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Voyage au centre de la Terre

Publié le par lydiane

de Jules Verne.

C'est le livre qui me permet de terminer le Family Challenge pour la règle : lire un roman dont le titre contient le mot terre, air, feu, ou eau.

Voyage au centre de la Terre

4ème de couverture : 

Dans la petite maison du vieux quartier de Hambourg où Axel, jeune homme assez timoré, travaille avec son oncle, l’irascible professeur Lidenbrock, géologue et minéralogiste, dont il aime la pupille, la charmante Graüben, l’ordre des choses est soudain bouleversé. Dans un vieux manuscrit, Lidenbrock trouve un cryptogramme. Arne Saknussemm, célèbre savant islandais du xvie siècle, y révèle que par la cheminée du cratère du Sneffels, volcan éteint d’Islande, il a pénétré jusqu’au centre de la Terre !
Lidenbrock s’enflamme aussitôt et part avec Axel pour l’Islande où, accompagnés du guide Hans, aussi flegmatique que son maître est bouillant, ils s’engouffrent dans les mystérieuses profondeurs du volcan…
En décrivant les prodigieuses aventures qui s’ensuivront, Jules Verne a peut-être atteint le sommet de son talent. La vigueur du récit, la parfaite maîtrise d’un art accordé à la puissance de l’imagination placent cet ouvrage au tout premier plan dans l’œuvre exceptionnelle du romancier.

Ce n'est pas mon premier Jules Verne, j'ai déjà lu Le tour du Monde en 80 jours. Là encore, l'aventure est au rendez-vous ! Les deux personnages ont des temperaments diamétralement opposés : Le professeur Lidenbrock est tout feu, tout flamme, prévoyant comme tout scientifiques qui se respecte, mais un aventurier dans l'âme. Axel, est peureux, casanier, et clairement rationnel, pour lui le centre de la Terre est une boule de feu, inaccessible à tout être vivant. Mais ce n'est pas ce que laisse penser le cryptogramme trouvé par le professeur. Et s'il y a une moindre chance pour que ce soit vrai, Lidenbrock ne veut pas la laisser passer. Donc, direction l'Islande !

J'ai beaucoup aimé et trouvé le voyage captivant. Bien évidemment, on se demande ce qu'ils vont découvrir, s'ils auront encore de l'air pour respirer, s'ils vont trouver de l'eau pour survivre, s'il ne fera pas une chaleur insoutenable...Bref, il y a du suspens et de belles découvertes à la clé. Le seul bémol pour moi : les unités de mesure utilisées (toise, pieds…) qui ne m'ont pas facilité la tache pour me représenter les choses !

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Trois saisons d'orage

Publié le par lydiane

de Cécile COULON.

Trois saisons d'orage

4ème de couverture : 

Les Fontaines. Une pierre cassée au milieu d'un pays qui s'en fiche. Un morceau du monde qui dérive, porté par les vents et les orages. Une île au milieu d'une terre abrupte. Je connais les histoires de ce village, mais une seule les rassemble toutes. Elle doit être entendue. L'histoire d'André, de son fils Benedict, de sa petite-fille, Bérangère. Une famille de médecins. Celle de Maxime, de son fils Valère, et de ses vaches. Une famille de paysans. Et au milieu, une maison. Ou ce qu'il en reste. 
Trois générations confrontées à l'Histoire et au fol orgueil des hommes ayant oublié la permanence hiératique de la nature.
Saga portée par la fureur et la passion, Trois Saisons d'orage peint une vision de la seconde partie du XXe siècle placée sous le signe de la fable antique. Les Trois-Gueules, « forteresse de falaises réputée infranchissable », où elle prend racine, sont un espace où le temps est distordu, un lieu qui se resserre à mesure que le monde, autour, s'étend. Si elles happent, régulièrement, un enfant au bord de leurs pics, noient un vieillard dans leurs torrents, écrasent quelques ouvriers sous les chutes de leurs pierres, les villageois n'y peuvent rien ; mais ils l'acceptent, car le reste du temps, elles sont l'antichambre du paradis. 
Cécile Coulon renoue ici avec ses thèmes de prédilection : la campagne opposée à la ville, la lutte sans merci entre l'homme et la nature , qui sont les battements de cœur du très grand succès que fut Le Roi n'a pas sommeil.


Ce qui frappe, dans les premières pages, c'est l'écriture. C'est la première fois que j'ouvre un roman de Cécile COULON. Cette jeune auteur auvergnate de 29 ans, n'en ai pourtant pas à son coup d'essai, puisqu'elle a déjà publié 8 romans. Elle fait également de la poésie et cela se ressent dans ce roman. Ce qui m'a ferré dans ce livre, c'est la façon qu'elle a de faire monter la tension.

L'histoire se déroule aux Fontaines. Un village français, comme il en existait beaucoup dans les années 50-60.  Ici, on est loin de la ville, malgré tout, l'entreprise des frères Charrier prospère en exploitant les mines. Mais le monde rural est encore bien présent, et on distingue les natifs des Fontaines et ceux qui sont venus s'y installer. On va y suivre 3 générations : la famille de Maxime, famille d'agriculteurs, et la famille d'André, médecin venu exercer au village. Je n'en dit pas plus...

Quelques citations :

"Un jour, quelqu'un découvrirait la vérité, et ce quelqu'un parlerait. Quand les gens parlaient aux Fontaines, ils parlaient beaucoup, longtemps, et très fort. "

"- Qu'est-ce qui va m'arriver ? dit-il en reniflant, plus calme, plus apaisé.
Clément sourit.
- Je ne sais pas. Je suis prêtre, pas devin."

"Ce n'est pas votre faute, quelque chose s'est arrêté, répétait-il, vous ne devez plus chercher des raisons, sinon vous vous perdrez ; n'oubliez pas l'enfant mort, mais n'oubliez pas celui qui reste. Nos vies ont un terme, mais la vie persévère"

Publié dans Lu - entendu...

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