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L'éducation bienveillante

Publié le par lydiane

Lorsque l'on a des enfants, on s'interroge sur l'éducation que l'on va leur donner. Évidemment on souhaite le meilleur pour eux, sans pour autant en faire des enfants-roi. On veut leur fixer un cadre sans être pour autant trop sévère. On trouve aujourd'hui beaucoup d'écrits sur "L'éducation bienveillante". Cette philosophie a trouvé écho en moi. Ce n'est pas toujours facile à appliquer, mais j'apprends tous les jours.
 

Je voulais partager avec vous cette vidéo que je trouve particulièrement intéressante.

Publié dans Notre petite vie...

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Poppy Wyatt est un sacré numéro

Publié le par lydiane

de Sophie Kinsella.

Poppy Wyatt est un sacré numéro

4ème de couverture :

En Angleterre, de nos jours. Poppy Wyatt est au bord de la crise de nerfs : elle vient de perdre sa bague de fiançailles, celle qui est dans la famille de son fiancé Magnus depuis plusieurs générations. Et pour couronner le tout, on vient de lui dérober son portable. Juste au moment où elle envisage la fuite à l’'étranger, elle découvre dans une poubelle un téléphone. Miracle ! Enfin pas si sûr…. Car ce portable appartient à l'’assistante d’un dénommé Sam qui n’a pas l’'air de saisir l'’urgence de la situation.

A force de supplications, Poppy réussit à le persuader de lui laisser ledit téléphone. C'’est juré, c’'est l'’affaire de quelques heures, et elle lui transmettra tous ses messages d’'ici là. Sauf que bien entendu, toute cette affaire va rapidement tourner au vinaigre : impossible de retrouver cette foutue bague, la soirée avec les beaux-parents vire au désastre, Magnus n’'est pas d’un très grand soutien et Lucinda, la très irritable wedding planner, est aux abonnés absents. Et puis, il y a ces messages étranges reçus sur le portable de Sam, qui laisseraient entendre qu'’un complot se prépare contre lui dans sa propre entreprise. Poppy parviendra-t-elle à redresser la situation ?

Je ne suis pas très attirée par la "Chick lit". A part "Bridget Jones" qui m'a fait déliré (mais surement aussi parce qu'elle a un petit côté déjenté), ces "romances" se ne sont pas mon truc. A la rigueur, je peux valider les téléfilms que l'on regarde les après-midi pendant les vacances de Noël assis dans son canapé sous un plaid avec un chocolat chaud. Mais en bouquin, niet !

Ceci dit, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. Ce livre m'a été prêté par une amie, je n'allais quand même pas lui rendre sans l'avoir ouvert. Je me suis donc attellée à cette lecture.

Déjà ça se lit vite. L'écriture est fluide, pas besoin de réfléchir 107 ans à ce que l'auteur a voulu dire et pas besoin de s'extasier devant les figures de style ou le vocabulaire employé...C'est vrai que même si on voit d'avance comment ça va se finir (on le sait rien qu'en lisant la 4ème de couv', pas besoin d'être devin), on tourne rapidement les pages pour apprendre le déroulé de l'histoire. Il y a quand même eut quelques rebondissements, qui m'ont fait dire finalement ce n'est pas si sans intérêt que ça.

Je crois que ce qui m'agace le plus dans ces livres, c'est l'héroine. Toujours accro au shopping (à tiens autres livres à succès de l'auteur), cherchant le prince charmant avec un gros compte en banque, misant tout sur l'apparence ("mon dieu vous avez vu celle là !, cette robe date de la collection de l'année dernière !"). Bref, c'est crépage de chignons entre filles et histoire d'amour sans surprise.

En relisant ma critique, je me trouve très dur et très cliché. C'est vrai, que je n'accroche pas avec ce style de livre. Peut-être sur la plage en été, et encore... Mais je suis tellement admirative du travail d'écrivain. Ca doit être tellement difficile, demander beaucoup d'effort, que j'ai du mal à "descendre" complétement un livre. J'ai toujours envie de dire "pas mal, "mais si, il y a du positif". Enfin, bref, ce livre à quand même connu un grand succès commercial, de nombreuses lectrices l'ont adoré, alors pourquoi pas vous ? Donnez moi votre avis si vous l'avez lu.

Publié dans Lu - entendu...

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L'autre monde - tome 2 : Malronce

Publié le par lydiane

de Maxime CHATTAM.

J'ai lu le mois dernier le 1er tome de cette série. Mon avis était mitigé (http://lydianeyannick.over-blog.com/2015/05/l-alliance-des-trois.html), mais j'ai tout de même voulu poursuivre avec le tome 2.

L'autre monde - tome 2 : Malronce

4ème de couverture :

Imaginez un monde où la nature a repris le pouvoir, où les adultes sont redevenus sauvages et les enfants se sont assemblés en bandes pour survivre, où chaque promenade est une expédition, chaque jour passé, un exploit.

Un monde recouvert par un océan de forêts, peuplé de créatures fabuleuses, traversé de courants étranges, d’énergies nouvelles.

Un monde nouveau où trois adolescents tentent de déjouer les pièges d’une mystérieuse reine, acharnée à leur perte : Malronce. Oubliez tout ce que vous savez… pénétrez dans Autre-Monde.

J'avais fini le 1er tome en lui reprochant de trop grandes ressemblances avec Harry Potter. Je commence ce second tome, et on apprend que le Raupéroden (qui fait quand même sacrement penser à "celui dont on ne doit pas prononcer le nom") arrive à obtenir des infos sur Matt en pénétrant son esprit pendant qu'il dort. Non, mais sans blague ? En lisant ça, j'ai levé les yeux au ciel en me disant "ba voyons"... heureusement, les ressemblances se sont stoppées là.

En effet, on accompagne les trois héros, Matt, Tobias et Ambre dans leur périple pour rejoindre le sud. Ils veulent découvrir qui est cette reine Malronce. Pourquoi elle pourchasse les Pan et surtout pourquoi elle recherche en priorité Matt. J'ai donc trouvé plus d'originalité dans ce tome : le voyage en "bateau", la ville de Babylone, et on en apprend plus sur les objectifs de chacun (bon ok, c'est pas très clair ce que je dis, mais je ne veux pas en dire trop pour ceux qui souhaitent se lancer dans cette lecture).

Par contre l'écriture de M. Chattam est toujours très "roman jeunesse". Du coup, j'ai du mal à m'attacher réellement aux personnages. J'ai tendance à les trouver trop : trop naifs, trop remplis de bons sentiments, trop simples. De plus, ça nuit au suspens : je me rendais vite compte où l'auteur nous emmenait.

Allez, la suite au prochain tome !

Publié dans Lu - entendu...

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Le liseur du 6h27

Publié le par lydiane

Il s'agit du premier roman du vosgien Jean-Paul DIDIERLAURENT. Il avait jusqu'à maintenant publié que des nouvelles, pour lesquelles, il avait d'ailleurs, rencontré un beau succès.

J'ai lu ce roman dans le cadre du prix littéraire inter-CE. Mais j'en avais déjà beaucoup entendu parler sur la blogosphère avant de l'avoir entre les mains.

Le liseur du 6h27

4ème de couverture :

Employé discret, Guylain Vignolles travaille au pilon, au service d'une redoutable broyeuse de livres invendus, la Zerstor 500. Il mène une existence maussade mais chaque matin en allant travailler, il lit aux passagers du RER de 6h27 les feuillets sauvés la veille des dents de fer de la machine ... Dans des décors familiers transformés par la magie des personnages hauts en couleurs, voici un magnifique conte moderne, drôle, poétique et généreux : un de ces livres qu'on rencontre rarement.

Dans les premières pages de ce roman, on découvre la Zerstor 500, machine monstrueuse, dévoreuse de livres. J'ai aimé cette entrée en matière, avec une merveilleuse personnification de cette bête (et si, si, j'ai retenu des trucs de mes cours de français du lycée. Et, une figure de style, une !). Elle s'allume chaque matin pour avaler sa dose de papier grâce à la pression sur son bouton "ON" exercée par la main de Guylain Vignolles. Ce "Vilain Guignol" est loin de nager dans le bonheur : il adore les livres et son métier consiste à les détruire, ses collègues sont loin d'être sympathiques...son seul ami s'est fait mâcher les jambes par la Zerstor et il partage son appartement avec un poisson rouge suicidaire. Son petit plaisir est de lire, dans le métro, les quelques pages qu'il a pu sauver de sa journée de travail.

J'ai beaucoup aimé cette première partie du livre. Je vais rarement à Paris, uniquement pour mes formations professionnelles. Prendre alors le métro, ces matins là, est loin d'être une partie de plaisir. Et franchement ça me plairait bien un Guylain Vignolles pour commencer la journée !

Dans la suite du roman, notre héros trouve un journal intime. Il glisse alors dans ses lectures matinales du métro quelques extraits de celui-ci. L'auteur de ces lignes n'est autre qu'une dame-pipi dans un centre commercial. Là j'avoue, JP Didierlaurent m'a un peu perdue avec ses histoires de WC publics... Evidemment, Guylain va tomber amoureux et va tout faire pour retrouver cette dame-pipi. Bref pas de grosses surprises sous le soleil. Malgré tout ça aurait pu complétement m'emballer. En général, je craque pour ces histoires là (un peu comme dans "La femme au carnet rouge" de LAURAIN). Mais là, je ne sais pas...il m'a manqué peut-être un peu de poésie.

En conclusion, je ne crie pas au coup de coeur. Mais malgré tout, c'est un roman léger, sympathique, qui se lit avec plaisir.

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Darkwind tome 1 : Mécanique infernale

Publié le par lydiane

de Sharon CAMERON.

Si vous aimez lire, vous connaissez forcement Babelio. Site où se retrouve tous les amoureux de la lecture, pour partager leurs coups de coeur ou leurs déceptions littéraires. J'ai décidé d'apporter ma pierre à l'édifice et me suis inscrite sur Babelio (http://www.babelio.com/monprofil.php?id_user=214560). Les critiques que je poste sur ce site me permettent de participer chaque fin de mois aux masses critiques. Lors des masses critiques, il suffit de choisir quel(s) ouvrage(s) on souhaite lire. Si on a la chance d'être tiré au sort, l'éditeur nous envoie le livre en question. En contrepartie, on s'engage à poster une critique sur Babelio dans les 30jours qui suivent la réception.

C'est comme ça que j'ai reçu le 1er tome "Mecanique infernale" de Darkwind.

Darkwind tome 1 : Mécanique infernale

4ème de couverture :

Angleterre, 1852. Katharine est envoyée par sa tante et tutrice au manoir de Darkwind où vit son oncle Tulman. Elle doit prouver que celui-ci a perdu la raison et le faire interner pour qu’il cesse de dilapider la fortune familiale. À Darkwind, Katharine rencontre un vieil homme excentrique, mais surtout génial, qui se consacre à l’invention d’automates extraordinaires. Rares sont les privilégiés qui ont le droit de pénétrer dans son atelier. Parmi eux, Lane, son ombrageux apprenti et Ben, un brillant étudiant en sciences. Tous deux défendent farouchement Tulman par dévouement mais aussi parce qu’il fait vivre sur son domaine des centaines de personnes qu’il a arrachées à la misère. Bien vite, Katharine doute : l’héritage familial mérite-t-il qu’on y sacrifie son oncle et les familles qu’il protège ? A la demande insistante des domestiques de l’oncle Tulman, Katharine accepte de rester un mois à Darkwind avant de prendre une décision. Trente jours au cours desquels elle se rendra complice d’espionnage, échappera de justesse à la mort et tombera amoureuse…

La 4ème de couverture résume bien l'intrigue, je n'en dirai guère plus. J'ai particulièrement aimé l'ambiance du roman, très mystérieux, secret. La description du manoir de Darkwind y est pour beaucoup. Que c'était agréable de se promener dans ce domaine : de découvrir les magnifiques pièces comme la salle de danse avec sa verrière, les pièces plus sombres comme la chapelle, les mystérieuses comme la pièce aux horloges ou l'atelier, et évidemment toutes ces portes dérobées, ces passages secrets...

Les personnages sont certes un peu caricaturaux. On voit vite qui sont les gentils et qui sont les méchants, idem pour l'histoire d'amour, guère de surprise. L'héroine m'a un peu énervée au départ :elle se la jouait un peu trop "oui moi, je suis supérieure à vous, je suis de Londres...", alors qu'on voyait gros comme une maison qu'elle allait s'épanouir et ne plus pouvoir se passer de ces gens de Darkwind. Tout ça peut bien sûr se comprendre puisque le livre est catalogué "roman jeunesse". Malgré tout, on adhère vite à l'histoire et on a surtout envie de connaitre le chemin emprunté pour arriver au dénouement.

Même s'il s'agit d'un 1er tome, il y a une vraie fin à ce roman. Je me demande même du coup de quoi il va être question dans le second tome... En tout cas, merci à Babelio et aux éditions Bayard Jeunesse pour cette découverte. Je suis contente de ma 1ère participation aux masses critiques !

Publié dans Lu - entendu...

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14 - 14

Publié le par lydiane

de Paul BEORN et Silène EDGAR.

Paul BEORN est un écrivain français (né en 1977) ayant œuvré en littérature générale, fantastique, science-fiction et se concentrant actuellement sur la fantasy. Marqué, dans sa jeunesse,  par le personnage de Beorn du livre pour enfants Bilbo le Hobbit, il utilisera plus tard ce nom comme pseudonyme.

Silène EDGAR (née en 1978) est à la fois professeur de Français en collège, chroniqueuse de bouquins avec le site "Callioprofs", et écrivain.

14 - 14 est un roman paru en 2014, qu'ils ont écrit à 4mains.

14 - 14

Je vais parfois piocher mes lectures dans le rayon jeunesse, surtout quand j'ai lu de très bonnes critiques sur le livre en question. Ce fut le cas pour ce roman. La quarième de couverture m'a d'ailleurs poussé dans ce choix :

A l'aube de la Grande Guerre...

Hadrien et Adrien, deux garçons de 13 ans, habitent à quelques kilomètres l'un de l'autre en Picardie. Tous deux connaissent des problèmes à l'école, des troubles sentimentaux, des litiges avec leurs parents. Une seule chose les sépare : un siècle. Leurs destins vont se mêler et une faille temporelle leur permet d'échanger du courrier...

Adrien vit en 2014 dans la ville de Laon avec sa mère et sa soeur. Il voit rarement son père qui est parti vivre en Chine après le divorce. Il va évidemment au collège où la vie est loin d'être simple : amour déçu, moquerie et agression entre jeunes.

Hadrien a également 13ans, il vit dans la même région, mais à la campagne. Son père est agriculteur. Il travaille énormement à l'école pour passer son certificat, encouragé par sa mère et son instituteur. Son père, lui ne comprend pas bien l'utilité de ces études pour reprendre la ferme à sa suite... Oui, parce que contrairement à Adrien, Hadrien vit en 1914...

Un peu par hasard, et avec un peu de magie, une correspondance de met en place entre les deux adolescents. C'est franchesment intéressant de voir les décalages entre ces deux enfants : le vocabulaire, l'éducation donnée, les diffèrences de technologies...mais aussi les ressemblances : un ado reste un ado !

J'ai donc aimé l'originalité de l'intrigue. Le côté "fantastique" est lui aussi bien exploité. Par contre, j'ai trouvé que les personnages acceptent assez facilement ce phénomène magique, sans se poser beaucoup de questions. Mais je pense que c'est du au fait qu'il s'agisse d'un roman jeunesse. L'écriture est vraiment simple, et du coup accessible à un lectorat fin de primaire, début de collège. Du coup pour moi (qui aie quelques années de plus...) c'est un peu trop "gentillet".

D'autre part, contrairement à ce que je m'imaginais, on parle peu de la guerre. On quitte en effet Hadrien fin juillet 1914.

Résultat des courses : même si c'est un roman que j'ai lu très vite et dont j'ai trouvé l'intrigue originale, j'ai été déçue par le côté trop enfantin. Je m'attendais plus à un roman pour les 16-18ans et non pour les plus jeunes. Par contre, il faut que je garde ce titre en tête. Dans quelques années, ça pourrait être un livre sympa pour mon Pirate.

 

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Les vieux fourneaux - Tome 1

Publié le par lydiane

Une fois n'est pas coutume : une BD. Celle-ci est sortie de l'esprit de Wilfrid LUPANO et du crayon de Paul CAUUET

Les vieux fourneaux - Tome 1

C'est l'histoire de trois vieux copains : Antoine, Mimile et Pierrot. Ils se retrouvent lors de l'enterrement de Lucette, la femme d'Antoine. Le lendemain, un notaire remet à Antoine une lettre de Lucette dans laquelle elle lui révele un secret...Et voilà les trois compères, accompagnés de la petit-fille d'Antoine, Sophie, gravement enceinte, qui partent à l'aventure.

Ah, j'ai passé un sacré bon moment avec cette BD ! C'est jubilatoire. J'ai adoré ces trois vieux haut en couleurs, leurs caractères, leurs répliques. Ils m'ont beaucoup plu à toujours raler. Les dessins servent à merveille l'histoire. J'ai hâte de lire le tome 2 pour connaitre la fin de l'histoire et retrouver ces personnages (surtout Pierrot, mon p'tit chouchou).

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Les carnets de guerre de Victorien Mars

Publié le par lydiane

de Maxence FERMINE. Il s'agit d'un écrivain français, né en 1968, qui a déja publié une petite vingtaine de romans et recueils de nouvelles.

Les carnets de guerre de Victorien Mars

4ème de couverture :

Verdun, avril 1916. En première ligne, l'épouvante des tranchées : un gouffre de peur, de faim, de froid. Mais pas seulement. Non loin de l'ennemi déclaré, un autre, plus sournois, sévit. Un adjudant qui se repaît de la souffrance de ses hommes. Un bourreau que la guerre, enfin, autorise à tuer.

C'est la première fois que je lis la plume de Maxence Fermine et ce ne sera certainement pas la dernière ! J'ai beaucoup aimé ce roman.

Tout d'abord sa construction. Dans le premier chapitre, on découvre Victorien Mars, dans une tranchée, un pistolet sur la tempe. De l'autre côté du pistolet, un soldat français. Et voilà, je suis "harponnée" par l'auteur, j'ai envie de savoir ce qui s'est passé, comment on a pu aboutir à cette situation. Dès le chapitre suivant, retour en arrière, Fermine nous transporte en 1914 au moment de la mobilisation. Voilà notre Victorien Mars obligé de partir au front. Il ne partage pas l'euphorie de tous ces soldats persuadés qu'ils vont "mettre une trempe aux boches" et rentrés chez eux avant la fin de l'année. Non, Victorien a conscience qu'il part à la guerre et que la guerre c'est laid. Par contre, il n'avait pas imaginé que le danger pouvait également venir de la tranchée française...

Les personnages sont bien dépeints, l'intrigue m'a plu, même s'il n'y a pas de grosses surprises. Un livre tout en finesse comme je les aime, où les sentiments sont parfaitement décrits, c'est ni trop, ni pas assez. Bref une très belle découverte !
 

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Les lames du cardinal - Tome 2

Publié le par lydiane

de Pierre PEVEL.

J'ai adoré le tome 1, pas étonnant que je me sois lancée rapidement dans la lecture du tome 2.

Les lames du cardinal - Tome 2

4ème de couverture :

Paris, 1633. Les dragons menacent le royaume.
Surgis de la nuit des temps, ils sont avides de pouvoir et décidés à restaurer leur règne absolu. Usant de sorcellerie, ils ont pris apparence humaine et créé une puissante société secrète, la Griffe noire, qui conspire déjà dans les plus grandes cours d'Europe.
Pour déjouer leurs sinistres complots, Richelieu a reformé son unité d'élite, une compagnie clandestine d'aventuriers et de duellistes rivalisant de courage, d'élégance et d'astuce. Six hommes et une femme aux talents exceptionnels prêts à braver tous les dangers et à risquer leur vie pour la Couronne : les Lames du Cardinal.
Mais alors qu'ils ont rendez-vous, par une nuit d'orage, avec une espionne italienne aussi belle que dangereuse qui prétend détenir les clés d'un complot à venir, ils sont loin d'imaginer l'ampleur de la tragédie qui va s'abattre sur la France et les obliger à affronter leur plus terrible adversaire : l'Alchimiste des ombres...

J'ai retrouvé avec plaisir les personnages des lames du cardinal. Là encore on est plongé au coeur de complots historiques, de duels à l'épée et de secrets. Nouvelle mission pour les lames du cardinal : faire parler une espionne italienne pour pouvoir déjouer à temps un eventuel complot contre le roi. Mais voilà, l'espionne ne parle pas aussi facilement...

Contrairement au tome 1, j'ai trouvé qu'il y avait un peu moins d'action et beaucoup plus de fantasy. Du coup à choisir, je préfère le 1er tome. Mais j'attends avec impatience de lire le 3ème et dernier opus. Il reste tellement de question en suspens : y a-t-il un traitre chez les lames et si oui, qui ? On comprend que le capitaine La Fargue est lié aux dragons, mais de quelle façon, que cache-t-il ? Quel avenir attend les lames du cardinal et la France ? Houuu, j'ai hate !

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L'égaré de Lisbonne

Publié le par lydiane

de Bruno D'Halluin.

Il s'agit d'un roman que j'ai lu dans le cadre du prix littéraire inter-CE.

L'égaré de Lisbonne

4ème de couverture :

1500. Deux ans après l’ouverture de la route des Indes par Vasco de Gama, l’armada de treize nefs et caravelles commandée par Pedro Álvares Cabral s’engage elle aussi en direction du cap de Bonne-Espérance.
João Faras, médecin et chirurgien du roi de Portugal, cosmographe, est embarqué dans l’aventure. Il est amené à dessiner le contour de côtes jusqu’alors jamais observées, espérant ainsi contribuer à l’enrichissement du très convoité Padrão Real, la carte du monde royale et secrète. Envoûté ou effrayé par les peuples rencontrés, malmené par la tempête, la maladie et la faim, il se languit de sa famille et doute de jamais revoir Lisbonne, porte sur la mer océane.
En ces temps de grandes découvertes, João erre entre le Moyen Âge et la Renaissance, le judaïsme et le christianisme, entre la terre et la mer, l’Ancien et le Nouveau Monde.

Le roman est divisé en 3 parties : le voyage en mer - le retour et l'aventure de la carte - la peste et la persecution des juifs. Je ne sais pas pourquoi mais ce "découpage" m'a un peu dérangée. J'ai trouvé que le lien n'était pas toujours bien fait entre les parties. On suit donc le voyage d'une nef de Cabral à travers les yeux de Joao. Joao est un médecin, vraiment médiocre, et un cosmographe avec un mal de mer sevère. Il n'est pas rendu très agréable aux yeux du lecteur, pas très courageux, souvent agaçant, mais il faut reconnaitre qu'il manque de chance... Enfin, si on veut car il revient quand même vivant de ce voyage ce qui sera loin d'être le cas de tous les marins ! A son retour, il souffre d'un stress post-traumatique d'autant plus développé que ses découvertes faites pendant cette traversée sont ignorées. Il se lance alors dans le vol de la fameuse Padrao Real, carte qui représente les terres découvertes par le Portugal. 

Ce que j'ai aimé dans ce roman, c'est le contexte historique. Je connais peu de choses sur cette période des grandes découvertes géographiques, et je n'avais encore jamais eu l'occasion de lire un roman sur ce sujet. Je m'imaginais sur ce bâteau avec ses marins qui naviguaient à l'aveugle on pourrait dire. Ils ne savaient pas toujours où ils se trouvaient, quand se teminerait cet océan, si la terre à l'horizon allait être accueillante ou non. En touchant la première fois le Brésil, ils pensaient avoir à faire à une île... Pour le coup, ça devait vraiment être l'aventure.

J'ai également été impressionnée de voir comment le Portugal était une vraie puissance, partant à la conquête du monde. Un si petit pays qui se retrouvait avec un territoir immense conquis par ses bateaux. On voit que l'Histoire avec un grand H nous montre au fil des siècles que la roue tourne...le Portugal est loin d'être aujourd'hui le pays qui dirige le monde...

En conclusion, un avis en demi teinte. J'ai aimé le contexte historique, j'ai moins aimé le personnage principal et l'intrigue.

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