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Une fille dans la jungle

Publié le par lydiane

de Delphine COULIN.

Encore un livre que j'ai voulu lire après avoir vu son auteur en parler dans La Grande Librairie. C'est le nouveau roman de Delphine COULIN. Je ne connaissais pas cette auteur, mais j'ai vu Samba un film qui a été adapté d'un de ses romans;

Une fille dans la jungle

4ème de couverture :

Cela ressemblait moins que jamais à une jungle, ou alors une jungle froide, de bois et de boue, avec des animaux crottés, et des monstres de métal au loin, sous le crachin. Pas le genre qui fait rêver, avec les perroquets et les feuilles vertes et grasses, où on transpire dans une odeur d’humus. Une jungle du pauvre. Ici, il n’y avait pas un arbre, pas une feuille, pas de chaleur. Et aujourd’hui, c’était silencieux. Cette jungle qui avait été un chaos où des milliers de personnes vivaient, mangeaient, parlaient, se battaient, était devenue un désert, où ils étaient seuls, tous les six.
Six enfants et adolescents dans une ambiance de fin du monde.

Vous l'aurez compris avec cette 4ème de couverture, on est ici dans la jungle de Calais. Au moment du démantèlement. Hawa, jeune éthiopienne, s'est enfuie de son pays pour éviter un mariage arrangé par sa mère. Elle nous raconte son voyage rempli de violence, d'horreur, d'esclavage... Elle finit dans cette "jungle" où elle va se rapprocher de 5autres enfants.

Delphine COULIN nous raconte le parcours de ces enfants. Il n'y a pas de mélo ou de pitié qui se dégage de son discours, juste des faits et de la souffrance. Ces enfants ont décidé de se cacher et de ne pas monter dans ces bus qui les emmèneraient vers des centres d'accueil en France. Ils veulent coute que coute rejoindre l'Angleterre. Cette décision n'a pas été simple à prendre...est ce le bon choix ? Le transfert vers des centres d'accueil peut-il être une bonne chose ? Ne va-t-on pas tout simplement les renvoyer dans leur pays ?

C'est une lecture coup de poing ! J'ai toujours été impressionnée par le courage des migrants. Tout quitter, partir sans rien pour un si long voyage. Être démuni et subir le "commerce" de vautours gravitant autour d'aux. Ce que je n'imaginais pas c'est la solitude de chacun. Même s'il sont des milliers, c'est chacun pour soit et la loi du plus fort règne.  

Si ça vous interesse :

Publié dans Lu - entendu...

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Le hameau des mirabelliers

Publié le par lydiane

de Michel CAFFIER.

Voilà le dernier roman que j'ai lu dans le cadre du Family Challenge : un roman dont l'intrigue se passe en Lorraine.

Le hameau des mirabelliers

4ème de couverture :

1870. Sur les hauts de Pompey, depuis des temps immémoriaux, quelques maisons sont nichées sur des coteaux de vignes dominant la Moselle. C'est là que Léopold Muller, le cantonnier, laisse sa femme et ses deux fils jumeaux pour partir " régler son compte " à Bismarck. Il revient blessé et retrouve une Lorraine en proie à la fièvre de l'industrialisation. Dépassé, il pressent que plus rien ne sera comme avant. Aussi, lorsque la fonderie lui propose de racheter ses vignes, il lui reste juste assez de courage pour planter quelques mirabelliers avant de mettre fin à ses jours. Si Léopold n'a pu trouver sa place dans la nouvelle Lorraine qui se dessine, ses enfants, eux, y parviendront-ils ?

Je sors partagée et quelque peu déçue de cette lecture...

Commençons par le côté positif : les éléments historiques et géographiques sont parfaitement décris. Le roman se déroule en Lorraine entre 1870 et 1914, une période qu'au  final je connais peu. J'ai trouvé très intéressant la transformation d'un hameau en une ville. Pompey qui était un petit village voit une aciérie s'installée sur sa commune. L'usine auparavant à Ars-Sur-Moselle a migré en territoire français, l'Alsace et la Moselle ayant été annexées par l'Allemagne, victorieuse de la guerre de 1870. La population de Pompey augmente alors de façon exponentielle.De nombreux ouvriers venant d'autres régions de France et même d'autres pays s'y installent.

L'auteur nous raconte alors les divergences entre ouvriers et paysans. Il nous décrit les prémisses du syndicalisme et surtout nous narre la merveilleuse aventure de la construction de la Tour Eiffel. Le métal utilisé pour la construction de cette grande dame de fer venant de cette usine toute neuve.

Malgré tout ça, je me suis un peu ennuyée dans cette histoire. En effet, la très bonne description de l'époque ne s'applique malheureusement pas aux personnages. Je n'ai pas réussi à m'intéresser à cette famille. Pour moi, les personnages ne sont pas assez détaillés, je n'ai pas pu m'y attacher.

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Daffodil Silver

Publié le par lydiane

d'Isabelle MONNIN

 

Daffodil Silver

4ème de couverture :

C'est une semaine spéciale dans la vie de Daffodil Silver.
Elle doit solder la succession de ses parents récemment disparus. Avant d'accepter ou de refuser l'héritage colossal qu'ils lui laissent, elle veut raconter au notaire leur singulière histoire.
Le récit commence bien avant sa naissance, quarante ans auparavant. La mère de Daffodil s'appelle Lilas. Elle est la première des deux filles de Marguerite et Marcel, le propriétaire de l'usine des Souvenirs Faure. Trois ans après elle, est née sa moitié miraculeuse, l'autre face de sa médaille, un soleil : Rosa.
Les sœurs sont inséparables. Elles rêvent d'ailleurs et de création, sont le noyau d'un joyeux groupe d'amis. Ensemble, ils jouent aux cartes et s'inventent des avenirs glorieux.
Beau temps ne dure jamais.
Alors que Lilas vient de donner naissance à sa fille, Rosa meurt brutalement.
Passé le choc, vient le sursaut: Lilas décide, pour prolonger d'autant la vie de sa sœur et donner un sens à la sienne, d'écrire un livre qu'on mettrait autant de temps à lire que Rosa a vécu. Vingt-six ans, trois mois et six jours. Une cathédrale peut être magnifique et monstrueuse. La quête est vaine. Elle se heurte à l'indéfinissable de chacun, à ses mystères.

Daffodil s'installe dans le bureau du notaire de famille. Vous me direz "Daffodil, sacrée imagination les parents ! Dans la famille de Daffodil ("jonquille" en anglais) les filles ont toutes des prénoms de fleurs et les garçons d'arbres. Le rendez-vous avec le notaire qui doit normalement être vite réglé, durera en fait plusieurs jours. Daffodil y fera revivre ses ancêtres : ses grands-parents, ses parents, sa tante et ses cousins imaginaires.

Ce roman traite de l'absence. La tante de Daffodil est morte d'une rupture d'anévrisme 1 semaine après sa naissance. Sa mère, Lila, qui avait une relation fusionnelle avec sa sœur y a vu un message : "je te donne une fille, en échange je te prends ta sœur". Pendant toute sa vie, Lila va tenter de retracer exactement la vie de sa sœur. Elle veut se rappeler de tout, lutte contre l'oubli et s'attache à la moindre parcelle de souvenir. Reconstituer la vie de sa sœur sera le but du reste de sa vie. Mais ce projet est voué à l'échec, Lila ira de réussite en désillusion. Autant vous dire que pour Daffodil, grandir avec une mère comme Lila, est loin d'être simple, mais elle pourra se reposer sur son père. Même si, lui non plus n'est pas gâté par son heritage familial : une famille juive de Pologne qui a tout abandonné (dont une partie des siens...) pour s'exiler aux USA pendant la seconde guerre mondiale.

Malgré le caractère tragique de cette histoire, ce roman n'est pas si sombre. Il est même plutôt rempli d'espoir je trouve. "Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie et l'aimer même si le temps est assassin et emporte avec lui le rire des enfants …". Le choix de ce vers de Renaud n'est pas un hasard, puisque Isabelle MONNIN vient de sortir un nouveau livre "Mistral perdu". Petit extrait de LGL

Publié dans Lu - entendu...

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La passe miroir - tome 3

Publié le par lydiane

de Christelle DABOS. 

Le 1er tome et le 2nd m'ont passionné, je n'ai pas attendu longtemps pour me plonger dans la suite de cette série !

La passe miroir - tome 3

4ème de couverture :

Deux ans et sept mois qu’Ophélie se morfond sur son arche d’Anima. Aujourd’hui il lui faut agir, exploiter ce qu’elle a appris à la lecture du Livre de Farouk et les bribes d’informations divulguées par Dieu. Sous une fausse identité, Ophélie rejoint Babel, arche cosmopolite et joyau de modernité. Ses talents de liseuse suffiront-ils à déjouer les pièges d’adversaires toujours plus redoutables ? A-t-elle la moindre chance de retrouver la trace de Thorn ?

Son mari Thorn disparu, Ophélie est revenue sur son arche d'origine. Elle se pose mille et une questions suite aux découvertes qu'elle a faite à la fin du tome 2. Elle en vient à la conclusion qu'elle doit se rendre sur Babel. Malgré la surveillance dont elle fait l'objet, elle réussit à s'éclipser et à rejoindre Babel. Elle y découvre une vie très différente, avec ses codes et ses interdits. Ophélie doit s'adapter, se camoufler, mais aussi poursuivre ses recherches...

Je me suis laissée embarquer avec délice dans le monde d'Ophélie. Encore un coup de cœur !

Publié dans Lu - entendu...

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Glacé

Publié le par lydiane

de Bernard MINIER

Glacé

4ème de couverture :

Dans une vallée encaissée des Pyrénées, au petit matin d'une journée glaciale de décembre, les ouvriers d'une centrale hydroélectrique découvrent le corps sans tête d'un cheval, accroché à la falaise. Ce même jour une jeune psychologue prend son premier poste dans le centre psychiatrique de haute sécurité qui surplombe la vallée.
Le comandant Servaz, flic hypocondriaque et intuitif, se voit confier l'enquête la plus étrange de toute sa carrière.

La dépouille d'un cheval est retrouvée en haut d'un téléphérique. C'est sur que l'instigateur de cette scène macabre à forcément un grain, mais ce n'est pas une raison de déférer le comandant Servaz sur l'enquête. Après tout, "il n'y a pas mort d'homme". Mais lorsqu'on sait que le cheval n'est autre que le pur sang préféré d'un très gros patron d'une multi nationale, ça change la donne...Je vous rassure Servaz ne va pas enquêter que sur la mort d'un cheval, malheureusement d'autres cadavres font leur apparition. 

Par le plus grand des hasard, à côté de ces meurtres particulièrement tordus, siège un centre pénitencier pour psychopathes. On y fait la rencontre d'une jeune psychologue, tout juste sortie de sa thèse, et qui vient passer un an dans cet endroit reculé du monde.

Le roman fait alterner les points de vue du comandant et de la psy. J'avoue avoir été embarquée par cette histoire. Les thriller ne sont pas forcement ma tasse de thé à la base, mais ma collègue, qui me fournit (oui, je suis une droguée de littérature !), a plutôt bon gout ! Des personnages torturés, intelligents  et attachants. Une enquête bien menée, même si j'avoue que le suspens n'est pas exceptionnel.

 

Publié dans Lu - entendu...

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Mercredi, c'est pour les petits (3)

Publié le par lydiane

Lendemain d'Halloween oblige, je vais vous parler aujourd'hui de fantômes !

Nous avons découvert avec les garçon Comment devenir un vrai fantôme en 4 leçons ! Dans cet album Pacôme, le petit fantôme, rencontre Passe Passe dans un château. Le vieux fantôme expérimenté apprend à Pacôme tout ce qu'il faut savoir : traverser les murs, voler dans les airs, devenir invisible et faire peur.

Les animations à chaque pages ont beaucoup plu à Baptiste : faire traverser la page à la figurine du fantôme par une fente, des figurines en magnet que l'on peut faire voler sur la page...

 

Mercredi, c'est pour les petits (3)
Mercredi, c'est pour les petits (3)
Mercredi, c'est pour les petits (3)

On peut retrouver les sympathiques fantômes de Jacques DUQUENNOY dans tous un tas d'autres albums (l'école fantôme, le train fantôme, Pacôme la forêt des dinosaures...)

Pour terminer une petite chauve-souris réalisée avec mon Baptiste pendant que son frère était à l'école.

Mercredi, c'est pour les petits (3)

Publié dans Pour mes garçons !

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