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On s'occupe

Publié le par lydiane

Ca y est l'automne est bien là ! Et quand la pluie s'invite et nous empeche de mettre le nez dehors pour faire de jolies balades le long de la Moselle, il faut bien s'occuper.

Mon Pirate grandit et même s'il a encore un temps de concentration relativement court, on peut quand même faire quelques activités manuelles... qui généralement dégénèrent au bout d'un moment en vrai carnage. Mais bon la machine à laver, l'eponge ou la serpillière existent, dieu merci ! Voici 2 petites réalisations :

On s'occupe
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J'en profite également pour vous parler de 2 livres qu'il a particulièrement aimé (si ça peut donner des idées à des mamans) :

- "Le livre de l'automne" de Rotraut Susanne Berner : il s'agit d'un imager qui montre une ville préparant une fête avec des lampions. A chaque page, il y a des tonnes de détails à observer avec son Loulou. Du coup, à chaque lecture, on peut trouver de nouvelles choses à regarder. Bref, idéal pour faire parler un enfant. Nous, on a particulièrement aimé Niko, le perroquet, qui a disparu de sa cage et qu'il faut retrouver à chaque page !

 

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- "Les bobos des animaux" de Anne Crahay : un album dans un tout autre style. Là, on retrouve un peu de texte, et en vers s'il vous plait ! De très jolis dessins bourrés d'humour entre la souris qui a un chat dans la gorge ou le requin qui a une carrie. Idéal pour l'histoire du soir.

 

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T comme... TARTT

Publié le par lydiane

Donna Tartt (née en 1963) est une écrivain américaine. Son 1er roman "Le maître des illusions", qu'elle a mis 8ans à écrire,fut un grand succès de librairie (vendu à plus de cinq millions d'exemplaires). Elle a depuis publié 2 autres romans.

 

T comme... TARTT

4ème de couverture :

Introduit dans le cercle privilégié d'une université du Vermont, un jeune boursier californien s'intègre peu à peu dans un petit groupe d'étudiants de la grande bourgeoisie. Il découvre un monde insoupçonné de luxe, d'arrogance intellectuelle et de sophistication, en même temps que l'alcool, la drogue et d'étranges pratiques sataniques. Très vite, il pressent qu'on lui cache quelque chose de terrible et d'inavouable, un meurtre sauvage et gratuit qui l'entraîne, lui et ses camarades, dans un abîme de chantage, de trahison et de cruauté.

J'ai lu beaucoup de choses sur la blogosphère concernant ce roman : apparemment soit on adore, soit on déteste. Moi, en tournant la dernière page de ce pavé qui on compte 700, je me suis dit bof... Puis, on y réfléchissant à tête reposée, je pense que c'est un bon roman, mais qui n'est pas fait pour moi.

Le narrateur, Richard, arrive dans une nouvelle université et souhaite suivre des cours de grec ancien. Il apprend alors que le professeur Morrow choisit lui même ses étudiants et qu'il a actuellment un groupe au complet, soit 5 élèves... Malgré tout, Richard réussi à ce faire accepter dans cette "classe".

Au sein de ce groupe, on vit vraiment en huis clos. Dès lors, le lecteur sent une ambiance particulière qui s'installe. La psychologie des personnages a de quoi laisser perplexe... A part Richard, que l'on arrive à peu près à comprendre, les autres restent de vrais mystères : pourquoi disent-il telle phrase, pourquoi agissent-ils ainsi, est ce qu'ils suivent un plan ou agissent-ils naturellement ? J'étais sans arrêt à me demander s'ils étaient sincères ou jouaient un jeu pour servir un objectif, s'il y avait des alliances ou s'ils faisaient bloc ?

Comme le révéle la 4ème de couverture, un meurtre va venir compliquer les choses. Les réactions des uns et des autres sont très différentes et souvent excessives. Mais lorsqu'il y a un secret au sein d'un groupe de 6personnes, il faut de la confiance et c'est loin d'être le cas avec cette ambiance pesante...

Bref, un livre très réussi sur le travail fait autour de la psychologie des personnages et de l'ambiance malseine qui règne. Mais justement, cette ambiance n'est pas quelque chose que j'apprécie particulièrement dans un roman. De plus, un livre dans lequel j'ai trouvé parfois quelques longueurs : 700 pages faut tenir le rythme !

 

 

Publié dans Lu - entendu...

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L'écrivain national

Publié le par lydiane

de Serge JONCOUR.

J'ai découvert cet auteur en regardant l'emission La grande Librairie sur France 5. Lors de cette emission plusieurs écrivains étaient sur la plateau pour parler de leurs romans publiés pour cette rentrée litteraire. Il y avait Amélie NOTHOMB et Olivier ADAM que je connaissais déjà (et dont je vais certrainement lire les derniers romans) et Serge JONCOUR, dont je n'ai jamais lu un seul livre. Il présentait son dernier roman : L'écrivain national.

Je l'ai trouvé sympathique et j'ai aimé les pointes d'humour concernant le métier d'écrivain : rester assis pendant les séances de dédicasse en zieutant sur le buffet à côté qui se vide à vue d'oeil, se faire casser la gueule par un mec juste parce que sa copine avait ADOREEEE son roman... Bref ça m'a donné envie de découvrir cet "écrivain national".

4ème de couverture :

En résidence d'auteur à Donzières, dans le centre de la France, un écrivain apprend la disparition d'un vieux maraîcher. Un couple de jeunes, Aurélik et Dora, est soupçonné de l'avoir assassiné. Fasciné par Dora, l'écrivain va sillonner la région à la recherche de pistes susceptibles de faire la lumière sur cette affaire.

Verdict : j'ai beaucoup aimé. Effectivement, on retrouve bien ces fameuses pointes d'humour, qui m'ont bien fait rire. Je trouve que le personnage de l'écrivain est très réussi, il est attachant sans être parfait. Malgré les mauvaises décisions qu'il prend (on le sent à des kilométre, et le pire c'est que lui aussi, mais il y va quand même !), on le soutient quand même.

On trouve dans ce roman, l'ambiance "village", où tout le monde se connait, où les "notables" ont besoin de faire leur cinéma, où la population se déchire pour les projets locaux : les pour et les contre. Serge Joncour arrive à le faire sans que ce soit cliché.

Et puis, il y a quand même cette disparition et cette enquête policière. Le mystère qui plane autour du personnage de Dora, qui envoute notre écrivain. J'avoue avoir eu un peu peur que l'auteur nous plante une fin qui n'en ait pas une, sans qu'on sache le fin mot de cette disparition. Mais non, là encore, je n'ai pas été déçue ! Une vrai fin, qu'on ne soupçonne pas.

Bref, une belle découverte pour moi. Ne vous laissez pas influencer par la 4ème de couverture qui peut faire penser à un simple roman policier, c'est loin d'être le cas.

Publié dans Lu - entendu...

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Z comme ... ZOLA

Publié le par lydiane

Oui, j'avoue je n'avais jamais lu un seul roman de Zola. Grâce au challenge ABC, l'erreur est réparée. Je trouve qu'il est difficile de se lancer dans "Les Grands Classiques". On y va toujours avec une pointe d'inquiétude : je dois forcément aimer puisque c'est un chef d'oeuvre de la littérature. Or, souvent, j'ai abondonné ces lectures : les trouvant trop en décalage avec la réalité actuelle, trouvant l'écriture trop "pompeuse", n'arrivant pas à m'attacher aux personnages... J'ai laissé tomber "le Rouge et le Noir" de Stendahl, "Anna Karénine" de Tolstoi ou "Belle du Seigneur" d'Albert Cohen. Donc j'ouvrais "Germinal" avec quelques appréhensions...

4ème de couverture :

Germinal est le récit d'une grève de mineurs sous le Second Empire, mais également de leurs souffrances et de leurs amours, de leurs révoltes et de leurs espoirs, de leur fraternité et de leurs dissensions. Et si, dans ce treizième volume des Rougon-Macquart, Zola n'hésite pas à peindre au plus noir cette vie ouvrière, c'est qu'il souhaite conduire ses lecteurs de 1885 au sursaut nécessaire pour qu'advienne un avenir moins sombre. C'est ainsi l'espérance qui éclaire la fin du livre et que son titre annonce : dans le calendrier révolutionnaire, Germinal était le mois du printemps - celui du renouveau.

Je n'ai pas laché ce roman jusqu'à la fin ! J'ai vraiment beaucoup aimé l'écriture de Zola. C'est réaliste, bien détaillé, on y est, on accompagne ces personnages dans la mine. J'avoue que le fait d'avoir vu une des adaptations cinématographiques en amont m'a aussi aidé, car le vocabulaire technique est riche, et je suis loin de tout connaître du monde des corons. L'hisoire est prenante, on souffre avec ces mineurs, on se bat avec eux et surtout en espère.

Je vous mets la BO du film de Claude Berri. Habituellment, je n'aime pas lire un roman dont j'ai déjà vu le film. Là, ça ne m'a pas du tout dérangé, même si évidemment Etienne avait forcément dans mon esprit le visage de Renaud et La Maheude celui de Miou Miou !

 

PS : Sur la couverture de mon édition, il y avait une photo de Karl Marx. J'avoue avoir bien ri quand Mon Pirate m'a affirmé qu'il s'agissait du Père Noël...

Publié dans Lu - entendu...

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