24h de la vie d'une femme

Publié le par lydiane

J'ai découvert Stefan ZWEIG grâce à ma maman qui adore ses romans. Je me souviens lorsque j'ai lu mon 1er Zweig, je n'ai pas accroché plus que ça. L'écriture est belle, certes, mais j'ai du mal à m'identifier à l'intrigue, je n'arrive pas à éprouver les sentiments des personnages. Souvent, j'ai la sensation d'être à des années lumières de leur façon de penser, je les trouve trop "précieux". J'imagine que c'est dû aux valeurs de l'époque (le politiquement correct, l'honneur, la vertue...) qui ne sont plus beaucoup d'actualité aujourd'hui.

 

Mais plus je lis ses romans, plus je les apprécie. Et là pour le coup, j'ai aimé "24h de la vie d'une femme", vraiment aimé.

 

4ème de couvrture :

Scandale dans une pension de famille "comme il faut". Au début du siècle, une petite pension sur la Côte d'Azur, ou plutôt sur la Riviera, comme on disait alors. Grand émoi chez les clients de l'établissement : la femme d'un des pensionnaires, Mme Henriette, est partie avec un jeune homme qui pourtant n'avait passé là qu'une journée. Seul le narrateur prend la défense de cette créature sans moralité. Et il ne trouvera comme alliée qu'une vieille dame anglaise sèche et distinguée. C'est elle qui, au cours d'une longue conversation, lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimés chez elle.

Publié dans Lu - entendu...

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M
Oui, j'ai aimé, même s'il y avait quelques longueurs parfois. Mais Stéfan Zweig est beaucoup sur l'étude des sentiments. Et c'est vrai que ce sont surtout ses nouvelles là que j'apprécie, du coup<br /> il y en a plusieurs : en premier, peut-être Amok, ensuite, sans ordre particulier, brûlant secret, la confusion des sentiments et destruction d'un coeur. Mais même dans la biographie de<br /> Marie-Antoinette, ce sont surtout ses sentiments qu'il relate, et il nous fait aimer Marie-Antoinette, vu sous cet angle.
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M
En fait, Stefan Zweig n'a écrit qu'un seul roman que je viens de lire : la pitié dangereuse ou l'impatience du coeur (500 pages), sinon ce sont toutes des nouvelles, des traductions, des<br /> biographies ou des pièces de théâtre. Mais même dans ce roman il a gardé le style de la nouvelle, c'est à dire très peu de personnages (6 personnages principaux).
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L
<br /> <br /> Oui, c'est vrai. J'avais vu sur la couverture qu'il disait qu'il s'agisait d'une nouvelle, mais que "la nouvelle allemande a souvent l'importance d'un de nos romans".<br /> <br /> <br /> Et alors, ce roman "La pitié dangereuse ou l'impatience du coeur", tu as aimé ?<br /> <br /> <br /> Jusqu'à maintenant quel est ton livre préféré de Zweig ?<br /> <br /> <br /> <br />