simon et l'enfant, entre l'adulte un peu voyou et le gamin trop vite grandi va naître d'abord une estime réciproque, puis une amitié plus forte que la guerre…"

 

Roman prêté par ma p'tite soeur pour m'occuper lorsque j'étais coincée sur mon canapé sans pouvoir bouger... J'adore les romans dont l'intrigue se deroule durant la 2nde guerre mondiale, je partais donc avec un à priori positif. Et effectivement, c'est un beau roman. Une petite déception tout de même : tout va trop vite. J'aurais aimé que l'auteur prenne plus son temps pour décrire les scènes. On passe très vite sur les activités de la résistance, sur la periode en camp de concentration... du coup, j'ai l'impression d'être moins "proche" des personnages, c'est dommage.

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V comme... VARGAS

Publié le par lydiane

vargas.jpgFred VARGAS, née en 1957, est l'auteur de nombreux romans policiers à succès. On y retrouve le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg, flaneur et zen, sans veritable methode d'investigation, mais très attachant. J'avais déja lu "Part vite et reviens tard" (qui a d'ailleurs été adapté au cinéma) que j'avais bien apprécié. Je me suis donc lancée dans son dernier roman "l'armée furieuse" avec envie, et je n'ai pas été déçue !

 

4ème de couverture :

"Cette nuit-là, dit-elle lentement, Lina a vu passer l'Armée furieuse. Et Herbier y était. Et il criait. Et trois autres aussi. - C'est une association ? - L'Armée furieuse, répéta-t-elle tout bas. La Grande Chasse. Vous ne connaissez pas ? - Non, dit Adamsberg en soutenant son regard stupéfait. - Mais vous ne connaissez même pas son nom ? La Mesnie Hellequin ? chuchota-t-elle. - Je suis désolé, dit Adamsberg. Veyrenc, l'Armée furieuse, vous connaissez cette bande ? Un air de surprise intense passa sur le visage du lieutenant Veyrenc.
- Votre fille l'a vraiment vue ? Avec le disparu ? Où cela ? - Là où elle passe chez nous. Sur le chemin de Bonneval. Elle a toujours passé là.

Veyrenc retint discrètement le commissaire. - Jean-Baptiste, vraiment, tu n'as jamais entendu parler de ça ? Adamsberg secoua la tête. - Eh bien, questionne Danglard, insista-t-il. - Pourquoi ? - Parce que, pour ce que j'en sais, c'est l'annonce d'une secousse. Peut-être d'une sacrée secousse".

 

Une équipe de flics facinante, que l'on prend plaisir à suivre. Une histoire bien ficellée, même les enquêtes secondaires sont passionnantes. Bref, j'ai adoré et l'ai lu très vite !

 

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E comme... Eco

Publié le par lydiane

41Yx5Ejfv-L SL500 AA300Umberto Eco, né en 1932 en Italie, est un universitaire érudit. Reconnu pour ses nombreux essais universitaires sur la sémiotique, l'esthétique médiévale la communication de masse, la linguistique et la philosophie, il est surtout connu du grand public pour ses œuvres romanesques, notamment "Le nom de la Rose".

 

J'avais beaucoup aimé le Nom de la Rose, je m'attendais d'après la 4ème de couverture, à un autre thriller historique avec « Le Pendule de Foucault ».

 

"A Paris, au Conservatoire des Arts et Métiers où oscille le pendule de Foucault, Casaubon, le narrateur, attend le rendez-vous qui lui révélera pourquoi son ami Belbo se croit en danger de mort.
A Milan, trois amis passionnés d'ésotérisme et d'occultisme ont imaginé par jeu un gigantesque complot ourdi au cours des siècles pour la domination mondiale. Et voici qu'apparaissent en chair et en os les chevaliers de la vengeance...

Telles sont les données initiales de ce fabuleux thriller planétaire, incroyablement érudit et follement romanesque, regorgeant de passions et d'énigmes, qui est aussi une fascinante traversée de l'Histoire et de la culture occidentales, des parchemins aux computers, de Descartes aux nazis, de la kabbale à la science."

 

Mais, j’ai eu énormément de mal avec ce livre. Il ressemble plus à un documentaire, qu’à un roman. Je suis loin d’avoir la culture d’Eco, il m’aurait fallu un dictionnaire pour tout comprendre. Il y a très peu d’action (sauf les 50 dernières pages), c’est plus une discussion entre 3 personnages sur les différentes civilisations, religions, idéologies. Bref, plutôt déçu, mais sûrement parce que je m’attendais à tout autre chose.

 

 

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Dilemme

Publié le par lydiane

J'ai mal, j'ouvre un oeil, je suis dans mon lit. Le radio réveil affiche 5h, petit calcul mental...8h15 qu'il n'a pas demandé à boire, m'étonne pas que j’aie les seins comme des obus et que j'inonde le lit ! Je me souviens avoir lu "quand vous vous réveillerez le matin en vous vous rendant compte que vous ne vous êtes pas levé de la nuit, ce sera un bonheur, bébé fait ses nuits". Le bonheur ? C'est forcement un homme qui a écrit ça, parce que à l'heure qu'il est, le bonheur, c'est pas la première chose qui me traverse l'esprit. Je pense plutôt à abréger mes souffrances....

 

Première option, aller prendre une douche et massage de poitrine. Sauf que je suis crevée (rapport que ma dernière vraie nuit de sommeil remonte à plusieurs mois), et que sortir de mon lit tout chaud pour sauter dans la douche à 5h du mat' ça me tente guère. Deuxième option, utiliser mon magnifique, superbe, grandiose tire-lait, vous aussi ça vous fait rêver ? On oublie. Dernière option, aller réveiller Monsieur Bébé. Hors de question, je lui ai demandé de dormir, il dort, je vais pas aller le réveiller maintenant. Alors tant pis, je souffre en silence...

 

1 heure passe... l'homme ouvre les yeux : " il n'a pas demandé à boire ?" "Ba non...." Je suis dépitée, il baisse les yeux vers mon décolleté "Chirurgie esthétique ? Silicone ?" " Mais c'est ça, fout toi de ma gueule en plus !". Selon l'homme, une seule option, le réveiller. Je refuse ! Puisqu'il a les yeux ouvert, l'homme en profite pour descendre boire un verre d'eau à la cuisine, et bizarrement il se perd sur le chemin du retour et atterri dans la chambre de Monsieur Bébé ( te fatigue pas, je la connais l'excuse, je l'utilisais il n'y a pas encore très longtemps avec une boite à lettres...comprendra qui pourra !)

 

Du coup, je m'installe et scotche Monsieur Bébé au sein. Il essaye, tente encore, mais non, ma poitrine est tellement tendue qu'il n'arrive pas a téter, et rester la bouche ouverte en attendant que le lait coule tout seul dans sa bouche ça lui convient, mais pas à moi ! Je le réinstalle correctement, et ho victoire, il tète....ahhhhhhhhhhh, soulagement......... aggggrrrrrr 8 minutes, il lâche mon sein, repu.

 

"Aller, Monsieur Bébé, maman te demande un peu d'aide, tète 2, 3 coups sur l'autre sein." Mais sa bouche reste fermée, et il grimace. Super maman se transforme en super commerciale "Il est meilleur celui-là. Un lait plein de vitamines pour devenir beau et fort !" En vain, dernière cartouche "Si tu tètes pas, je ne te change pas ta couche !" Grand sourire, idéal pour une pub de dentifrice (quand il aura des dents, évidemment). Il le sait bien que je vais lui changer quand même sa couche, et il a raison. Alors voilà, changement de couche et je retourne me coucher, déséquilibrée (au 1er sens du terme, hum !).

 

Monsieur Bébé a fait une super nuit ! Que du bonheur....

Publié dans Notre petite vie...

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