Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Après midi pluvieux

Publié le par lydiane

Petites activités manuelles avec les loulous pendant cet après-midi pluvieux. Pour mon Baptiste qui adore colorier et qui s'applique à ne pas dépasser, nous avons remplacé les crayons de couleurs par des gommettes.

Après midi pluvieux
Après midi pluvieux

Pour mon Nathanaël, nous nous sommes attelés à la construction d'une horloge (j'ai piqué l'idée sur le blog d'une maman).

Après midi pluvieux
Après midi pluvieux
Après midi pluvieux
Partager cet article
Repost0

Dysfonctionnelle

Publié le par lydiane

de Axl CENDRES

Dysfonctionnelle

4ème de couv' :

Fidèle, alias Fifi, alias Bouboule, grandit dans une famille dysfonctionnelle ; Papa enchaîne les allers-retours en prison, Maman à l’asile ; mais malgré le quotidien difficile, Fidèle vit des moments de joie, entourée de ses six frères et sœurs aux personnalités fortes et aux prénoms panachés : Alyson, JR, Dalida, Jésus…

Cette tribu un peu foldingue demeure "Au Bout Du Monde", le bar à tocards que tient le père dans Belleville, théâtre de leurs pleurs et rires.

À l’adolescence, la découverte de son « intelligence précoce » va mener Fidèle à « l’autre » bout du monde : un lycée des beaux quartiers où les élèves se nomment Apolline ou Augustin, et re- gardent de haut son perfecto, ses manières de chat de gouttière et ses tee-shirts Nirvana.

Mais c’est aussi là que l’attend l’amour, le vrai, celui qui forme, transforme… celui qui sauve.

Ca fait quelques minutes que je suis devant mon écran sans savoir comment commencer mon commentaire sur ce roman... C'est un livre qui porte l'étiquette "littérature jeunesse". C'est vrai que ça se lit tout seul (mais c'est très bien écrit !), c'est leger et loufoque. L'auteur évoque beaucoup de sujets et grossit les traits, mais je ne peux pas dire que c'est caricaturale... irréaliste oui, mais pas cliché. En même temps malgré cette légèreté qui colle au genre "roman d'ado", elle aborde des sujets importants : l'holocauste, l'immigration, les familles d'accueil, la différence et la tolérance, l'alcool, l'homosexualité...

Fidèle née donc dans cette famille dysfonctionnelle : un père algérien patron de bistrot qui, malheureusement se trouve souvent "au mauvais endroit au mauvais moment", ce qui lui vaut quelques séjours en prison. Une mère survivante de l'holocauste et qui, pour protéger sa famille, est devenue une fervente catholique, le dimanche messe obligatoire ! Fidèle a aussi 6 frères et sœurs tous aussi différents les uns que les autres : celle qui a honte des origines de sa famille, la marginale qui s'installe dans un squat et qui est de toutes les manif', celui qui se fait entendre avec les poings, celui qui se fait entretenir grâce à son physique, et le mystique de la famille qui porte le prénom de Jésus...Rajouter à cette tribu la grand-mère algérienne, une genre de mamie gateau ou plutôt "mamie pain perdu" dont le crédo est « Même avec une chose que tout le monde croit perdue, on peut faire quelque chose de merveilleux. »

Il se trouve que Fidèle a un QI super élevé, la voilà donc parachutée dans une école "haut de gamme" où son style et sa famille ne passent pas inaperçu...

Je vous raconte juste un passage que j'ai particulièrement aimé : Une amie de Fidèle l'invite à venir faire la fête le soir du 14juillet, Fidèle décline l'invitation, "le 14 juillet c'est toujours en famille chez nous". En fait, on découvre un peu plus tard que la nuit du 14 juillet, ils la passent en famille...dans la cave. Le cerveau fragile de leur maman assimile tous ces pétards et feux d'artifice au retour des nazis, alors dès que les premières déflagrations se font entendre elle attrape toute sa p'tite famille et court la cacher à la cave pour les protéger.

 

Publié dans Lu - entendu...

Partager cet article
Repost0

Zona frigida

Publié le par lydiane

de Anne B. RAGDE. J'ai connu cette auteure norvégienne avec sa trilogie des Neshov. J'ai eu envie de replonger dans son univers.

Zona frigida

4ème de couverture :

Un huis-clos haletant, par l'auteure norvégienne à succès Anne B. Ragde.
Qu 'est-ce qui a bien pu pousser Bea, jeune caricaturiste branchée de 35 ans, à s'inscrire pour une croisière à destination des terres du Grand Nord ?
La croisière, d'abord : un concept plutôt destiné au Troisième âge et pas à une célibataire croqueuse d'hommes comme elle...
La destination, ensuite : le Svalbard, dite « Zona frigida », aux confins septentrionaux de la Norvège, ne constitue pas un territoire des plus accueillants. On prétend même qu'il y fait si froid que tous les animaux sont devenus blancs...
Autant dire que la présence de Bea sur ce cargo a de quoi susciter la curiosité de ses compagnons de route.Si la jeune femme a prétexté auprès de ses proches le besoin de rompre avec son quotidien, il apparaît rapidement que ses motivations sont toutes autres : Bea a des comptes à régler avec son passé et ce voyage devrait lui permettre de repartir à zéro. La croisière d'agrément va vite se transformer en cauchemar pour certains passagers...

J'avais envie de froid et de neige, me voilà donc partie dans le Grand Nord avec ce roman. L'auteur ne fait rien pour nous rendre son héroïne sympathique, c'est une alcoolique qui se fout pas mal des sentiments des autres. A part son animal de compagnie : son oiseau, elle n'aime pas grand monde. Son cœur c'est un peu une "zona frigida". 

La voilà décidée à faire une croisière. Enfin "croisière" c'est un grand mot, on n'est loin des paquebots de luxe avec piscine et casino ! Ici ça ressemble plus à un gros bateau de pêche. Le but : voir des ours polaire. En réalité, c'est le but des autres passagers, Béa, les ours polaires, ce n'est pas vraiment ça motivation première. On comprend vite que quelqu'un l'intéresse tout particulièrement sur ce bateau et qu'elle est loin de porter cette personne dans son cœur.

Mais contre toute attente, ce froid glacial dégivre le cœur de Béa...Ces vacances seront un peu une renaissance pour elle.

A première vue, on peut trouver un peu de longueurs à ce roman. Mais en fait, c'est juste ce qu'il faut pour nous mettre dans l'ambiance. Le personnage de Béa malgré ou plutôt grâce à tous ses défauts m'a beaucoup touché. J'ai vraiment beaucoup aimé ce roman.

 

Publié dans Lu - entendu...

Partager cet article
Repost0

Un secret si bien gardé

Publié le par lydiane

de Emma Cole. 

J'ai tellement aimé La mer en hiver de Susanna KEARSLEY que j'ai cherché d'autres romans de l'auteur. J'ai découvert qu'elle avait publié Un secret si bien gardé sous le pseudonyme d'Emma Cole, et comme les choses sont bien faites, ce roman était disponible à ma médiathèque !

Un secret si bien gardé

4ème de couverture :

En pleine Seconde Guerre mondiale, les Anglais créent à New York le BSC, British Security Coordination -, une antenne de leurs services secrets, pour convaincre une Amérique rétive de rejoindre les forces alliées. Agents du BSC, Andrew Deacon et Amelia Clarke vont se faire passer pour mari et femme le temps d'une courte mission qui bouleversera leur vie. Jamais ils ne pourront s'oublier. C'est en tout cas ce que découvre Kate, la petite-fille d'Amelia, lorsqu'elle rencontre Deacon des décennies plus tard à Londres. Où il est venu lui confier un secret. Ce secret jusque-là si bien gardé, le vieil homme charge Kate, journaliste passionnée, de le faire éclater au grand jour. La jeune femme se trouve emportée dans une affaire dangereuse qui la dépasse. Et qui l'amène à découvrir un pan insoupçonné de la vie de sa grand-mère. Histoire d'espionnage et d'amour, Un secret si bien gardé entremêle les fils du passé et du présent pour composer un roman riche et émouvant sur la mémoire et les liens familiaux. Ancienne conservatrice de musée, passionnée par l'Histoire, Emma Cole est canadienne et vit dans l'Ontario. Un secret si bien gardé est son premier roman traduit en français.

Encore une belle histoire d'amour dans un merveilleux roman historique, même si.......non, je ne peux pas écrire ça, ça gâcherait votre plaisir si vous voulez le lire !

Kate, jeune femme indépendante, qui ne vit que pour son métier de journaliste se fait aborder dans la rue par un vieux monsieur. Elle est assise sur des marches en train de plancher sur le procès qu'elle couvre, quand cet homme vient... l'enmerder, y a pas d'autre mot. Certes il est poli et agréable, mais elle a vraiment autre chose à faire qu'écouter son histoire. Elle l'envoie donc gentiment voir ailleurs ! Il s'éloigne, mais lâche quand même une dernière phrase avant de lui tourner le dos. Cette dernière phrase qui percute l'esprit de Kate et lui fait immédiatement lever la tête "vous avez les mêmes yeux que votre grand-mère". "Ma grand-mère ? mais qui est cet homme ?"... Elle n'aura pas le temps de lui poser ces questions, le vieux monsieur, en traversant la rue, se fait percuter par une voiture juste devant ses yeux.

Voilà comment commence le roman d'Emma Cole. Evidemment j'ai été immédiatement harponnée par l'histoire, envie d'avoir des réponses à ces questions et à bien d'autres encore !

Une très belle lecture...

Publié dans Lu - entendu...

Partager cet article
Repost0

Les enchantements d'Ambremer

Publié le par lydiane

de Pierre PEVEL.

Je ne suis pas à mon 1er roman de l'auteur, loin de là ! J'aime son univers, son écriture, ses personnages... 

Ce roman est paru une première fois en 2003. Il a été réédité en 2015 sous le titre du Paris des Merveilles.Un 2nd tome "L'exilir d'oubli" est paru en 2004 et la réédition récente s'est transformée en une trilogie avec l'ajout "Le Royaume Immobile"

Les enchantements d'Ambremer

4ème de couverture :

À première vue, on se croirait dans le Paris de la Belle Époque. En y regardant de plus près, la tour Eiffel est en bois blanc, les sirènes ont investi la Seine, les farfadets, le bois de Vincennes, et une ligne de métro rejoint le pays des fées... Dans ce Paris des merveilles, Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan, est chargé d'enquêter sur un trafic d'objets enchantés, lorsqu'il se retrouve impliqué dans une série de meurtres. Il lui faudra alors s'associer à Isabel de Saint-Gil, une fée renégate que le mage ne connaît que trop bien...

Ce n'est pas mon roman préféré de l'auteur, mais malgré tout, j'ai passé un excellent moment avec ce livre. J'ai trouvé celui-ci moins sombre que ses autres romans.  Ca tient certainement aux personnages. L'une des forces de Pierre PEVEL, je trouve, c'est de créer des personnages "gris", ni tout blanc, ni tout noir, mais particulièrement séduisant, des genres de "bad boy" au grand cœur. Là, c'est moins le cas, mais les personnages restent très travaillés et attachant.

Griffont est un mage, réfléchit et intelligent qui se retrouve, bien malgré lui, mêlé à une série de meurtres. Quelques personnages magiques ont délaissé l'Outre-monde pour s'installer dans le monde des humains. Humains, mages, fées... cohabitent de façon pacifique dans ce Paris de la Belle Epoque. Griffont se met alors a mené l'enquête à la façon d'un Sherlock Holmes, et Isabel de Saint Gil est un peu son Irène Adler. Ce duo est terriblement efficace, et leurs répliques à la "je t'aime moi non plus" sont savoureuses !

Publié dans Lu - entendu...

Partager cet article
Repost0

Flocons d'amour

Publié le par lydiane

de Lauren Myracle, John GREEN et Maureen Johnson

Flocons d'amour

4ème de couverture :

24 décembre. Nuit des miracles ? Ou des catastrophes ? Une terrible tempête, un train bloqué dans la neige. Gracetown : tous les voyageurs descendent ! Gracetown… Bourgade perdue au milieux de nulle part qui vous ferait presque oublier le repas de Noël. Pourtant Jed, Jubilé, et les autres vont partager le réveillon le plus insolite de leur vie. Dans un café bondé de pom-pom girls ou au détour d'une route enneigée, les rencontres inattendues se multiplient. Les couples se font, se défont et se refondent Louvoyant entre les flocons, les flèches de Cupidon qui pleuvent sur la ville ne laisseront personne de glace. John Grenn, Maureen Johnson, Lauren Myracle : les plumes de trois grands auteurs s’'allient pour vous faire rire et rêver d’'amour, créant un univers où les anges de Noël ne chôment pas !

J'ai lu ce bouquin le mois dernier, mais je n'ai pas encore pris le temps d'écrire mon article (comme tant d'autres d'ailleurs... pfff j'ai du retard !). L'objectif était de me mettre dans l'ambiance de Noël. C'est le type de romans que je ne peux apprécier qu'à cette période de l'année. Vous savez les histoires un peu guimauve, allez disons le carrément un peu niaise ! Mais au moment de Noël ça passe très bien : installée sur le canapé avec un plaid et un chocolat chaud, c'est le bouquin qu'il faut avoir.

Je ne sais pas si on peut le qualifier de "romans". Il s'agit en fait de 3 nouvelles, écrites par trois auteurs différents, mais qui se rejoignent. En fait, les personnages de la première nouvelle sont des personnages secondaires des autres nouvelles et ainsi de suite. Ca se lit très facilement, évidemment ça parle de rencontre et d'amour. L'écriture sert plutôt bien l'histoire. On rentre facilement dans l'intrigue et on passe un bon moment avec ces jeunes personnages.

Publié dans Lu - entendu..., Noël

Partager cet article
Repost0

Lettres du Père Noël

Publié le par lydiane

de J.R.R TOLKIEN.

Cela fait quelques années que j'ai repéré cet ouvrage, et il me faisait souvent de l'œil au moment de Noël. Cette année, banco, je l'ai acheté en librairie.

Lettres du Père Noël

4ème de couverture :

Plus connu pour ses travaux universitaires et pour l'invention de la Terre du Milieu, J.R.R. Tolkien est aussi un formidable auteur de contes pour enfants. 
Comme Bilbo le Hobbit et Roverandom, les Lettres du Père Noël ont d'abord été destinées à ses trois fils et à sa fille, auxquels, chaque année, entre 1920 et 1943, Tolkien a écrit une lettre (parfois deux) prétendument envoyée du Pôle Nord par le Père Noël ou l’'Ours Polaire. 
Ces trente lettres (dont quinze traduites pour la première fois, dans cette édition revue et augmentée) forment un récit très prenant des aventures du Père Noël et de l'Ours du Pôle Nord, et de leurs démêlés avec les gobelins, qui plaira aux enfants, à leurs parents, et surprendra plus d’'un amoureux de Tolkien.

Je fais partie des rares lecteurs qui n'ont pas réussis à lire Le Seigneurs des Anneaux. J'ai abandonné au bout de 200 pages, trop lasse d'attendre que l'histoire commence enfin... Du coup, même si je savais que les Lettres du Père Noël n'avait rien à voir avec le pavé du Seigneur des Anneaux, j'avais quelques inquiétudes avant d'ouvrir ce recueil.

Mais cela a vite était oublié ! Cet album nous plonge totalement dans l'univers de Noël. En plus des traductions, on y découvre les lettres originales de Tolkien ainsi que ses dessins. Ca devait être exaltant pour les enfants de Tolkien d'avoir un père avec une telle imagination ! Chaque année le Père Noël leur envoyait une lettre décrivant ses aventures dans la préparation du fameux soir de Noël : la météo qui faisait des siennes, les gobelins qui volaient les cadeaux, l'Ours Polaire et sa maladresse parfois désastreuse... Bref c'est un régal !

 

Publié dans Lu - entendu...

Partager cet article
Repost0