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Journées du patrimoine...hmmmmm

Publié le par lydiane

Ce week-end, c'est toujours surbooké : la fête à Ochey, le livre sur la place à Nancy, les journées du patrimoine et pour couronner le tout,, cette année je bosse le samedi matin. Mais j'avais prévu un programme bien sympa pour l'après midi : le château d'Aulnois sur Seille où il y avait une fête médiévale puis, un petit tour à PAM où il y avait des pièces de théâtre, des groupes de musiques  un peu partout dans la ville... c'était sans compter Monsieur Bébé et sa poussée dentaire !

 

Les 2 premières dents sont sorties comme des fleurs, sans un cri. Je me suis dit que j'avais quand même de la veine d'avoir un Bébé si parfait ! et que évidemment pour les 30 autres le scénario serait identique... naive ! Une nuit de vendredi à samedi sans fermer l'oeil, à essayer de soulager Monsieur Bébé qui souffrait le martyre, et le samedi à le consoller avec plein de calin et en alternant l'avage de nez et Camilia. Aujourd'hui, ça à l'air d'aller mieux... on attend les suivantes !

Publié dans Notre petite vie...

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Y comme ... Adeline YEN MAH

Publié le par lydiane

Avec un Y, c'est sur que ce n'est pas aisé ! Adeline YEN MAH est née en Chine en 1937. Ce roman est autobiographique. Elle y raconte son enfance, y présente sa famille.

 

4ème de couverture :

Shanghai, dans les années 30, est encore une cité coloniale, prospère et animée. C'est là que les époux Yen, fuyant l'avancée des troupes japonaises, ont choisi de s'établir avec leurs quatre enfants. Là que l'entreprise familiale prend l'essor qui fera de M. Yen l'un des industriels les plus riches de Chine. Soudain, en 1937, Mme Yen meurt, quelques jours après avoir donné naissance à une petite fille : Adeline. Le chagrin de son père est de courte durée : il se remarie à une séduisante franco-chinoise, Niang, femme futile et vaniteuse, avide de mondanités, qui ne cache pas son mépris pour les enfants nés du premier lit. Mais c'est à Adeline, considérée comme responsable de la mort de sa mère, que Niang réserve les trésors de sa cruauté. Adeline, qui devient le bouc émissaire de toute la famille. En 1947, redoutant le péril communiste, la famille Yen s'exile à Hong-Kong. Adeline ne fait pas partie du voyage. Placée dans un orphelinat, elle est privée de visites et de courrier. C'est dans cette prison, pourtant, qu'elle va découvrir la clé de son existence : les livres...

 

En général, j'ai du mal avec les livres asiatiques. Leur culture est parfois si éloignée de la notre, que j'ai du mal à me plonger dans les intrigues. Ca n'a pas été trop le cas avec ce roman de YEN MAH.

 

Mon dieu, que je l'ai plainte Adeline. Quelle famille ! De telle belle-mère on penserait que ça n'existe que dans Cendrillon. Et son père, si faible qui s'écrasse. ses frères et soeurs, pas un pour ratrapper l'autre. Heureusement que d'autres personnes ont cru en elle et l'ont poussé. Adeline est attendrissante, elle répond toujours présente quand un membre de sa famille fait appel à elle. Elle ne veut qu'une chose : un peu d'amour, et elle est prête à tout pour l'obtenir... en vain.

Publié dans Lu - entendu...

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