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Temps glaciaires

Publié le par lydiane

de Fred Vargas.

Temps glaciaires

4ème de couverture :

" Adamsberg attrapa son téléphone, écarta une pile de dossiers et posa les pieds sur la table, s’inclinant dans son fauteuil. Il avait à peine fermé l’oeil cette nuit, une de ses soeurs ayant contracté une pneumonie, dieu sait comment.
– La femme du 33 bis? demanda t-il. Veines ouvertes dans la baignoire ? Pourquoi tu m’emmerdes avec ça à 9 heures du matin, Bourlin? D’après les rapports internes il s’agit d’un suicide avéré. Tu as des doutes?
Adamsberg aimait bien le commissaire Bourlin. Grand mangeur, grand fumeur, grand buveur, en éruption perpétuelle, vivant à plein régime en rasant les gouffres, dur comme pierre et bouclé comme un jeune agneau, c’était un résistant à respecter, qui serait encore à son poste à 100 ans.
– Le juge Vermillon, le nouveau magistrat zélé, est sur moi comme une tique, dit Bourlin. Tu sais ce que ça fait les tiques?
"

Cet été je suis partie en vacances avec pas moins de 6 gros romans dans ma valise. Ce qui m'a d'ailleurs valu un regard exaspéré du Mâle... avec deux enfants dont un bébé, on doit réduire au maximum nos valises, alors mes 6 bouquins... En route, nous nous sommes arrêtés chez ma petite Claire, grande fan de littérature. Elle m'a laissé en pension quelques bouquins qu'elle avait aimé et qui se sont donc ajouté à ma valise ! Temps glaciaires en faisait parti.

Ce n'est pas mon premier Vargas et c'est avec un grand plasir que j'ai renoué avec le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg. Mais aussi toute son équipe : chacun a son caractère, chacun ses défauts, mais ils sont tous particulièrement attachants.

L'intrigue est addictive... il y a ces suicides, qui bien sûr n'en sont pas. Mais quel peut bien être le point commun ? On tombe sur une pelotte, la "pelotte de l'Islande" : on déroule, on déroule...et puis rien ! Nouvelle pelotte, la "pelotte Robespierre" : on déroule, on déroule...et puis rien ! Il semble que l'on tourne on rond, on aboutit à rien de concret; jusqu'au moment où tout s'emboite. Ah mais oui... !

Publié dans Lu - entendu...

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Les gens heureux lisent et boivent du café

Publié le par lydiane

de Agnès Martin-Lugand

Les gens heureux lisent et boivent du café

4ème de couverture :

« Ils étaient partis en chahutant dans l’escalier. […] J’avais appris qu’ils faisaient encore les pitres dans la voiture, au moment où le camion les avait percutés. Je m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. Je m’étais dit que j’aurais voulu être avec eux. »

Diane perd brusquement son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son cœur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence. C’est peut-être en foulant la terre d’Irlande, où elle s’exile, qu’elle apercevra la lumière au bout du tunnel.

Avec un titre pareil, moi l'accro à la caféine et à la lecture, je ne pouvais pas passer à côté !

Diane, seule, après avoir perdu son mari et sa fille, a décidé d'arrêter sa vie. Elle reste cloitrée chez elle, ne va plus travailler dans sa librairie qu'elle aimait tant. Quelques amis s'accrochent à elle, ils essayent de la bousculer de la faire réagir...sans beaucoup de succès. Et un jour, Diane décide de s'enfuir, elle part en Irlande où personne ne sait rien d'elle. Elle va rencontrer des Irlandais au tempérament bien trempé, en particulier Edward...

Pas besoin d'aller plus loin, vous imaginez bien se qui va se passer et comment ça va se terminer.

Mon avis sur ce roman est très partagé. Je l'ai lu rapidement, j'avais envie d'un livre touchant et romantique et il m'a vraiment captivé...par moment. Malheureusement ce ne fut pas le cas tout au long des pages. J'ai trouvé que l'auteur tombait parfois dans les clichés de la "comédie romantique", et ça, mon dieu que ça m'énerve. Trop de caricature (en particulier la soeur d'Edward qui m'a tapé sur le système), des scènes too much... c'est dommage.

Bref avec ce livre, j'avais l'impression de marcher sur un fil. Parfois je penchais vers le "bon côté", celui de la littérature qui me plait : ça sonne juste, les sentiments et les personnages sont bien dépeints, c'est léger tout en étant puissant; et parfois je chutais du "mauvais côté"...

Publié dans Lu - entendu...

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