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Mercredi, c'est pour les petits ! (2)

Publié le par lydiane

Alors encore un album jeunesse aujourd'hui : Petit Pingouin a le hoquet

Mercredi, c'est pour les petits ! (2)

Petit Pingouin nous explique qu'il a mangé du Pili pili, et que depuis il a le hoquet. Il a tout essayé pour le faire passer, mais rien ne fonctionne. Alors la dernière solution c'est de faire appel à ces petits lecteurs. Une mission : lui faire peur !

Les garçon ont adorés : déjà en m'entendant imiter le hoquet tous les 3 mots, ils étaient mort de rire (bon, faut dire que j'imite le hoquet, aussi bien que je siffle..., comprendront ceux qui me connaisse.). Ensuite, ils aiment beaucoup les livres où il faut participer et quand il est question d'HURLER "BOUH !" pour faire peur à Petit Pingouin, c'est du bonheur ! 

Bon je ne vous garantie pas la "zenitude" avant le coucher avec cet album, mais on rigole beaucoup !

Mercredi, c'est pour les petits ! (2)
Mercredi, c'est pour les petits ! (2)
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Journal d'un vampire en pyjama

Publié le par lydiane

de Mathias Malzieu.

Journal d'un vampire en pyjama

4ème de couverture :

Me faire sauver la vie est l'aventure la plus extraordinaire que j'ai jamais vécue.

C'est le 4ème romans de Mathias MALZIEU que je lis et, à chaque fois, il m'embarque dans son univers ! Le narrateur, qui n'est autre que Mathias MALZIEU lui-même, nous raconte l'épreuve qu'il a vécu il y a 3ans. Il est en pleine promotion pour la sortie du film Jack et la Mécanique du Cœur produit par Luc Besson. C'est des années de boulot qui se concrétisent. Mais c'est à ce moment précis qu'on lui diagnostic une aplasie médullaire.

L'hôpital va devenir son quotidien : traitement lourd, chambre stérile, être suspendu au résultat des analyses, la peur des proches, la greffe...Mathias MALZIEU nous raconte tout dans son journal (de transfusé) de vampire en pyjama.

J'ai adoré ce live, c'est poétique tout en traitant d'un sujet grave. Du Malzieu tout craché, courrez le découvrir !

Quelques extraits pour vous allecher :

Etre malade, c'est se sentir comme un enfant et un veillard en même temps

L'infirmière fait de son mieux pour régler la machine qui n'arrête plus de sonner. J'apprends à ne pas détester ces outils. Elle me prépare les globules rouges, ça fait des bruits de paquet de bonbons.
- De quel groupe êtes-vous ? demande-t-elle.
- Dionysos, je réponds.
- Je parlais de votre groupe sanguin.
- Ah oui... O +.

Elle revient avec une véritable canette de Coca Light. C'est si fabuleusement peu médical ! cette typographie venue du monde extérieur, ces reflets de chrome et ce rouge acier ... Je ne savais pas qu'une cuite au Coca Light pouvait rendre si heureux.

Je ne vous imaginais pas si petit ...
Sa voix ressemble à celle qui annonce les horaires des trains sur les quais de gare.
- Il va falloir que je vise bien pour vous couper la tête !
Elle fait glisser le plat de son épée contre ma joue.
- Mais qui êtes-vous et ...
- Je suis Dame Oclès, me coupe-t-elle.
- Dame qui ?
- Oclès ! Dame Oclès enfin ! Mon épée est assez réputée, déclare-t-elle en tapotant fièrement le métal de sa lame.
- Dame Oclès ... Connais pas.
- Comment ça "connais pas " ?
- Ah non, non, connais pas !
- Et bien vous allez apprendre à me connaître, car désormais j'irai partout où vous irez, dit-elle en levant son épée au-dessus de ma tête"

Et y en a des tonnes d'autres... !

Publié dans Lu - entendu...

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Time Riders - tome 6

Publié le par lydiane

de Alex Scarrow.

J'avais promis de lire rapidement ce 6ème volet des aventures des Time Riders, sauf que ...aucune trace à la bibliothèque. Il a été emprunté et non rendu ! Je me voyais mal passer directement au tome 7 et puis acheter juste le 6ème, ça a peu de sens. Et un jour que je flânais dans les rayons, je tombe sur la série des Time Riders, et oh surprise, le tome 6 est là, en format poche, tout neuf. Yes !

Time Riders - tome 6

4ème de couverture :

Liam O'connor aurait dû mourir en mer en 1912. Maddy Carter aurait dû mourir en avion en 2010. Sal Vikram aurait dû mourir dans un incendie en 2026.
Mais à la dernière seconde, une mystérieuse agence les a sauvés pour les recruter. Désormais, ils sont des Time Riders. Leur mission : empêcher que les voyages dans le temps ne modifient le passé... et ne détruisent le monde.
Traqués par des cyborgs venus du futur, les Time Riders doivent abandonner New York. Ils finissent par trouver refuge à Londres, à la fin du XIXème siècle. Juste au moment où sévit Jack l'Éventreur...
Mais à peine ont-ils établis leur nouvelle base d'opération, ils font la découverte la plus bouleversante des découvertes... et cela va tout remettre en cause.

 

Ce tome est très différents des autres. EN effet la majeur partie de l'histoire se passe dans le temps présent, c'est seulement à la fin que l'on plonge dans le Londres de Jack l'Eventreur. Dans ce tome il est moins question d'une intrusion dans le passé dont il faut réparer les dégâts, mais plutôt de révélations !

Qui sont les time riders ? Pourquoi ont-ils été recrutés ? Quel est réellement leur rôle ? Et qui cherchent désespérément à les tuer ? On avance dans l'intrigue, des voiles se lèvent. Du coup, ça redonne du mordant à la série,

Pour le tome 7, je monte apparemment à bord d'un bateau pirates !

Publié dans Lu - entendu...

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En attendant Bojangles

Publié le par lydiane

de Olivier Bourdeaut.

J'ai choisi de lire ce roman à succès dans le cadre du Family Challenge : lire un roman avec un prénom dans le titre. Il a reçu de nombreux prix l'année dernière : le Prix France Télévision, le Grand Prix RTL-Lire, le Prix des Etudiants France Culture -Télérama.

En attendant Bojangles

4ème de couverture :

Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur "Mr. Bojangles" de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’'y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.
Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’'est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’'est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mademoiselle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’'appartement. C'’est elle qui n’'a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.
Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l'’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte.
L'’amour fou n’'a jamais si bien porté son nom.
L’'optimisme des comédies de Capra, allié à la fantaisie de L’'Écume des jours.

J'ai lu tellement d'avis de lecteurs conquis par ce roman que je ne pouvais passer à côté. Je n'irai pas jusqu'à dire que ce fut un coup de cœur, mais j'ai pris un réel plaisir à lire ce roman.

Il s'agit d'une histoire d'amour : amour d'un homme pour sa femme, amour d'un fils pour sa mère, et amour d'une femme pour son fils. Dans ce livre il y a beaucoup d'amour...et beaucoup de folie ! Constance (ou Louise, ou Georgette... elle change de prénom tous les jours) est anticonformiste. Elle fait ce qu'elle aime et ce qu'elle a envie de faire avec sa famille sans se préoccuper de l'avis des bien-pensants. Au fil des pages, son fils nous parle de son excentricité et des joies partagées. Mais petit à petit, on se rend compte qu'il ne s'agit pas seulement d'anticonformisme, mais de réelle folie. On bascule alors de l'autre côté du miroir, du côté de la souffrance et de l'autodestruction.

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Jardin d'été

Publié le par lydiane

de Abigail SERAN

Jardin d'été

4ème de couverture :

Élé et Charles, couple de jeunes retraités, accueillent leurs petits-enfants pour un mois de vacances. Pour la première fois, ils sont tous là, les jumeaux londoniens John et June et Iris, la fille d'Agathe, mère angoissée à l'idée de laisser son enfant chez ses parents. Une famille, comme un mobile, maintenue en harmonie grâce au rôle et à la position de chacun. Alors, quand au coeur de cet été bourguignon le passé refait surface, le fragile équilibre est mis à mal. Ce roman polyphonique suit cette tribu un mois de juillet pas comme les autres. Celui où les non-dits se lèvent et où l'histoire personnelle de chacun se révèle, se transforme à la lumière d'une donnée trop longtemps escamotée.

Moi, cette 4ème de couverture elle me tente bien ! C'est d'ailleurs pour cela que ce roman faisait parti de ma sélection lors de le dernière masse critique de Babelio. Une fois reçu, je n'ai pas attendu longtemps pour me plonger dans sa lecture.

Ce livre sent l'été à la campagne, la grande maison familiale où parents, enfants et petits-enfants se rassemblent, on profite des p'tits plaisirs de la vie, les règles qui régissent la vie de tous les jours, sont pour un temps oubliées.

Ce roman c'est déjà l'histoire d'un couple parisien qui a décidé de passer leur retraite en Bourgogne. Eléonore est un femme au fort tempérament, ancienne chef d'entreprise, elle a toujours été amenée à se battre dans sa vie professionnelle. Charles est plus tranquille, posé. Ils ont deux enfants Agathe, une femme fragile, tourmentée, et Julien qui ressemble beaucoup à son père. Ils viennent déposer leurs enfants Iris, John et June, âgés d'une dizaine d'années en Bourgogne pour 1mois.

Les enfants profitent de la piscine, du jardin...ils s'amusent à créer une pièce de théâtre et c'est en fouillant pour trouver des costumes qu'ils tombent sur... je vous laisse le découvrir en lisant le roman ! Mais cela va faire remonter à la surface un secret de famille.

Ce roman parle des non-dits. Au départ ce n'est pas une volonté de cacher, c'est juste que c'est trop tôt, et puis ensuite ce n'est pas le moment, et puis enfin c'est trop tard...Résultat ça bouffe tout le monde ! Ca explique le comportement, les réactions des membres de cette famille. Souvent, un peu plus de communication permet d'éviter d'importantes souffrances.

Bref, j'ai passé un moment fort sympathique avec ce roman

 

 

Publié dans Lu - entendu...

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Mercredi, c'est pour les petits !

Publié le par lydiane

A la maison, nous faisons également de belles découvertes de lectures avec les garçons. Je vais essayer de vous en parler un peu plus régulièrement, ça peut donner des idées aux mamans qui passent par ce blog de temps en temps...

La dernière en date, qui a été un vrai coup de cœur pour des mes deux loustics c'est : Ourson le terrible. Autant vous dire que cet album je l'ai lu et relu plusieurs soirs de suite ! Mais, en vérité vraie, je ne boudais pas mon plaisir, parce que cette histoire elle me plaisait bien à moi aussi ...

 

Mercredi, c'est pour les petits !

4ème de couv' :

« Sauve qui peut ! »
« Tous aux abris ! »
« Le monstre arrive ! »
Ourson le Terrible sème la panique parmi les habitants de la forêt…
et qu’est-ce que ça l’amuse !
Jusqu’au jour où il tombe sur plus gros que lui…

Ce petit ourson, il a l'air tout chou, avec sa bonne bouille. Mais c'est loin d'être le cas ! Son plaisir à lui, c'est d'embêter son monde. Il est méchant et cruel. Dès qu'il a fini une bêtise, il ne pense qu'à la suivante. Jusqu'au jour, où croyant donner un coup de pieds à une fourmilière c'est dans le popotin d'une dame ourse qu'il tape, et là c'est une autre histoire...

Dame ourse voit tout de suite que cet ourson, dans sa jeunesse, n'a pas reçu assez de ........bisous ! L'amour et la tendresse viennent à bout d'Ourson le Terrible, il ne pense dorénavant qu'à réclamer des bisous.

Immanquablement, chez nous l'histoire se poursuit, avec mes garçons qui me demandent à tour de rôle "encore un ", "encore un"... c'est surement pour ça que je l'adore cette histoire !

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La fille du train

Publié le par lydiane

de Paula HAWKINS.

Ce livre m'a été prêté par l'une de mes collègues, qui comme moi, prend le train pour se rendre au travail...

La fille du train

4ème de couverture :

Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller et revenir de Londres. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe une jolie maison. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu'elle aperçoit derrière la vitre : Jason et Jess. Un couple qu'elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l'être par le passé avec son mari, avant qu'il ne la trompe, avant qu'il ne la quitte.
Mais un matin, elle découvre un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Quelques jours plus tard, c'est avec stupeur qu'elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu...

 

Dans ce livre, les narrateurs se succèdent, il y a Tom, Megan, Anne... mais aussi surtout Rachel. Rachel est le point commun de tous ces personnages. C'est elle qui voit tout ce qui se passe. Le problème, c'est que Rachel est fragile... depuis que Tom l'a quitté pour Anne, elle s'est mise à boire. Dans son esprit se mélange, la réalité, ses fantasmes, et tout se mélangent avec l'alcool.

Le lecteur essaye de démêler le vrai du faux. La tension monte de page en page...

Bien qu'il y ait quelques longueurs dans ce thriller, j'ai passé un "bon" moment. C'est angoissant, pesant !

Ce roman a connu un grand succès et a d'ailleurs été adapté au cinéma :

 

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Prenez soin du chien

Publié le par lydiane

de J M Erre.

Prenez soin du chien

4eme de couverture :

Rue de la Doulce-Belette, Max Corneloup, auteur de romans-feuilletons, et Eugène Ruche, peintre sur coquilles d'œoeuf, habitent en vis-à-vis. Chacun suspecte l'autre de l'épier. La méfiance règne, d'autant plus que le voisinage n'est pas spécialement sain d'esprit. Sans compter les commérages de Mme Ladoux, la gardienne...
Quand un cadavre est découvert, c'est une véritable psychose qui s'installe. Seraient-ils allés trop loin?
"Entre l'érotomane scato du dessus, l'évaporé zoophile d'à côté et l'exhibitionniste d'en face, je commençais à me faire du souci."

 

J'ai repéré ce roman il y a quelques temps déjà, alors quand ma petite sœur a voulu que nous lui achetions pour son anniversaire, je lui ai fait promettre de me le prêter quand elle l'aurait lu !

Je crois que la chose la plus difficile pour un écrivain c'est de faire rire son lecteur. Il ne s'agit pas de simplement lui arracher un sourire, mais un vrai rire qui lui échappe au détour d'une ligne quand il est dans le TER le matin en route pour sa journée de travail par exemple. Toute ressemblance avec la réalité est purement fortuite... mais bien sur ! Alors oui, ce livre m'aura fait passer pour une cinglé auprès des usagers des transports ferroviaires. J'ai beaucoup rit...

Plus que l'intrigue, c'est l'écriture qui m'a plu. Allez un p'tit exemple pour vous allécher :

La partie de ping-pong accusateur devenait franchement excitante. Tout le monde parlait en même temps, chacun vidait son coeur. Corneloup, survolté, s'est mis à insulter Ladoux avec une grossièreté qui m'a laissée admirative. En gros, il invitait des hippopotames sodomites à enrichir les connaissances de notre concierge en matière de sexualité de groupe. Polenta a eu le malheur de rire à cette alléchante évocation et a essuyé en retour un flot d'invectives cinglantes qui établissaient une étroite ressemblance entre ses habitudes vestimentaires et les moeurs de la femelle bonobo en rut. Nous avons alors pu assister à une démonstration de catch féminin de haut vol avec crêpage de chignon en torsion latérale, manchette brise-molaire et autrement final dans la quiche lorraine. Gaspard, arbitre courageux, a fait stopper le match un peu trop tôt à mon goût. Les vaillantes étaient presque nues, couchées sur le lino, leur féminité chastement camouflée par du taboulé à l'oignon doux.

Alors, si vous avez envie de découvrir l'histoire d'un immeuble où réside un paquet de cinglés, où tout le monde se déteste et fait tout pour emmerder son voisin, foncez ! (j'ai particulièrement aimé la commande de pizzas !)

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Réparer les vivants

Publié le par lydiane

de Maylis de Kerangal

Réparer les vivants

4ème de couverture :

"Le coeur de Simon migrait dans un autre endroit du pays, ses reins, son foie et ses poumons gagnaient d'autres provinces, ils filaient vers d'autres corps". "Réparer les vivants" est le roman d'une transplantation cardiaque. Telle une chanson de gestes, il tisse les présences et les espaces, les voix et les actes qui vont se relayer en vingt-quatre heures exactement. Roman de tension et de patience, d'accélérations paniques et de pauses méditatives, il trace une aventure métaphysique, à la fois collective et intime, où le coeur, au-delà de sa fonction organique, demeure le siège des affects et le symbole de l'amour.

Ce roman ne doit pas vous être inconnu. avec le nombre impressionnant de prix qu'il a reçus depuis sa sortie en 2014 et son adaptation au cinéma en 2016, il a fait parler de lui ! Je me méfie toujours des "best sellers", on en attend toujours beaucoup quand on tourne la 1ère page.

Dans les 1ères pages, le lecteur fait la connaissance de Simon. Jeune homme, beau, intelligent, passionné. Au retour d'une sortie surf avec des copains c'est l'accident de voiture. Pas de ceinture de sécurité, ça pardonne pas... On vit alors 24h en suivant son père, sa mère, son médecin, son infirmière, le responsable des dons d'organes, Claire qui attend un cœur...

Ce que j'ai aimé dans ce roman c'est l'intérêt que l'auteur accorde au personnel soignant. Ils auraient pu être seulement des personnages secondaires, l'auteur se focalisant sur Simon, ses parents, ses proches, ceux qui attendent une greffe. Mais dans "Réparer les vivants" ce n'est pas le cas. L'auteur nous les rend "vivants", ce ne sont pas des super héros, ils ont une vie personnelle, ils font simplement leur "job", mais le font avec respect et engagement.

Par contre, ce qui m'a dérouté, voire dérangé, c'est l'écriture... Le style est très particulier, avec des phrases très longues où se succèdent une multitude de virgules. Certes, il est question de course contre la montre, de rythme cardiaque, mais moi, perso , ça m'a empêché d'adhérer au roman. Sans parler des digressions, qui m'ont parfois rendue dingue (sérieusement le passage sur le chardonneret a passionné quelqu'un ???)

Bref, je reste partagée sur cette lecture.

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Voici venir les rêveurs

Publié le par lydiane

de Imbolo Mbue.

J'ai lu ce roman dans le cadre du family challenge : 1er roman.

Imbolo Mbue est une auteure camerounaise née en 1982. Elle est arrivée aux États-Unis en 1998 et s'y est installée. "Voici venir les rêveurs", publié en 2014 est son premier roman.

Voici venir les rêveurs

4ème de couverture :

Aux États-Unis et au Cameroun, en 2007.
Nous sommes à l’'automne 2007 à New York et Jende Jonga, un immigrant illégal d’'origine camerounaise, est en passe de réaliser son rêve : après avoir été plongeur et chauffeur de taxis, il vient de décrocher un emploi de chauffeur pour Clark Edwards, riche banquier à la Lehman Brothers. Pour Jende, tout est désormais possible : il va enfin pouvoir offrir à Neni, son amoureuse, les études de pharmacienne dont elle rêve. Et surtout, pour les Jonga, le Graal est en vue : obtenir leur carte verte et devenir enfin des Américains.
Mais rien n'’est simple au pays de l'’American Dream. Entre Jende, loyal, discret, compétent, et son patron Clark, noyé dans le travail et les difficultés de la banque se noue une vraie complicité. Les deux familles se rapprochent, mais si les Jonga sont soudés malgré l’'épée de Damoclès de l’'expulsion, les Edwards sont en proie à de nombreux problèmes. Pour tous, l’'interminable demande d’'asile des Jonga et la menace d’'éclatement de la bulle des subprimes vont remettre en question leurs certitudes….

C'est un avis que j'ai lu sur un blog qui m'a donné envie de lire ce roman. Ce que je voulais en premier lieu c'est m'immerger dans les bureaux feutrés de la direction de Lehman. Les subprimes, la faillite de Lehman, même si c'était loin et que je ne comprenais pas tout, je les ai subis de plein fouet au boulot. Pas simple d'être banquier pendant cette période... Les clients étaient inquiets, à juste titre, tout comme nous personnel en agence. Les journées de travail étaient usantes. On évoque un peu le sujet dans ce roman, mais on parle surtout de famille, d'immigration, de ce qui est au final le plus important dans la vie.

J'ai adoré comment l'auteur explique la situation de Jende. Aujourd'hui on ne parle pas de l'épreuve que ça doit être pour des familles de tout abandonner pour reparti à zéro ailleurs, on ne se rend pas compte de notre chance d'être né en France, on ne résume la situation qu'en deux mots :  le "problème des migrands"... J'ai encore entendu aujourd'hui un récit qui fait froid dans le dos !

Alors dans ce roman, Jende a réussi à immigrer aux Etats-Unis, seul. Il a travaillé comme un fou pendant 3 ans, pour mettre assez d'argent de côté et faire venir sa femme et son fils auprès de lui. Grâce à un peu de piston, il trouve enfin un boulot en or : chauffeur dans une famille bourgeoise. Lui et son épouse travaillent dur et font preuve de respect vis à vis des américains. Ils essayent de s'intégrer un maximum sans pour autant renier leur racine, ce qui est parfois bien complexe ! En parallèle, leur dossier de demande d'asile avance au ralenti...

Je n'en dirai pas plus pour ne pas déflorer la fin, mais c'est un joli roman.

 

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