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Le trone de fer - serie

Publié le par lydiane

de G. RR MARTIN.

 

J'avais déjà écrit un article lorsque j'avais lu le premier tome. Là je viens de terminer le 13éme, et je suis toujours autant passionnée par cette lecture !

 

Je vous mets le résumé trouvé sur Wikipedia :

L'histoire se déroule dans un monde imaginaire principalement sur le continent de Westeros, où la civilisation est de type féodal et où la magie et les créatures légendaires (comme les dragons) ont existé mais sont supposées avoir disparu. Trois intrigues principales s'y entremêlent : plusieurs maisons nobles rivalisent pour l'obtention du trône royal de Westeros, tandis que dans les contrées glacées situées au nord du royaume une race de créatures supposée appartenir aux légendes se réveille, et que sur le continent oriental la dernière héritière de la dynastie royale de Westeros renversée quinze ans auparavant cherche à reconquérir le trône.

 

On est quand même loin du côté sciences fiction "d'un autre monde". Et c'est d'ailleurs pour ça que j'accroche autant. On pourrait en effet facilement situer l'intrigue au Moyen age avec des complots et des luttes de pouvoir. Le côté fantastique s'intensifie au fil des tômes, et j'avoue qu'il me tient aussi en haleine : que se passe-t-il réellement au delà du Mur ???

 

J'apprécie également l'architecture des romans avec un chapitre par personnage. On suit ainsi le point de vue de chacun. Georges RR MARTIN a aussi le talent de savoir faire mourir des heros. Dans beaucoup de livres, les héros ne meurent pas ou alors à la fin, ou alors on croit qu'ls sont morts et par un subterfuge tombé du ciel l'auteur les fait réapparaitre. Là non. On s'attache au fil des pages à un personnage central et tout à coup, il meurt. Et on se dit que non, c'est pas Dieu possible que l'histoire se poursuive sans lui ! Et Monsieur MARTIN arrive alors à rendre ses lecteurs accro à d'autres personnages, voire même à nous rendre sympathique ceux que l'on détestait farouchement au départ !

 

J'adore tellement l'univers du Trône de fer, que je me suis lancée dans le visionnage des épisodes de la série TV. Cette adaptation est fidèle aux romans, mais je trouve qu'elle va trop vite. Et oui, sans surpise, encore une fois, je préfère les roman aux adaptations sur le petit écran.

 

 

Publié dans Lu - entendu...

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Q comme ... QUINT

Publié le par lydiane

En finalisant ma liste pour ce challenge ABC, et en cherchant un ecrivain dont le nom commence par un Q, (ce qui ne court pas les rues !), je suis tombée sur Robert QUINT. Ce nom ne vous dit peut-être rien, mais si je vous dis "effroyables jardins" ? Vous avez forcement entendu parler de ce roman, ou alors vu son adaptation au cinéma avec Jacques VILLERET. Et bien "Aimer à peine" en est la suite...

 

4ème de couverture :

En 1972, au moment des attentats terroristes aux jeux olympiques de Munich, le narrateur (le jeune garçon d'Effroyables jardins) prépare un mémoire sur les coulisses politiques du milieu sportif. A cette occasion, il rencontre l'officier allemand qui fut à l'origine de l'arrestation de son père et de ses amis. Se pose alors la question de la responsabilité de la culpabilité d'autant que le narrateur vit une histoire d'amour avec une jeune allemande...

 

Là encore, un roman très court. Mais on est vite embarqué par cette prose poétique. J'ai eu de la tendresse pour ce jeune homme qui ne se sent pas à la hauteur du courage de son père. Il souhaite avoir une vie pleine, remplie, pour donner un sens à ceux qui ont sacrifié la leur, mais il se sent si minable. Et puis il y a cette jeune femme qu'il rencontre, qui elle aussi a un arbre généalogique difficile à assumer. Bref, je me suis régalée !!!

 

 

Publié dans Lu - entendu...

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H comme... Horowitz

Publié le par lydiane

4ème de couverture de "La maison de soie" :

«Les aventures de l’Homme à la casquette plate et de la Maison de soie ont été, d’un certain point de vue, les plus sensationnelles de la carrière de Holmes.
Seulement, à l’époque, il m’a été impossible de les raconter pour des raisons qui apparaîtront clairement au lecteur.
Cependant, j’ai toujours eu le désir de les écrire, afin de compléter le canon holmesien. 

C’était impossible plus tôt : les événements que je vais décrire étaient trop monstrueux, trop choquants pour être imprimés.
ls le sont toujours aujourd’hui.
Je n’exagère rien en affirmant qu’ils pourraient mettre à mal le tissu tout entier de notre société, ce qui, particulièrement en temps de guerre, est une chose que je ne peux risquer.
Une fois ma tâche accomplie, à supposer que j’aie la force de la mener à bien, j’empaquetterai le manuscrit et je l’enverrai dans les coffres de Cox and Co., à Charing Cross, où certains autres de mes papiers personnels sont conservés.
Je donnerai comme instruction que, de cent ans, le paquet ne devra pas être ouvert.
Il est impossible d’imaginer à quoi le monde ressemblera alors, mais peut-être mes futurs lecteurs seront-ils mieux immunisés contre le scandale et la corruption que mes contemporains.
Je leur transmets ici un dernier portrait de Mr Sherlock Holmes.»

Dr John Watson

 

Et oui, un nouveau Sherlock Holmes qui parait en 2011. On ne le doit pas à Arthur Conan DOYLE, mais à Anthony HOROWITZ, qui par cette sympathique mise en scène racontée dans la 4ème de couverture, nous fait decouvrir une nouvelle aventure du célèbre détéctive du 221B Baker Street. J'aime ces romans policiers "à l'ancienne", où le détéctive resout des mystères par une observation pointilleuse des indices et une déduction logique. Je pense évidemment à Sherlock Holmes, mais aussi au Hercule Poirot de Mme Aghata Christie.

 

Dans ce roman, HOROWITZ nous dépeind un Sherlock conforme à ce qu'il a toujours été. L'intrigue est bien ficelée, et ce qui semble être des événements sans lien entre eux, convergent vers une histoire commune. Par contre, si vous souhaitez vous lancer dans la lecture de "La maison de soie", il faut avoir l'estomac bien accroché ! Quand je vois que c'est un roman jeunesse conseillé à partir de 13ans, I'm shocking !

Publié dans Lu - entendu...

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Bébé grandit...

Publié le par lydiane

Monsieur Bébé n'est plus vraiment un bébé... je m'en rends compte jour après jour.

 

Ce matin, par exemple, j'étais en train de préparer le p'tit dej dans la cuisine et Monsieur Bébé était déjà la tête dans ses jeux. Il me montre une image depuis le salon en me disant "tapir". "Tapir" ??? A toi de comprendre de quoi il veut parler... parce que pour le moment il faut encore un décodeur pour comprendre certains mots. Mais là "tapir", je vois pas de quoi il veut parler. Je m'approche donc et me rends compte qu'il est en train de jouer avec son fameux "qui mange quoi ?"

 

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et sur le bout de puzzle qui me tend, il y a ....un tapir ! Je suis sur le c**, comment un petit bonhomme de 2ans peut il connaitre ce qu'est un tapir ? Allez, je pousse un peu, et lui demande ce que mange le tapir ? Il fouille dans ses bouts de puzzle, m'en tend un en me disant "fourmis". Bon pour ceux qui comme moi, ne connaissait pas la réponse, je vous confirme que c'est bien ça ! Mon dieu, comment fait-il pour enregistrer tout ça ? Alors oui, mon fils sait ce qu'est un panda, un ver, une taupe, une abeille... Bon j'avoue la prononciation pose certain problème. Si si, j'avoue que je ne voyais pas bien à quoi il faisait allusion quand il me demandait "la pute" ????

 

Bon rien d'inquiétant, il ne voulait que la poule !

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A comme... AUSTER

Publié le par lydiane

Paul AUSTER, j'ai toujours vu des quantités de livres de cet auteur sur les rayons de la médiathèque, sans jamais en lire un. En verifiant sur wikipedia, je m'apercost qu'en effet la liste de ses oeuvres est longue ! Il s'agit d'un auteur américain, né en 1947 et qui a commencé à écrire des romans en 1990. Je me suis pour ma part lancée dans "Invisible", paru en 2010.

 

4ème de couverture :

New York, printemps 1967 : Adam Walker, étudiant en littérature, poète, rencontre un étrange Français, Rudolf Born et sa maîtresse, Margot, femme énigmatique et fascinante. Born, l’« étrange et indéchiffrable » Born, propose un marché faustien à Adam : il lui offre une somme exorbitante pour fonder un magazine littéraire, le pousse dans les bras de Margot. Décontenancé, Adam est prêt à vendre son âme au diable mais une soirée criminelle – Born tue un jeune Noir qui les avait menacés – en décide autrement. Pour autant, les destins de Born et d’Adam Walker ne cesseront de se croiser, au point que, quarante ans plus tard, Adam, sur le point de mourir, souhaite coucher cette histoire sur papier, ces mois climatériques de 1967 qui ont décidé de sa vie. Il envoie le manuscrit parcellaire à un ancien condisciple de fac devenu un romancier célèbre, Jim Freeman.

 

J'ai eu au départ un peu de mal à entrer dans ce livre, mais une fois passée les premières pages, c'est bon, M. AUSTER m'avait "accroché". Il faut reconnaitre qu'il a une aisance dans l'écriture, une façon de présenter les choses très particulière : parfois du récit, parfois une lettre, parfois un "bout" de roman. Bref, les narrateurs se succèdent, on change de points de vue, mais tout ça est fait de façon très intelligente. Bravo !

J'aurais vraiment pu adorer ce roman, s'il avait eu ..... une fin ! Je déteste ces livres où on ne connait jamais le fin mot de l'histoire, où l'auteur sous pretexte de nous laisser imaginer, supposer, ne termine pas son roman. Pfff, non ça ne marche pas avec moi ça ! Déçue....

Publié dans Lu - entendu...

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