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Les chevaliers du Graal

Publié le par lydiane

Je viens de terminer le 2ème tome (à priori ce n'est pas le dernier...) de la série Richard Cœur de Lion de Mireille Calmel : Les chevaliers du Graal

4ème de couv' :

1191. Depuis deux ans déjà, les hommes de la troi­sième croi­sade lut­tent dans la cha­leur et le sang pour repren­dre Jérusalem à Saladin. Alors que Philippe Auguste vient de rega­gner le royaume de France, Richard Cœur de Lion, laissé seul à la tête des armées, décrète le mas­sa­cre des pri­son­niers qu’il devait échanger avec Saladin. Un geste rageur dans lequel il se reconnaît d’autant moins qu’il détruit ses chan­ces de récu­pé­rer son aimée, pri­son­nière du sultan. Loin de l’Angleterre convoi­tée par son frère Jean sans Terre, Richard n’a qu’une solu­tion : veiller à la cohé­sion des armées pour empor­ter la vic­toire en Terre sainte et tenter de com­pren­dre son inco­hé­rente déci­sion. Mais com­ment pour­rait-il se douter que le chef de la secte des Assassins détient les pou­voirs du Graal noir et qu’il menace, plus que Saladin, la chré­tienté tout entière ? Tandis que les com­bats font rage, les mythi­ques épées Marmiadoise, Durandal et Caliburnus devien­nent l’enjeu d’un pou­voir qui dépasse celui des rois. Seule Eloïn, aidée de sa mère Loanna de Grimwald et des che­va­liers du Graal, peut rame­ner la lumière au cœur de l’ombre et du pres­tige dans celui du roi. Une épopée hale­tante où amour, sen­sua­lité et magie se mêlent à la plus mythi­que des quêtes.

 

Oui, j'adore les romans de Mireille CALMEL ! J'adore suivre les mêmes personnages d'un roman à un autre, on a l'impression de retrouver une vieille connaissance. J'adore ce mélange d'Histoire avec un grand H et de magie. Ah, la forêt de Brocéliande, les chevaliers de la table ronde, Merlin... Je me régale.

Ce n'est pas, selon moi, le meilleur de ses romans (pour l'instant aucun ne détrone Aliénor dans mon coeur !), mais j'ai quand même passé un très bon moment. Je ne vous en dit pas beaucoup plus sur l'intrigue, la 4ème de couverture en dévoile suffisament, surtout si vous n'avez pas encore lu le 1er tome.

Publié dans Lu - entendu...

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X comme... X

Publié le par lydiane

Choisir un auteur dont le nom commence par X pour mon challenge ABC n'est pas chose aisée. Il y a bien plusieurs auteurs asiatiques, mais j'avoue que ce n'est vraiment pas ma tasse de thé. Donc j'ai un peu triché, enfin pas de trop quand même. J'ai opté pour un auteur anonyme, publié sous X en quelque sorte.

J'ai porté mon choix sur "Une femme à Berlin". 4ème de couverture :

La jeune Berlinoise qui a rédigé ce journal, du 20 avril 1945 - les Soviétiques sont aux portes - jusqu'au 22 juin, a voulu rester anonyme, lors de la première publication du livre en 1954, et après. À la lecture de son témoignage, on comprend pourquoi. Sur un ton d'objectivité presque froide, ou alors sarcastique, toujours précis, parfois poignant, parfois comique, c'est la vie quotidienne dans un immeuble quasi en ruine, habité par des femmes de tout âge, des hommes qui se cachent : vie misérable, dans la peur, le froid, la saleté et la faim, scandée par les bombardements d'abord, sous une occupation brutale ensuite. S'ajoutent alors les viols, la honte, la banalisation de l'effroi. C'est la véracité sans fard et sans phrases qui fait la valeur de ce récit terrible, c'est aussi la lucidité du regard porté sur un Berlin tétanisé par la défaite. Et la plume de l'auteur anonyme rend admirablement ce mélange de dignité, de cynisme et d'humour qui lui a permis, sans doute, de survivre.

C'est une vision de la seconde guerre mondiale que je n'avais encore jamais explorée. J'ai lu des livres sur la front, la résistance, les camps de concentration, même sur la guerre côté russe, mais jamais encore sur la vision des allemands.

A la lecture de la 4ème de couverture, j'avais peur que "le ton froid" me géne, ce ne fut pas le cas. La femme qui a écrit ce livre est extremement forte. Elle ne sort pas abattue de son 1er viol, mais en colère. En colère, contre ces hommes allemands qui laissent faire sans rien oser dire, presque même à se plaindre de la résistance des femmes avec des reflexions du genre "n'aggravez pas notre cas, ça va les énerver, laisser vous faire, vous oublirez vite...". Par contre, bénéficier des "avantages" ne les gène pas du tout, la nourriture échangée par les russes pour "un peu d'amour" est avalée sans arrière goût par ces hommes allemands.

Je trouve l'auteur d'une telle intelligence. Comment fait-elle pour avoir la force de "choisir" de devenir "la chaise gardée" d'un officier et ainsi échapper aux viols de dizaines d'autres russes.

Ce qui m'a également surpris, c'est que la honte n'existe plus. Quand des femmes berlinoises se recontrent, elles font le comptes de combien de fois elles ont du subir les assauts des russes. L'auteur l'explique bien : avant la guerre, on cachait un viol, c'était une "tache" à vie, pendant ce printemps 45, c'est devenu banal.

Ce qui est dingue avec ce roman, c'est que les russes ne sont même pas décrit comme des monstres. A peine sous les traits de gros lourdauds de paysans, je n'irais pas jusqu'à dire attachants, mais presque. Comme si tout ce qu'ils avaient subi pendant la guerre, la folie des SS excusaient leur comportement.

Bref, vous l'aurez compris, ce journal m'a énormement plu et ce pour beaucoup de raisons.

Publié dans Lu - entendu...

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14

Publié le par lydiane

Jean Echenoz (26 décembre 1947 à Orange, France) est un écrivain et romancier français. À ce jour, il a publié seize romans aux Éditions de Minuit3 et a reçu une dizaine de prix littéraires, dont le prix Médicis en 1983 pour "Cherokee" et le prix Goncourt en 1999 pour "Je m'en vais". Pour ma part, j'ai lu l'un de ses romans, publié en 2012 : 14.

 

4ème de couverture :

Cinq hommes sont partis à la guerre, une femme attend le retour de deux d'entre eux. Reste à savoir s'ils vont revenir. Quand. Et dans quel état.

 

Je crois que, malheureusement, je suis "passée" à côté de ce roman. Peut-être parce que je m'attendais à un "vrai roman de guerre", avec des offensives, des luttes, une histoire d'amour touchante... Ce n'est pas le cas dans le roman d'Echenoz. C'est plus une description du quotidien de ces hommes au front (pas moins touchante toutefois). Mais pour moi, ce roman était trop court, pas assez dans les sentiments. Pourtant dieu sait qu'il y a de très bonnes critiques sur la blogosphère. Donc si ça vous tente, je vous laisse vous faire votre propre opinion en le lisant.

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Meeting à Ochey

Publié le par lydiane

En ce jour du 14 juillet, je voulais vous faire partager quelques photos de notre week-end dernier. Le 05 juillet, nous avons pris la direction de la base 133 Nancy Ochey, où se déroulait un meeting aérien. Entre deux averses, nous avons pu profiter de quelques rayons du soleil pour apercevoir la patrouille de France, et autres accrobaties aériennes. Monsieur Bébé s'est montré pationné par ces avions et hélicoptères, la preuve en est, on a encore droit aujourd'hui à une imitation d'avion (avec le bruit , s'il vous plait !) avec tout ce qui lui tombe sous la main (en particulier sa fourchette quand il mange...). Heureusement quand même que ma maman m'avait fait penser aux bouchons d'oreilles, parce que les mirages 2000 étaient loin d'être ses amis !

Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey

Publié dans Notre petite vie...

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Complètement cramé

Publié le par lydiane

de Gilles LEGARDINIER.

J'ai lu il y a quelques temps "Demain, j'arrête" et je m'étais promis de lire un autre de ces romans. C'est chose faite !

4ème de couverture :

Lassé de tout, Andrew Blake quitte l’Angleterre et se fait embaucher comme majordome en France, au domaine de Beauvillier. Confronté à de surprenantes personnalités – sa patronne, Odile la cuisinière, Manon, ou encore Philippe le régisseur-, lui qui croyait en avoir fini avec l’existence va etre obligé de tout recommencer…

J"ai adoré ! C'est exactement ce que je recherchais. Un livre léger avec lequel on passe un très bon moment. Les chapitres sont super courts, du coup dès que j'avais un moment j'en lisais un, et puis oh allez, un de plus ça va vite ! Evidemment ce n'est pas l'intrigue du siècle, et on devine bien comment ça va finir, mais c'est vraiment un livre optimiste, qui m'a fait rire. Je ne resiste pas au plaisir de vous en mettre un extrait (Blake et Philippe ont pris sous leurs ailes un jeune de la "cité" pour lui faire travailler les maths et la lecture) :

"- Comment ça se passe avec Le comte de Monte-Cristo ?

- Il a du mal, répondit Magnier en aparté. Ce n'est pas la lecture qui lui pose problème, il se débrouille d'ailleurs de mieux en mieux, mais en ce qui concerne les personnages... Pour l'interesser, j'ai remplacé Bertuccio, le serviteur, par Youpla.

- Ton chien est le complice d'Edmond Dantès ? s'étouffa Blake.

- Ben ouais, et du coup, le petit se demande pourquoi le comte est secondé dans sa vengeance par un chien qui parle... Et puis il a du mal à admettre que Mercédès, sa bien-aimée, soit autre chose qu'une grosse berline allemande et là, je te jure, certains passages deviennent surréalistes parce qu'un chien parlant qui doit porter un message secret à une voiture de 200 chevaux, c'est pas de la tarte..."

 

Publié dans Lu - entendu...

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