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Mercredi, c'est pour les petits (4)

Publié le par lydiane

Je vous présente aujourd'hui un album qui a eu beaucoup de succès chez nous : Le chien botté de Paula Metcalf.

Ulysse, un chien court sur pattes, a une nouvelle voisine. Une magnifique chienne qui l'observe par dessus la haie. C'est le coup de foudre ! Mais il y aurait comme un problème de taille…  Comment Ulysse peut-il faire pour la séduire, lui qui est si petit ? Il n'arriverait même pas à l'embrasser à cause de ses petites pattes.

Les images sont super jolies. De plus, l'album est parsemé de volets : surprise assurée quand on les ouvre !

 

Mercredi, c'est pour les petits (4)
Mercredi, c'est pour les petits (4)
Mercredi, c'est pour les petits (4)
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Vivement l'avenir

Publié le par lydiane

de Marie-Sabine ROGER.

J'ai déjà lu, avec beaucoup de plaisir, Trente-six chandelles et Bon rétablissement de cet auteur. J'étais sur de passer un bon moment avec Vivement l'avenir, je n'ai donc pas beaucoup hésité avant de l'emprunter à la bibliothèque.

Vivement l'avenir

4ème de couverture :

"Dans les maternités, d'après moi, il n'y a que des princesses et des princes charmants, dans les petits berceaux en plastique. Pas un seul nouveau-né qui soit découragé, déçu, triste ou blasé. Pas un seul qui arrive en se disant: Plus tard, je bosserai en usine pour un salaire de misère. J'aurai une vie de chiotte et ce sera super.
Tra-la-lère."

Alex, une trentenaire androgyne, sans attache, pose ses valises chez Marlène et Bertrand. Ce couple propose à la location une chambre dans leur petite maison. C'est exactement ce que recherche Alex qui vient de décrocher un CDD dans l'usine voisine. Chez Marlène et Bertrand vit également Gérard le frère de Bertrand, handicapé physique et mental. On va alors être spectateur de la cohabitation de ces 4 là : une Marlène hypocrite et égoiste, un Bertrand passif, un Gérard doux rêveur, et Alex qui ne veut surtout pas s'attacher...mais c'est pas gagné ! On va aussi faire la connaissance de 2 autres loustics : Cédric et le Mérou, qui ne savent pas trop quoi faire de leurs journées.

L'écriture de Marie-Sabine ROGER est toujours aussi savoureuse. J'aime ses personnages toujours haut en couleur, et ses dialogues mordants. Cette histoire m'a un peu moins captivée que les deux autres romans de l'auteur que je cite plus haut, mais malgré tout, j'ai passé un moment de lecture bien sympa !

Pour le plaisir, quelques citations :

"Je les connais ces enfoirés! Deux neurones qui se baladent : un pour être méchant, et un pour être con. "

"Il est d'une laideur parfaite. Il y a rien en lui qui ne soit pas raté, déformé, effrayant ridicule. Rien sauf son regard de chiot, d'une douceur pas racontable. Sauf son rire éclatant 'plein de vie et d'humour."

"- Tu sais ce que c'est, toi, la capitale de la Moldavie ?
- Non.
- Ils ont des questions, je te jure ! Déjà, rien que la Moldavie, je savais même pas que ça existait ! En même temps, s'il fallait retenir tous les pays d'Amérique du Sud... "

"Je ne sais pas si c'est le climat ou l'alcool, ou si ils se reproduisent entre eux, mais c'est impressionnant le nombre de gens qui sont mal usinés, par ici.

Publié dans Lu - entendu...

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Sirius

Publié le par lydiane

de Stéphane SERVANT.

Sirius

4ème de couverture :

Alors que le monde se meurt, Avril, une jeune fille, tente tant bien que mal d'élever son petit frère, Kid. Réfugiés au coeur d'une forêt, ils se tiennent à l'écart des villes et de la folie des hommes... jusqu'au jour où le mystérieux passé d'Avril les jette brutalement sur la route. Pourchassés, il leur faut maintenant survivre dans cet univers livré au chaos et à la sauvagerie. Mais sur leur chemin, une rencontre va tout bouleverser : Sirius. Avec ce road trip post-apocalyptique, Stéphane Servant signe un grand roman d'aventure, brut et haletant.

Faut le reconnaitre, ça fait un bout de temps que ce roman jeunesse est inscrit sur mon p'tit carnet de livres à lire. Un parmi tant d'autres… Il y a trois semaines, quand je me suis présentée à la sortie de la médiathèque, j'avais les bras déjà bien chargés de bouquins pour les vacances. Mais à ma médiathèque, ils aiment nous tenter ! Ils ont installé, juste à la sorite, là où tu fais la queue pour faire valider tes emprunts, un petit présentoir avec quelques bouquins "les coups de cœur de la médiathèque". Bien entendu, je suis tombée sur Sirius… il me restait un peu de place dans mes bras, je l'ai embarqué.

C'est un roman post-apocalyptique, mais aussi un roman d'aventure, de fantasy, voire un brin poétique. Bref, difficile à classer !

Avril vit avec son frère Kid dans une forêt. Cette ado a du prendre les choses en main : elle a construit une cabane dans un arbre, elle s'occupe de l'approvisionnement en nourriture et essaye d'éduquer Kid, lui qui a si pu connu "l'ancien monde". Dans le monde d'Avril, les hommes ont pourri la planète, ils ont d'abord accuser les animaux et ont décidé de les éliminer, mais visiblement ça n'a pas arranger les choses. Le nouveau monde est sterile, plus rien ne nait, ni les humains, ni les animaux, ni les plantes...bref, plus aucune reproduction, le monde se meurt. Là où ça m'a quand même fait flipper, c'est que je me suis dit que l'on n'est pas dans une science fiction complétement improbable, et que dans quelques centaines d'années, on en sera peut-être pas loin... 

Bon revenons-en à Avril. Elle est rattrapée par son passé et se retrouve obligée du quitter son arbre. Elle est traquée et doit fuir toujours plus loin. Bien entendu, tout au long de cette errance, elle et Kid, vont faire des rencontres. Pas toujours facile de savoir si on a en face de soi un homme individualiste et égoïste ou un homme prêt à les aider.

Le côté "fantastique" m'a un peu désarçonnée au début. Mais ce fut, malgré ça, une jolie lecture pour moi.

 

Publié dans Lu - entendu...

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Ma reine

Publié le par lydiane

de Jean-Baptiste ANDREA.

J'ai eu l'occasion de lire ce roman dans le cadre du challenge inter CE.

Ma reine

4ème de couverture :

Vallée de l’'Asse. Provence. Été 1965. Il vit dans une station-service avec ses vieux parents. Les voitures qui passent sont rares. Shell ne va plus à l’'école. Il est différent. Un jour, il décide de partir. Pour aller à la guerre et prouver qu'’il est un homme. Mais sur le plateau qui surplombe la vallée, nulle guerre ne sévit. Seuls se déploient le silence et les odeurs du maquis. Et une fille, comme un souffle, qui apparaît devant lui. Avec elle, tout s’'invente et l'’impossible devient vrai. Il lui obéit comme on se jette du haut d’'une falaise. Par amour. Par jeu. Et désir d’'absolu. Ma reine est une ode à la liberté, à l’'imaginaire, à la différence. Jean-Baptiste Andrea y campe des personnages cabossés, ou plutôt des êtres en parfaite harmonie avec un monde où les valeurs sont inversées, et signe un conte initiatique tendre et fulgurant.

C'est l'histoire d'un garçon d'une douzaine d'années, qui est resté enfant dans sa tête. Après une énième bêtise, il surprend une conversation téléphonique de ses parents. Ces derniers ne se sentent plus les épaules assez solides pour s'occuper de lui et envisagent de le placer. Pour montrer qu'il n'est plus un enfant Shell (c'est le nom inscrit derrière son blouson) décide de partir à la guerre, après tout, la guerre, c'est ce que font les hommes. 

Notre fugueur qui avait pourtant bien organiser son départ, se retrouve vite paumé dans la nature, sans nourriture, sans protection. Il rencontre alors Viviane, une jeune parisienne en vacances dans le coin. Elle devient "sa reine" et lui apporte chaque jour à manger.

L'écriture porte à merveille l'histoire. Le livre se lit très vite : j'avais vraiment envie de connaitre la fin de ce roman. Pourtant, bizarrement, je n'ai pas été totalement convaincu, ni passionnée. Dommage, je suis un peu passée à côté, sans avoir réellement grand chose à reprocher à ce livre.

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Ma mère avait raison

Publié le par lydiane

d'Alexandre JARDIN

Ma mère avait raison

4ème de couverture :

Ce roman vrai est la pierre d’'angle de la grande saga des Jardin. Après le portrait du père merveilleux (Le Zubial), du sombre grand-père (Des gens très bien), du clan bizarre et fantasque (Le roman des Jardin), voici l’'histoire de la mère d’'Alexandre. On y découvre une femme hors norme, qui ose tout, et qui s'’impose comme l’'antidote absolu de notre siècle timoré.
Elle est dans les yeux de son fils l'’héroïne-née, la tisseuse d’'aventures, l’'inspiratrice des hommes, la source jaillissante de mille questions – elle est le roman-même.
Un roman qui questionne, affole, vivifie et rejoint la joie du fils. Mais la magicienne, hélas, n'’est pas éternelle. Certaines femmes, pourtant, ne devraient jamais mourir.

On connait surtout les hommes de la famille Jardin, la mère d'Alexandre JARDIN restait pour moi une inconnue. Mais évidemment, il fallait bien qu'elle est un caractère particulier pour faire partie de cette famille ! On pourrait qualifier la façon de vivre des Jardin de "bizarrerie" voire même "d'irresponsable" si on est plus radical. Ce qui est sur c'est qu'ils sont anticonformisme.

La mère d'Alexandre JARDIN a choisi de suivre son cœur et sa tête. Elle a choisi d'assumer pleinement qui elle était. Bien entendu, ça choque… vivre dans sa maison de vacances avec son mari, ses amants et parfois les maitresses de son mari, c'est loin d'être une situation banale. 

Je ne sais pas si je dois applaudir cette femme ou la huer. La vie qu'elle a fait mener à ses enfants est critiquable : il n'y a aucune stabilité, pas de repère, peu de limite. Mais en même temps elle les pousse à être eux même, à se revendiquer comme ils sont, à être de veritable hommes libres et heureux.

Ce qui transpire de ce livre en tout cas, c'est bien l'amour d'un petit garçon pour sa mère. C'est d'ailleurs ce qui m'a touché quand j'avais vu Alexandre JARDIN à La Grande Librairie : les étoiles dans ses yeux quand il parle de sa mère

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Station eleven

Publié le par lydiane

de Emily St John Mandel

Station eleven

4ème de couverture :

Une pandémie foudroyante a décimé la civilisation. Une troupe d'’acteurs et de musiciens nomadise entre de petites communautés de survivants pour leur jouer du Shakespeare. Ce répertoire classique en est venu à représenter l’'espoir et l'’humanité au milieu des étendues dépeuplées de l’'Amérique du Nord.

Centré sur la pandémie mais s’'étendant sur plusieurs décennies avant et après, Station Eleven entrelace les destinées de plusieurs personnages dont les existences ont été liées à celle d’'un acteur connu, décédé sur scène la veille du cataclysme en jouant Le Roi Lear. Un mystérieux illustré, Station Eleven, étrangement prémonitoire, apparaît comme un fil conducteur entre eux…

Dans ce roman s'entrelacent l'histoire de différents personnages avant, après et pendant une pandémie de grippe. Cette maladie va tuer la majorité de la population de la Terre. Ceux qui restent vont devoir apprendre à vivre dans un monde totalement différent...il n'y a plus d'électricité, plus de moyen de transport, plus aucune technologie. 

Je referme ce livre sans beaucoup d'émotion. Je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages, il n'y a pas vraiment de "suspens" ou de révélations, du coup j'ai trouvé qu'il y avait quelques longueurs parfois. 

Publié dans Lu - entendu...

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