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Le silo

Publié le par lydiane

De Hugh Howey. Il s'agit d'un auteur américain qui fut connu grâce à son roman "Silo". Roman autopublié sur internet et vendu via Amazon à plus de 500 000 exemplaires. Il s'agit aujourd'hui du 1er tome d'une trilogie.

J'ai choisi ce roman pour le Family Chalenge : un roman dont l'intrigue se déroule dans un monde imaginaire.

Le silo

4ème de couverture :

Dans un futur postapocalyptique indéterminé, quelques milliers de survivants ont établi une société dans un silo souterrain de 144 étages. Les règles de vie sont strictes. Pour avoir le droit de faire un enfant, les couples doivent s'’inscrire à une loterie. Mais les tickets de naissance des uns ne sont redistribués qu'’en fonction de la mort des autres.
Les citoyens qui enfreignent la loi sont envoyés en dehors du silo pour y trouver la mort au contact d’'un air toxique. Ces condamnés doivent, avant de mourir, nettoyer à l’'aide d’'un chiffon de laine les capteurs qui retransmettent des images de mauvaise qualité du monde extérieur sur un grand écran, à l’'intérieur du silo.
Ces images rappellent aux survivants que ce monde est assassin. Mais certains commencent à penser que les dirigeants de cette société enfouie mentent sur ce qui se passe réellement dehors et doutent des raisons qui ont conduit ce monde à la ruine.

La question que l'on se pose tout le long du livre c'est évidemment : que s'est-il passé pour que la Terre devienne toxique? Pourquoi une poignée de survivants se sont enterrés dans un ancien silo à grain qu'ils ont agrandi en creusant en profondeur ? Je vous mets tout de suite à l'aise, ce roman ne donne pas la réponse à cette question ! J'imagine que le lecteur l'obtient dans le tome 2...

Dans ce roman, il est plus question de l'organisation de la vie au sein du silo. On y rencontre les élites, têtes pensantes, la sécurité dirigée par le shérif, les machinistes au bas du silo qui se chargent de la logistique et puis la présidente, chef d'orchestre de tout ce petit monde. Le roman commence par la mort du shérif et par la recherche d'une nouvelle recrue pour ce poste. Le choix de la présidente  se porte, à la surprise générale sur une jeune femme travaillant aux machines, Juliette. Le personnage de Juliette m'a tout de suite plus : droite dans ses bottes, rebelle, intelligente...Justement, elle va se retrouver embarquée malgré elle dans une lutte de pouvoirs, où la recherche de la vérité va avoir des conséquences dramatiques.

C'est intéressant, hein ? Oui j'ai trouvé aussi. Mais malheureusement, j'ai eu le sentiment que c'était un peu long parfois. Ca manque de rythme à mon goût... j'ai bien entendu envie de lire la suite, mais je vais attendre un p'tit peu avant de me plonger dans le tome 2.

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Le dernier des notres

Publié le par lydiane

de Adelaïde de Clermont-Tonnerre

Le dernier des notres

4ème de couverture :

«La première chose que je vis d'elle fut sa cheville, délicate, nerveuse, qu'enserrait la bride d'une sandale bleue...»
Manhattan, 1969 : un homme rencontre une femme.
Dresde, 1945 : sous un déluge de bombes, une mère agonise en accouchant d'un petit garçon.
Avec puissance et émotion, Adélaïde de Clermont-Tonnerre nous fait traverser ces continents et ces époques que tout oppose : des montagnes autrichiennes au désert de Los Alamos, des plaines glacées de Pologne aux fêtes newyorkaises, de la tragédie d'un monde finissant à l'énergie d'un monde naissant... Deux frères ennemis, deux femmes liées par une amitié indéfectible, deux jeunes gens emportés par un amour impossible sont les héros de ce roman tendu comme une tragédie, haletant comme une saga.
Vous ne dormirez plus avant de découvrir qui est vraiment «le dernier des nôtres».

A priori cette lecture avait tout pour me plaire : un roman où 2 époques se croisent, des secrets de famille sur fonds de 2ème guerre mondiale, une histoire d'amour, la recherche de ses racines ...

Les 1ère pages m'on emballées. Je trouvais l'écriture plaisante, l'auteur prenait son temps. La rencontre entre Werner et Rebecca est épique. La lecture est bien rythmée avec des chapitres qui nous font passés des années 70 aux années 40. Mais au bout d'un moment ça se complique....Ca devient convenu et lourd : et une dispute amoureuse, une séparation, puis une réconciliation et une nouvelle dispute, pfff... L'auteure laisse planer un pseudo mystère, alors qu'on a compris le truc depuis un moment déjà. Et la fin, mon dieu la fin, c'est le coup de grâce ! A mon goût ça devient n'importe quoi, j'ai trouvé la scène de vengeance particulièrement tirée par les cheveux et ridicule. Autant l'auteur prenait son temps au début, autant la fin s'enchaine à un vitesse grand V et je me suis perdue en route...

Publié dans Lu - entendu...

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Et il est où le lapin de Paques ?

Publié le par lydiane

Je partage quelques ateliers fait avec les garçons au moment de Pâques.

Et il est où le lapin de Paques ?
Et il est où le lapin de Paques ?

Nous avions déjà tenté de construire une boule en laine au moment de Noël pour la réalisation d'un bonhomme de neige. Ce fut un cuisant échec... Nous avons réessayé la moitié d'une boule, ce qui permet de faire tenir le ballon dans un saladier pendant qu'on colle la laine (ce qui est vachement plus simple !), et puis la surface à faire est moins grande. Malgré tout, j'ai du terminer la pose de la laine seule, les enfants étant passés à autre chose.

Et puis vous retrouverez le classique lapin en rouleau de papier WC que même Littré Bébé a pris beaucoup de plaisir à faire. (euh, va bientôt falloir lui trouver un autre p'tit nom, parce que à 2 ans et demi il n'est plus mon p'tit bébé...).

On finit cet article sur Pâques avec un album tout mignon : Joyeuses Pâques Fenouil.

Et il est où le lapin de Paques ?

Nous avions découvert Fenouil dans un autre album : sa maman avait sa petite sœur dans son ventre. Ici, l'adorable petit lapin Fenouil décide de se transformer en "lapin de Pâques" pour être sur que tous ses amis auront un cadeau le matin de Pâques. L'histoire est très jolie et nous avons beaucoup aimé les dessins, les garçns sont conquis ! 

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Repose toi sur moi

Publié le par lydiane

de Serge JONCOUR

Repose toi sur moi

4ème de couverture :

Aurore est styliste et mère de famille. Ludovic est un ancien agriculteur reconverti dans le recouvrement de dettes. Ils partagent la cour de leur immeuble parisien et se rencontrent car des corbeaux s'y sont installés. Leurs divergences pour régler ce problème les mènent à l'affrontement mais ils finissent par apprendre à se connaître.

Je vous avez dit qu'il me faisais de l'œil ce roman... Alors, ça y est je l'ai lu, et encore une fois, ce fut un vrai régal de retrouver les personnages de Serge JONCOUR. Je vais me répéter, mais ce que j'aime avec ses personnages, c'est qu'ils ne sont pas parfaits. C'est un peu comme dans la vrai vie quoi. Y a pas "le méchant", "le super en tout", "le courageux", "le sentimental"... ils sont tous un peu tout ça à un moment de leur journée, ou de leur vie. Du coup, ils sont réalistes et on les sent proche de nous (surtout Aurore qui a peur des pigeons, corbeaux... j'ai compati, et je connais quelqu'un qui la comprendrait à 100%, hein ?).

Dans Repose toi sur moi (titre très, très bien choisi), il est question de Ludovic et Aurore. Ludovic, ancien agriculteur, a un peu tout perdu dans sa vie. Il a émigré vers la capitale pour devenir un inconnu parmi les autres parisiens et fuir oublier un peu ses problèmes. Aurore, c'est un peu l'archétype de la working girl : elle a monté sa propre boite, son mari américain a un poste à grosses responsabilités, ils ont un bel appartement blanc, épuré, sans rideaux et des enfants qui connaissent plus leur jeune fille au pair que leurs parents... Ces deux là ont a priori rien en commun et rien à partager ensemble, à priori...

Publié dans Lu - entendu...

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Si je reste

Publié le par lydiane

de Gayle Forman.

Si je reste

4ème de couverture :

Mia a 17 ans, un petit ami que toutes ses copines lui envient, des parents un peu excentriques mais sympas, un petit frère craquant, et la musique occupe le reste de sa vie. Et puis...
Et puis vient l'accident de voiture. Désormais seule au monde, Mia a sombré dans un profond coma. Où elle découvre deux choses stupéfiantes: d'abord, elle entend tout ce qu'on dit autour de son lit d'hôpital. Ensuite, elle a une journée seulement pour choisir entre vivre et mourir. C'est à elle de décider. Un choix terrible quand on a 17 ans.
"Si je reste" est une merveilleuse histoire d'amour, mais aussi un livre qui nous fait réfléchir à l'essentiel, à la place de l'amour et du bonheur, à tous ces liens avec nos proches auxquels on s'habitue et qui sont pourtant le vrai trésor de nos vies.

En lisant ce résumé, j'avais des doutes sur ce livre... on me promettait "une merveilleuse histoire d'amour" j'avais un peu peur d'un histoire trop "pour ado". J'ai regardé la bande annonce de l'adaptation au ciné, et je me suis laissée convaincre : la musique, le côté un peu "fantôme",allez pourquoi pas !

...et bien non. La magie ne prend pas. L'écriture est trop simpliste. On ne "rentre" pas dans l'histoire, les personnages plats. Pour moi, il n'y a pas d'émotion, c'est trop surfait.

On referme vite ce roman, et on passe à autre chose.

Publié dans Lu - entendu...

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Le club des incorrigibles optimistes

Publié le par lydiane

de Jean-Michel GUENASSIA.

Ce roman a obtenu le prix Goncourt des lycéens en 2009.

J'avais noté ce titre depuis un bon bout de temps, mais il est vrai que l'épaisseur du roman m'a longtemps refroidi... ET puis, je me suis dit qu'il serait pas mal dans le cadre du Family challenge. Sauf que... alors que je viens de regarder sur Wikipedia pour écrire cet article, je me rends compte, que l'éditeur présente ce roman comme le 1er de Jean-Michel GUENASSIA, hors, il a déjà publié un roman en 1986... Bon ba mauvaise pioche, faudra que je trouve un autre "1er roman" !

Le club des incorrigibles optimistes

4ème de couverture :

Michel Marini avait douze ans en 1959. C'était l'époque du rock'n'roll et de la guerre d'Algérie. Lui, il était photographe amateur, lecteur compulsif et joueur de baby-foot au Balto de Denfert-Rochereau.
Dans l'arrière-salle du bistrot, il a rencontré Tibor, Léonid, Sasha, Imré et les autres. Ces hommes avaient tous passé le Rideau de fer pour sauver leur vie. Ils avaient abandonné leurs amours, leur famille, leurs idéaux et tout ce qu'ils étaient. Ils s'étaient tous retrouvés à Paris dans ce club d'échecs d'arrière-salle que fréquentaient aussi Kessel et Sartre.
Cette rencontre bouleversa définitivement la vie de Michel. Parce qu'ils étaient tous d'incorrigibles optimistes.
Roman de génération, reconstitution minutieuse d'une époque, chronique mélancolique d'une adolescence: Jean-Michel Guenassia réussit un roman étonnant tant par l'ampleur du projet que par le naturel dont il s'en acquitte.

J'ai beaucoup de mal, devant mon clavier, à trouver des mots pour décrire ce roman. Il est dense, 800 pages, et pourtant tout est dit dans la 4ème de couverture. C'est Michel qui nous raconte simplement son adolescence. Il délaisse petit à petit le baby et les jeunes de son âge, pour s'enfermer dans l'arrière salle d'un bistrot avec des (ex)communistes. Ces hommes ont quitté leurs pays pour fuir un régime, ils y ont laissé une femme, des enfants, un métier, une vie... Ils se rassemblent dans cette salle pour jouer aux échecs, boire de la vodka à la russe pour fêter les grands évenements et se disputer dans toutes les langues slaves !

Je ne me suis pas ennuyée une minute avec ce roman. J'ai plongé dans une époque, une ambiance que je connaissais peu.

Publié dans Lu - entendu...

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