Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

La côte d'Albâtre

Publié le par lydiane

Premières vacances à 4, c'est une aventure ! Un bébé qui a du mal à s'adapter au changement géographique avec, du coup, des nuits plus que mouvementées. Et Mon Pirate qui se rebelle : quand on est sur la plage, il veut rentrer à l'appart passer l'aspirateur, quand on est sur les falaises, il veut aller sur la plage...bref, ce n'est jamais le bon timing. Néanmoins, nous avons pu profiter de cette semaine entre Fécamp et Etretat : du beau temps, de magnifique paysages, de l'air frais (bien frais même, on a tous un peu le rhume aujourd'hui...), des jeux, des animaux, de bonnes crêpes au caramel au beurre salé... Un petit résumé :

Nous avons loué un gîte au sein d'une ferme normande. C'était juste le paradis pour le Pirate : des vaches, chevaux, biquettes, âne, lapin...Des animaux à visiter, à nourrir et à caresser. Beaucoup de terrain, pour courir et rouler avec le magnifique tractopelle à disposition. Des balançoires, toboggan, "tape-cul". Bref, pas le temps de s'ennuyer.

Le gîte en lui même est très bien. Belle décoration, très "cosy"...et avec des murs très épais (heureusement pour les voisins, vu les concerts de Little baby la nuit !) La maîtresse des lieux est très sympathique et toujours disponible pour nous renseigner sur la région : visites à faire, resto à tester,... Chaque matin, nous trouvions à la sortie des gîtes un petit tableau qui nous indiquait où c'était jour de marché et ce qui ne fallait pas louper.

Nous avons donc découvert Fécamp. La ville en elle-même n'est pas terrible, terrible. Mais la promenade le long de la plage est sympa (plutôt terrible avec des enfants puisqu'il y a des jeux tous les 100m...). Il y a aussi la possibilité de monter sur la falaise et d'avoir une vue magnifique. Nous sommes passé devant le palais Bénédictine qui se visite et parait-il vaut le détour (mais pour les enfants c'est loin d'être marrant). Nous avons visité l'abbatiale de la Trinité, que je n'ai pas forcement trouvée exceptionnelle (mais elle est en rénovation, ce sera peut-être mieux prochainement !)

La côte d'Albâtre
La côte d'Albâtre
La côte d'Albâtre
La côte d'Albâtre
La côte d'Albâtre

Nous nous sommes évidemment rendus sur les falaises d'Etretat. Le paysage est à couper le souffle. Nous avons fait les deux côtés. L'un des côtés étant plus simple d'accès puisqu'on peut y monter en voiture, pour l'autre faut crapahuter ! Etretat est aussi une "petite ville" bien sympathique pour se balader. Mais en avril, c'est déjà compliqué de trouver pour se stationner (il y a heureusement un parking à la sortie de la ville, on rejoint la plage en 15min à pieds), mais en plein été ça doit pas être simple !

La côte d'Albâtre
La côte d'Albâtre
La côte d'Albâtre
La côte d'Albâtre
La côte d'Albâtre
La côte d'Albâtre
La côte d'Albâtre
La côte d'Albâtre

Nous nous sommes également promenés à Yport. Là aussi, jolie petite ville bien agréable.

La côte d'Albâtre
La côte d'Albâtre

En matière de visites, nous sommes allés, sur les conseils de la propriétaire du gîte, dans un parc dédié aux chiens. Petit après-midi sympa pour le Pirate : il a pu voir tout plein de chiens bien différents, des gros, des minuscule, des bébés, des poilus, des gentils, des hargneux... Il y avait aussi un petit musée consacré aux chiens à travers le temps, et une aire de jeux avec piscine à balles, vélos, bouées navigables... On pouvait de plus faire le tour du parc en petit train.

Nous avons également visité le musée des traditions normandes. Ca a nettement moins passionné le Pirate...même Little Baby s'est rebellé avec une bonne crise de larmes. C'était néanmoins très interessant et nous avions un guide rien que pour nous. C'est sur que sans enfant, nous aurions certainement appris plus de choses, avec une visite plus longue.

 

La côte d'Albâtre
La côte d'Albâtre
La côte d'Albâtre
La côte d'Albâtre
La côte d'Albâtre
La côte d'Albâtre
La côte d'Albâtre
La côte d'Albâtre
La côte d'Albâtre
La côte d'Albâtre

Publié dans Notre petite vie...

Partager cet article
Repost0

L'echo des morts

Publié le par lydiane

de Johan Theorin.

Il s'agit d'un journaliste et romancier suédois, auteur de roman policier. C'est après ma lecture de "L'écho des morts" que je me suis rendue compte que ce livre faisait partie d'une série (ne pas avoir lu le 1er ne géne en rien sa compréhension). En effet, Johan THEORIN a publié 4 romans dont l'intrigue se passe sur l'île d'Öland : L'heure trouble en 2007, L'écho des morts en 2008, Le sang des pierres en 2010 et Fin d'été en 2013.

Il a remporté le prix du meilleur roman policier suédois pour "L'écho des morts" 

L'echo des morts

4ème de couverture :

Après "L’Heure trouble", salué par la critique internationale, "L’Écho des morts" explore à nouveau l’atmosphère étrange de l’île d’Oland, où les Westin, une famille de Stockholm, ont décidé de s’installer définitivement. Quelques jours après leur arrivée au cœur de l’hiver, Katrine Westin est retrouvée noyée et son mari sombre dans la dépression. Alors que d’inquiétantes légendes autour de leur vieille demeure refont surface, la jeune policière chargée de l’enquête est vite convaincue qu’il ne s’agit pas d’un accident… Porté par l’écriture très personnelle de Theorin, un suspense où passé et présent s’entrecroisent dans un climat troublant, aux limites du fantastique.

J'ai déjà lu plusieurs romans d'auteurs nordiques et j'ai rarement été déçue, celui-ci ne fera pas exception à la règle !

C'est un très bon roman policier et ce pour plusieurs raisons :

- L'ambiance est ici très importante. L'auteur sait décrire à merveille cette île et cette maison, proche des phares, éloignée de tout. On sent la dureté des lieux, avec cette météo peu clémente, ces tempêtes, cet éloignement géographique. Mais en même temps c'est comme un cocon : un lieu chargé d'histoires, de magnifiques paysages, une maison aménagée avec goût... L'auteur joue à merveille avec cette ambivalence.

- L'intrigue est bien menée, et c'est seulement à la fin que l'on découvre la verité. Dans ce livre, on suit en paralèlle plusieurs histoires. Celle évidemment de la famille Westin, celle de la policière Tilda, celle d'un groupe de 3 cambrioleurs qui sevissent sur l'île. On se demande au départ si cette mort serait un accident, puis on a un doute sur les cambrioleurs qui sont forcement mêlés à l'histoire...je n'en dis pas plus !

- Les personnages ont une vraie profondeur, ils sont bien "travaillés". J'ai particulièrement aimé le personnage de la policière. Une jeune femme dans un monde d'hommes qui veut découvrire la vérité.

- Enfin le côté "fantastique" est bien amené. Cette maison a une histoire et à travers ses murs c'est la vie de ses anciens occupants qu'elle raconte. Ces légendes, ces histoires de fantômes jouent bien sûr un rôle important dans l'ambiance du roman.

Bref, un roman policier que j'ai beaucoup aimé. Je relirai bien volontier un autre livre de cet auteur.

 

Publié dans Lu - entendu...

Partager cet article
Repost0

L'herbier des fées

Publié le par lydiane

Habituellement les albums que j'emprunte à la médiathèque sont à destination de mon fils, mais pas cette fois. J'ai lu tellement d'avis positifs sur les albums de Benjamin LACOMBE, que j'ai décidé de regarder ça de plus près.

L'herbier des fées

4ème de couverture :

L'herbier des fées est le carnet intime d'un éminent botaniste russe du siècle dernier. Détaché du Cabinet des sciences occultes de Raspoutine, en quête d'un élixir d'immortalité, ses recherches le mènent en forêt de Brocéliande, célèbre pour ses plantes médicinales et ses légendes. Ce qu'ils découvre dans ces bois va bouleverser sa vie à jamais... Mêlant merveilles botaniques, correspondances et personnages fééeriques, ce livre vous attire dans un monde magique et mystérieux.

Quand j'ai ouvert cet album, j'ai d'abord été désarçonnée : mais qu'est ce que c'est que ça ? Comment peut-on prendre plaisir à cette lecture ? Et puis très vite, on se laisse embarqué. Bref, cet album est magnifique ! Les dessins sont superbes, aussi bien les croquis des fées que la retranscription de la correspondance. Il y a des pages ajourées, qui telles de la dentelle nous permettent de jouer à cache cache avec ces petits habitants de Brocéliande. J'avoue être arrivée au bout en me disant "Oh déjà !". Petite déception au départ car l'album se finit sur un mystère, au lecteur d'imaginer ce qu'il veut. Passée cette déception, je me suis dit que non, finalement c'était parfait. On est dans le monde de l'imaginaire non ? Alors libre au lecteur de rêver...

L'herbier des fées
L'herbier des fées
L'herbier des fées

Publié dans Lu - entendu...

Partager cet article
Repost0

Heureusement les cloches sont passées...

Publié le par lydiane

11h, téléphone sonne. C'est la maitresse de mon Pirate. Finalement la gastro que je croyais terminée, n'était pas si terminée que ça. Allez zou, je prends Little baby sous le bras, et nous voilà partis chercher le grand. Mon Pirate sort de l'école tout sourire et plus en forme que jamais...

Mais c'est perfide à cet âge là, au lieu de montrer tout de suite l'étendue de son talent, il a fait durer le plaisir. C'est monté crescendo tout le long de la journée ! Il a commencé petit bras : à pas vouloir faire la sieste, à sauter sur le canapé (de préférence quand j'allaitais son frère, histoire que je ne puisse pas le faire descendre. Vous savez il me regardait avec son petit sourire coquin, l'air de dire "regarde maman, eh ho !", mais oui, mais oui...t'en fais pas j'te vois, grrrr), et puis le festival de gros mots qui va avec (y a d'ailleurs un peu de nouveauté de ce côté là, j'ai inauguré hier un "maman t'es con"). C'est particulièrement énervant de voir son fils zapper son autorité à la maison, mais c'est encore pire quand c'est devant temoin, et de préférence des spécialistes de la petite enfance...

La visite chez le pédiatre a été mémorable... Mon adorable Pirate a d'abord remué (enfin secouer comme un prunier serait plus exact) la poussette de son frère à peine arrivé dans le cabinet du médecin. Ba oui, manquerait plus qu'il dorme et qu'il manque le spectacle. Résultat Little baby pleure, mais visiblement pas assez fort, d'autant que le pédiatre vient de prendre un appel téléphonique, du coup Le Pirate en remet une couche et se met à crier. Oh la vache, ça commence fort !

Le médecin l'allonge sur la table et l'ausculte. Mon Pirate ne bouge pas d'un centimètre et se laisse faire docilement. Il me dit même "qu'est ce qu'il est sage!". J'hésite...je dois rire ou me facher ? c'est de l'humour ou il se fout de ma gueule ? Puis vient un instant qui restera, je pense, culte : Mon Pirate se roule par terre pour pas que je lui remette son pantalon. Restons zen, ne nous enervons pas...il y a un temoin...au bout de 5 min, je transpire fortement mais j'ai réussi à lui remettre son jean, sans me mettre à hurler comme une hysterique.

Ensuite, je me suis découvert un talent d'Inspecteur Gadget. Et sans me vanter, je suis même assez douée. Si, si, imaginez moi, assise devant le bureau du médecin en train de remplir un chèque. Assis sur un genoux, j'ai Little Baby qui m'arrache me carrese gentiement les cheveux. L'autre pied est posé sur le frein de la poussette pour éviter que Mon Pirate coure dans le cabinet avec la dite machine. Et il me frappe tapotte legerement le bras en hurlant "maman enleve ton pied !"

Après lui avoir remis une seconde fois son manteau (oui parce que la 1ère fois, il l'a balancé par terre 3min après, genre serpillère), je quitte le cabinet, en me trouvant les excuses que je peux : il veut plus faire la sieste les après-midi, du coup il est un peu exité en fin de journée...pittoyable.

Retour à la maison, douche express, puis j'installe mon fils devant son assiette de riz. Il boude, veut pas manger...Bon j'avoue le riz bien cuit avec un peu d'eau de cuisson, ça n'a jamais fait rêver personne, mais quand on est malade, faut ce qu'il faut. Je compatie, je m'assoie près de lui et lui donne la 1ère cuillère qu'il recrache illico dans l'assiette en disant que c'est chaud. Oh zut, je prends une seconde cuillère, souffle et lui met dans la bouche. Même résultat que la 1ère... Je mange un peu de son riz, mais c'est absoluement pas chaud, il se moque de moi. Je lui fais donc avaler une cuillère et retire l'assiette...il recrache sur la table. Oh ça y est, j'ai monté dans les tours, je vais passer sous peu en mode furie, vaut mieux l'éloigner de moi. Tans pis il aura rien mangé (il vomira peut-être moins !), je le colle au lit. Je suis à peine revenu dans la cuisine qu'il est derrière moi avec sa petit moue boudeur "J'veux manger". Ok. "T'es grand mon amour, tu manges tout seul, maman va donner à manger à ton frère (parce que mine de rien ça fait 3/4h qu'il attend...)"

Je suis assise sur le canapé, Little Baby téte goulûment et j'ai une magnifique vue pour assister au spectacle de son frère...qui transvase patiemment le riz de l'assiette vers la table. il fait des petits tas, puis tape dessus, ba oui c'est marrant avec l'eau de cuisson qui restait, ça éclabousse un peu. Je respire calmement, ça ne sert à rien de dire quoi que ce soit de toute façon, il fait une connerie, il le sait et ne cherche qu'à me faire crier. Mon silence a du le surprendre. Alors il me dit au bout de 10 min "Maman tu vas être contente". Zen... "Ah bon, pourquoi?", "J'ai mis du riz partout".

Dans les guides d'éducation, ils disent qu'il faut faire réparer leurs bêtises aux enfants. J'enlève le riz de la table et pendant ce temps, je donne la poubelle à Mon pirate pour qu'il ramasse les grains par terre. Au bout de 5min, il y en avait toujours autant par terre, (c'est pas vrai, je suis mauvaise langue, une partie était maintenant collée sous ses pieds, parce qu'il a joyeusement marché dedans...). J'ai craqué, je l'ai couché.

Evidemment cela aurait été trop facile si il s'était mis à dormir...il a préféré rester debout dans le couloir à crier "j'veux pas dormir, j'suis pas fatigué". Ba voyons ! Lydiane, c'est toi l'adulte, c'est à toi de revenir dans la "zone de calme". Je lui ai pris gentiment la main pour l'accompagner dans son lit, je lui ai dit à quel point j'avais aimé notre journée d'hier, on avait fait des jeux de société, lus des livres...mais qu'aujourd'hui j'avais trouvé la journée horrible. Il ne m'avait pas écouté, il avait fait des bêtises et dit des gros mots, moi je m'étais énervée et j'avais crié. C'était vraiment une mauvaise journée, il fallait vite se coucher, dormir, et oublier cette journée pour passer à demain. Il était pas d'accord ? "Si maman". Il s'est allongé et s'est endormi comme le petit amour qu'il sait être la plus part du temps !

Je suis redescendue à la cusine nettoyer le carnage, préparer à manger à Mon amoureux qui allait rentrer dans 5min. Puis je me suis installée dans le canapé avec un épisode de Castle et le lapin en chocolat de mon fils...

Publié dans Notre petite vie...

Partager cet article
Repost0

De père légalment inconnu

Publié le par lydiane

de Françoise CLOAREC.

Il s'agit d'un roman lu dans le cadre du prix littéraire inter CE. Voilà ce qui est dit de l'auteur sur la 4ème de couverture : Françoise Cloarec est psychanalyste et peintre, diplômée des Beaux-Arts de Paris. En 2008 elle publie chez Phébus Séraphine, ouvrage consacré à Séraphine de Senlis, peintre inclassable, et qui eut un grand succès de même que le film de Martin Provost qui Va consultée pour le scénario. Paraît en 2010, toujours chez Phébus, Storr, architecte de Tailleurs^ artiste tout aussi inclassable que Séraphine. Et pour montrer l'étendue de sa curiosité sort aux éditions Noir sur Blanc en 2013 L'Âme du savon d'Alep.

De père légalment inconnu

4ème de couverture :

«Elle veut un nom, une photo, une tombe peut-être.»

La guerre d'Indochine approche de son terme scellé par la bataille de Diên Bien Phu. Dans le port de Saigon des enfants embarquent sur un paquebot, laissant derrière eux une mère au-delà des larmes, une terre à feu et à sang, une civilisation bafouée, un passé bercé par l'amour maternel et obscurci de secrets. L'un d'eux est une fillette ayant pour prénom Camille. De père légalement inconnu est l'histoire d'une quête, c'est aussi celle d'une étrange histoire d'amour et d'abandon. Presque une vie durant Camille voudra que l'officier, amant de sa mère, Thi Vien, ait un visage, un coeur et un destin. D'espoirs en déceptions, et jusqu'à la révélation finale, la mémoire de Camille ressuscite des mondes disparus, flamboyants ou ternes, et des odeurs, des parfums, des ombres et des voix.

La 4ème de couverture avait tout pour me séduire : recherche des origines, contexte de guerre, d'amour interdit. Cependant, j'ai du mal d'une façon générale avec la culture asiatique...ça ne me "touche" pas. Pourtant, je ne demande qu'à me laisser emporter dans ces contrées, surtout au temps de l'Indochine. De ce cöté là, ce roman m'a plutôt convaincu. L'intrigue est belle. On n'arrive pas complètement à detester ce père qui abandonne femme et enfant. En effet, on se rend vite compte que ce choix l'a poursuivi toute sa vie. Le contexte historique en Indochine est bien décrit.

Là où j'ai été moins convincue, c'est par le parti pris par l'auteur pour raconter son histoire. J'aurais aimé suivre une Camille dans les méandres des administrations, menant son enquête pour retrouver ce père. Alors que là, dès le 1er chapitre, elle tombe sur l'adjudant-chef Bastillac qui lui révèle le nom de son géniteur. Ok, on nous dit qu'elle a cherché pendant des années avant, mais bon... Ensuite cet adjudant chef va lui raconter son histoire (sans expliquer comment toutes ces infos lui sont tombées dans les mains). Je pense que je me serais sentie plus proche du personnage de Camille, et donc plus touchée par son histoire, si je l'avais suivie dans son enquête sur ses racines, si j'avais ressenti ses déceptions, ses découragements, mais aussi ses petits succès qui permettent de tenir le bout de la ficelle, de dérouler tout doucement la pelote pour apprendre la verité.

Partager cet article
Repost0