Je rattrape mon retard...

Publié le par lydiane

...enfin, un peu de mon retard ! Parce que ça s'accumule dans tous les domaines : les articles du blog evidemment, mais aussi ma pile de livres à lire qui augmente, mes aiguilles qui ne tricotent plus beaucoup (j'ai abandonné le pull en 6 mois... Monsieur Bébé devrait bientôt passer au 1an !) et l'album de photo de Monsieur bébé qui stagne au mois de mai 2012 pour l'instant.... Bref, je vais vous parler aujourd'hui de 2 livres que j'ai lu fin août :

 

- Le 1er : L'amour est une île de Claudine GALLAY. J'ai tellement accroché sur Les déferlentes, qu'il a fallu que je lise un autre roman de cette auteur. 

Le cadre est sympa, l'intrigue se déroule pendant le festival d'Avignon. Ca commence bien, on est plongé dans la bonne ambiance des festivals, avec un fonds de rebellion car on se situe l'été de la gréve des intermittents du spectacle. On découvre Odon, propriétaire d'un petit théâtre qui a pris le pari de jouer une pièce d'un auteur complétement inconnu, Paul, qui est mort depuis quelques années de façon enigmatique. Il y a aussi Mathilde, le grand amour de jeunesse d'Odon. La grande Actrice qui a quitté Avignon, sans se retourner, quand elle a connu le succès. C'est ici que débarque aussi Marie, la soeur de Paul. Elle a appris qu'on jouait une pièce de son frére, elle assiste à chaque representation, elle veut comprendre ce qui est arrivé à son frére.

Pas mal... On y repensant maintenant, je me dis que si, au final, l'histoire est plutôt bonne. Mais en la lisant, je me suis parfois ennuyée.

 

- le 2nd : Le reste est silence de C GOELFENBEIN. J'ai vraiment accroché sur la 4ème de couverture :

"Tommy a douze ans, et une maladie cardiaque qui lui interdit les jeux turbulents des garçons de son âge. Caché sous une table, il s’amuse à enregistrer sur son Mp3 le joyeux verbiage d’un banquet nuptial. Et voilà que l’on parle de sa mère, brutalement disparue dix ans plus tôt. Une brèche s’ouvre dans les secrets si bien gardés d’une famille recomposée, comme il en existe tant. La vie que tous croyaient ordonnée et paisible dérape, et les liens se distendent à mesure que l’histoire se tisse. Dans les non-dits de l’autre, chacun cherche sa propre vérité. L’enfant découvre à travers la mort violente de sa mère l’improbable “faute” de la judéité. Le père voit se raviver l’abyssale impuissance à protéger ceux qu’il aime. Et la belle-mère d’affronter une fragilité qui lui vient de l’enfance, une incapacité d’aimer et d’être aimée."

On a parfois du aml à "rentrer dedans", c'est un peu le fouilli dans toutes ces histoires. Mais un beau roman tout de même !

Publié dans Lu - entendu...

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