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Des souris et des hommes

Publié le par lydiane

John Steinbeck, (1902 -1968) est un écrivain américain, dont les romans décrivent fréquemment sa Californie natale. Il a reçu le prix Nobel de littérature en 1962. Il considère que "Les raisins de la colère", publié en 1939 est sa meilleure oeuvre. Il obtiendra d'ailleurs le Prix Pulizer pour ce roman. J'ai essayé de le lire, il y a quelques années, mais j'ai abondonné en cours de route. Je me souviens qu'il y avait beaucoup de description et peu d'action. Maintenant que j'ai quelques années de plus au compteur, je devrais peut-être réessayer.

En tout cas, cette fois-ci, je me suis penchée sur "Des souris et des hommes". L'idée m'est venue car j'en ai entendu parler au journal télévisé. Une pièce de théâtre, tirée de ce roman, se joue actuellement à Paris. En plus, j'ai lu pas mal de commentaires positifs sur Babelio. Ni une, ni deux, je l'ai emprunté à la médiathèque.

Des souris et des hommes

4ème de couverture :

En Californie, pendant la grande crise, Lennie et George vont de ferme en ferme. Ils louent leurs bras en attendant le jour où ils auront leur ferme à eux, avec un petit bout de luzerne pour élever des lapins. Lennie, malgré sa taille de colosse, n'a pas plus de malice qu'un enfant de six ans; George veille sur lui, le protège du monde qui n'est pas tendre aux innocents. Le soir, ils se racontent leur rêve, celui de la maison et des lapins. Mais allez savoir pourquoi, les rêves de certains finissent toujours en cauchemars.

Le lecteur découvre donc Lennie et George qui viennent d'arriver dans une nouvelle ferme pour y travailler. On comprend qu'ils ont quitté leur ancien job car Lennie y a eu des "ennuis". Ils essayent de s'intégrer, mais c'est un monde renfermé. Chaque travailleur est plutôt solitaire. Il y a aussi le fils du patron, Curley, qui veut asseoir son autorité. Et la femme de celui-ci, pin-up qui a échoué dans ce monde agricole, et qui occupe ses journées en tournant autour des hommes. On se doute qu'un drame n'est pas loin...

Plus j'avançais dans ce roman, plus il me faisait penser à d'autres oeuvres. Tout d'abord, le personnage de Lennie avait dans mon esprit les traits du personnage "John Coffey" de la ligne verte de Stephen KING. Un homme au physique impressionnant mais vite catalogué dans la case "simplet" par le commun des mortels. Le personnage de la femme de Curley me faisait penser à Adjani dans l'éte meurtrier. Puis, je n'ai pu m'empecher de rapprocher l'écriture de Steinbeck de l'écriture du 'Vieil homme et la mer" d'Hemingway que j'ai lu récemment : Un récit court, qui va à l'essentiel, peu de description. On pourrait penser que du coup, on "survole" l'histoire, que les personnages et l'intrigue manquent de profondeur, mais non !

Bref, j'ai aimé cette histoire d'amitié, et j'ai trouvé la fin très forte.

 

Publié dans Lu - entendu...

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La vie en mieux

Publié le par lydiane

de Anna Gavalda. En règle générale, j'aime beaucoup cette auteure. Mais j'avais été déçue par le dernier roman que j'ai lu : "La consolante". Je n'ai pas eu envie de lire son livre d'après "Billie", la couverture avec l'âne me tentait absolument pas ! Quand j'ai vu qu'elle avait sorti un autre livre, j'ai voulu le reserver à la médiathèque. Mystère de l'informatique, ma réservation n'a pas été enregistrée. Mais par un heureux hasard, une amie me l'a prété.

4ème de couverture :

Mathilde a 24 ans. Elle a abandonné ses études pour un boulot sans intérêt et vit en colocation avec deux autres filles. Elle dit qu'elle est heureuse, mais est toujours obligée de boire pour s'en souvenir. Un jour, elle oublie son sac à main dans un café. Un homme le lui rend la semaine suivante. Quelques mois plus tard, et à cause de cet homme justement, elle décide de changer de vie.
Yann a 26 ans. Il est aussi diplômé qu'on puisse l'être, mais n'a pas trouvé de travail. En attendant des jours meilleurs, il est vendeur. Il ne dit pas qu'il est malheureux, mais souvent, quand il traverse la Seine, il s'imagine qu'il saute et se voit en noyé. Un soir, alors qu'il est seul, il rend service à son voisin du dessus. Pour le remercier ce dernier l'invite à dîner. Quelques heures plus tard, et à cause de cet homme justement, il décide de changer de vie.
Deux histoires. Deux histoires de jeunes gens de notre temps, repus, mais affamés, polis, mais enragés, qui préfèrent encore prendre le risque de se tromper de vie plutôt que de n'en vivre aucune.

Bon...Ce fut encore pour moi une décéption. Les 2 histoires sont en elles même pas si mal, j'aurais vraiment pu accrocher. J'aime ces personnages, un peu écorchés, un peu paumés, et qui veulent "recoller" avec leurs veritables personnalités. Ils ont le courage d'agir, de faire des changements alors que rester dans la rouine serait tellement confortable. C'est peut-être un peu cliché parfois, mais c'est pas grave, je suis bonne cliente de ces histoires.

Mais là l'écriture, pfff.... surtout sur la première nouvelle, m'a déplu fortement. C'est bien trop vulgaire à mon goût. Du coup, je n'ai pas eu le plaisir auquel je m'attendais avec ces deux nouvelles.

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L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire ikea

Publié le par lydiane

de Romain PUERTOLAS. J'avais évidemment déjà entendu parler de ce livre qui fit beaucoup de bruit lors de sa sortie en 2013. Par hasard, je vois son auteur au journal de France 2 pour la sortie de son second roman. Avec un titre toujours aussi formidable : "La Petite Fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel". Et quelques jours après, ma copine Dorothée me propose de me prêter des romans, "L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea" en fait partie. Etant une inconditionnelle de la marque suédoise, ça ne m'étonne pas d'elle !

L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire ikea

4ème de couverture :

Un voyage low-cost … dans une armoire Ikea ! Une aventure humaine incroyable aux quatre coins de l’Europe et dans la Libye post-Kadhafiste. Une histoire d’amour plus pétillante que le Coca-Cola, un éclat de rire à chaque page mais aussi le reflet d’une terrible réalité, le combat que mènent chaque jour les clandestins, ultimes aventuriers de notre siècle, sur le chemin des pays libres.

Vous vous demandez, comment se retrouve-t-on coincé dans une armoire Ikéa ? Facile, il suffit d'être un fakir un peu filou (je vais pas dire escroc, parce que Ajatashatru est trop attachant !), de racketter tout son village en Inde pour se faire payer un voyage jusqu'à Paris, histoire d'aller s'acheter le nouveau lit à clous de la marque Suèdoise. Voilà le point de départ du roman de Romain PUERTOLAS. On suit ensuite l'aventure de notre pauvre fakir, qui bien malgré lui se retrouve à voyager à travers l'Europe. Ce héros m'a vraiment fait penser à Pierre Richard et son fameux personnage de François Pignon. Il se retrouve toujours embarqué dans des histoires pas possible. La plume de l'auteur sert à merveille ce côté loufoque.

On passe un bon moment avec ce livre. C'est un roman, pas prise de tête, qui fait sourire. Malgré tout, un sujet plus profond est abordé dans ce livre. Au fil de ses voyages en fonds de soute ou dans les camions empruntant le tunnel sous la Manche, notre héros fait la connaissance de clandestins. Sous l'humour, l'auteur nous montre le calvaire de ceux qui cherchent une vie meilleure dans "ces beaux pays".

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La femme au miroir

Publié le par lydiane

de Eric Emmanuel SCHMITT

La femme au miroir

4ème de couverture :

Anne vit à Bruges au temps de la Renaissance, Hanna dans la Vienne impériale de Sigmund Freud, Anny à Hollywood de nos jours. Toutes trois se sentent différentes de leurs contemporaines ; refusant le rôle que leur imposent les hommes, elles cherchent à se rendre maîtresses de leur destin. Trois époques. Trois femmes : et si c’était la même ?

Le 1er chapitre de ce roman, nous permet de découvrir Anne. Une jeune femme qui fuit le jour de son mariage. Elle se rend compte que cette vie toute tracée d'épouse soumise n'est absolument pas ce qu'elle recherche. Elle n'a pas peur d'exprimer haut et fort ce qu'elle pense. Certains y verront la parole de Dieu, d'autres celle du blasphème.

Dans le second chapitre, on rencontre Hanna. Elle évolue, suite à son mariage, dans le monde de la bourgeoisie autrichienne. Elle se rend vite compte de ce que l'on attend d'elle : prolonger l'arbre généalogique. Mais Hanna ne se sent pas l'âme maternelle. Les diktats de la société la poussent vers la psychanalyse, elle est forcement "pas normale", faut qu'elle se fasse "soigner".

Puis, dans le 3ème chapitre, il est question de Anny. Actrice hollywoodienne, qui colle parfaitement au descriptif qu'on attend d'elle : sexe, drogue et rock'n roll. Mais est ce vraiment elle ? A force de jouer des roles à longueur de journée, sait-elle qui elle est réellement ?

Les chapitres s'enchainent. On suit en parallèle l'histoire de ces trois femmes, qui se sentent "différentes". Elles se rendent compte qu'il y a un décalage entre ce qu'elles paraissent aux yeux de la société et ce qu'elles sont réellement. Elles vont tenter de réduire cet écart.

Je n'ai pas été aussi emballée que par d'autres romans d'EE SCHMITT. Je me doutais bien que le destin de ces trois femmes se lierait à le fin, mais avant ça, j'ai trouvé que l'histoire était un peu longue... En particulier Anny qui me gonflait un peu avec sa facheuse tendance à l'autodestruction et ses réflexions très "showbiz". Par contre, la fin est magnifique. Ca a du coup relevé mon avis mitigé.

 

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Terminus Belz

Publié le par lydiane

de Emmanuel Grand. Il est né à Versailles en 1966, et a passé son enfance en Vendée, à vingt kilomètres de la côte atlantique. Il est responsable du design du site web d’un grand opérateur téléphonique. "Terminus Belz" est son premier roman. Il a été cédé à l’étranger avant même sa parution en France.

Il s'agit du 3ème roman que je lis dans le cadre du prix inter-CE.

Terminus Belz

4ème de couverture :

Il s'appelle Marko Voronine. Il est en danger. La mafia le poursuit. Il croit trouver refuge sur Belz, une petite île bretonne au large de Lorient coupée de tout sauf du vent. Mais quand le jeune Ukrainien débarque du ferry, l'accueil est plutôt rude. Le métier du grand large en a pris un coup, l'embauche est rare sur les chalutiers et les marins rechignent à céder la place à un étranger. Et puis de curieuses histoires agitent en secret ce port de carte postale que les locaux appellent "l'ile des fous". Les hommes d'ici redoutent par dessus tout les signes de l'Ankou, l'ange de la mort, et pour Marko, les vieilles légendes peuvent se montrer aussi redoutables que les flingues de quelques tueurs roumains.

Tricotant avec brio un huis clos inquiétant et une course poursuite haletante, Emmanuel Grand mène son thriller d'est en ouest à un train d'enfer.

C'est l'histoire de quatre clandestins ukrainiens qui utilise une filière roumaine pour passer en France. Malheureusement, le trajet ne se passe pas comme prévu... Nos 4 clandestins décident donc de se séparer pour échapper à la mafia roumaine qui est à leur trousse. On suit alors le jeune Marko qui trouve refuge sur une île bretonne. Il pense au départ se faire oublier dans un coin perdu, sauf qu'à Belz tout le monde se connait. Se rendant compte de son erreur, il veut vite quitter l'île. Mais, avant qu'il ait le temps de reprendre le ferry pour rejoindre le continent et plonger dans l'anonymat d'une grande ville, un meurtre est commis. La police s'en mêle et voilà notre pauvre Marko piegé sur l'île de Belz.

J'ai vraiment été tenue en haleine avec ce roman. Impossible de le lacher ! Je me suis vite attachée au personnage de Marko. Un jeune homme, droit, intègre, qui aspire juste à une vie meilleure. J'ai adoré "l'ambiance bretagne". Je me voyais complétement sur la cote sauvage de Belz, balayée par le vent. Merci à l'auteur pour ce petit voyage sur l'Atlantique ! "L'ambiance bretagne", ce n'est pas juste un paysage et une météo, c'est aussi le caractère des habitants : des bretons au caractère bien trempé, secrets, renfermés, férus de légendes celtes. Vous l'aurez compris, j'ai adoré l'intrigue, adoré "l'ambiance" et adoré les personnages.

Seul petit bémol pour moi, le côté fantastique qui ne m'a pas emballé. Vers le milieu du roman, il y a un chapitre dans une forêt, où Marko, dans un état second, se retrouve face à "un monstre". Je me suis dit, "mais qu'est ce qu'il nous fait Emmanuel Grand ? C'était tellement bien jusque là...". Franchement pour moi, ce n'était pas nécessaire. Faire référence aux légendes, à l'Ankou, était largement suffisant, je n'avais pas besoin de ces scènes "fantastiques".

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Time Riders - Tome 2

Publié le par lydiane

d'Alex SCARROW

 

Time Riders - Tome 2

4ème de couverture :

Liam aurait dû mourir en mer en 1912.

Maddy aurait dû mourir d’un accident d’avion en 2010.

Sal aurait dû mourir dans un incendie en 2026.

Mais une mystérieuse agence les a sauvés pour les recruter. Désormais, ils sont des Time Riders. Leur mission : empêcher que les voyages dans le temps ne détruisent l’Histoire.

Suite à une erreur de Maddy, Liam se retrouve bloqué 65 millions d’années en arrière, sur le terrain de chasse de dinosaures plus féroces les uns que les autres. Le garçon doit trouver un moyen de contacter Maddy et Sal au plus vite, s’il veut éviter d’être mis en pièces. Mais ne risque-t-il pas d’endommager l’Histoire et de créer une nouvelle – et terrifiante – réalité ?

J'ai retrouvé avec plaisir les personnages de Liam, Maddy et Sal. J'avoue mon coup de coeur pour le personnage de Liam (même si ses jurons d'un ancien temps "Jésus, Marie, Joseph !" à tout bout de champ ont tendance à m'agacer...). Il vient du début du 20èS. Du coup, il est souvent dans la découverte et souvent l'incompréhension du monde dans lequel il vit  (la base des Time Riders se situant le 10 septembre 2001). Je le trouve rempli de respect, de bonne volonté et de bravoure. Bref, un vrai gentil ! Et avec ce qu'on apprend à la fin de ce tome, il me plait encore plus !

C'est vrai qu'en ouvrant ce second opus, j'avais un peu peur de lire une simple copie du 1er tome. C'est sur que l'on est toujours dans le même schema : la découverte d'une nouvelle époque, et ces conséquences qui vont forcement changer le futur. C'est évident que lorsque les archéologues trouveront le fossil d'une empreinte de basket datant de 65 millions d'années...ça va faire désordre ! Mais malgré tout l'auteur arrive à se renouveler. Tout d'abord, il y a de nouveaux personnages qui apparaisent, ce qui donne évidemment de la fraicheur. Ensuite, l'époque étant différente, d'autres aventures se mettent en place, et d'autres questions se posent.

Parlons-en de cette époque : le temps des dinosaures. Ca n'a jamais été ma tasse de thé. J'avoue qu'au départ, j'ai eu l'impression de redécouvrire Jurassic Park. Et franchement, bof, bof. Mais au fil des pages, l'auteur m'a fait apprécié ce "décor". J'ai presque eu envie de me replonger dans mes cours d'histoire pour réapprendre les différentes étapes du tout début de notre Terre, c'est pour dire !

Dans le prochain tome, nous partons à la rencontre de Richard Coeur de Lion. Hum, ça me tente bien ça !

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Le vieil homme et la mer

Publié le par lydiane

Je continue ma lecture des classiques avec ce fameux livre d'Hemingway. Il reçut d'ailleurs le prix Pulizer pour cet ouvrage.

Tout d'abord, qui est Ernest HEMINGWAY ?

Il est né aux USA en 1899. Durant la 1ère guerre mondiale, il rejoint la Croix Rouge en Italie. Après la guerre, il s'établiera à Paris comme journaliste. Il va alors commencer à écrire ses premiers romans, dont "L'adieu aux armes". Il vivra ensuite à Cuba avant de revenir en Espagne durant la guerre civile. C'est en Espagne qu'il écrira "Pour qui sonne le glas". A la fin de la seconde guerre mondiale, il revient en France. Il sera présent en Normandie durant le débarquement puis à Paris pour la liberation de la capitale. Il obtiendra en 1954 le Prix Nobel de la litterature. En 1960, il retournera aux USA, affaibli physiquement et psycologiquement. Il se suicidera en juillet 1961.

Le vieil homme et la mer

4ème de couverture :

Tu veux ma mort, poisson, pensa le vieux. C'est ton droit. Camarade, je n'ai jamais rien vu de plus grand, ni de plus noble, ni de plus calme, ni de plus beau que toi. Allez, vas-y, tue-moi. Ça m'est égal lequel de nous deux qui tue l'autre. Qu'est-ce que je raconte ? pensa-t-il. Voilà que je déraille. Faut garder la tête froide. Garde la tête froide et endure ton mal comme un homme. Ou comme un poisson.

A la base, je ne suis pas une grande fan des auteurs americains. Pour moi, Hemingway se résumait à un "auteur américain de classiques". Autant dire, que ça ne m'intéressait guère... Par curiosité, j'ai quand même tenté l'aventure, après tout, Le vieil homme et la mer ne fait que 150 pages. Et bien, sur le coup là, j'ai été inspirée ! J'ai beaucoup aimé cette histoire.

Il s'agit d'un vieux pecheur cubain, Santiago, qui n'a pas attrapé de poisson depuis 84jours. Habituellement, il partait en mer avec un jeune garçon pour l'initier aux techniques de pêche. Mais la famille du jeune homme lui a rapidement interdit de partir avec le vieil homme et l'a "placé" sur un autre bateau, qui lui ramenait du poisson.

Au matin du 85ème jour, Santiago part en mer, comme à son habitude. Mais cette fois-ci, il fait une prise, un grose prise même. Le pecheur livre alors un veritable combat pendant 3jours contre cet énorme espadon. Le vieil homme nous livre alors ses états d'âme pendant cette bataille. J'ai beaucoup aimé la façon qu'il avait d'appréhender ces trois jours. On a vraiment la sensation d'un combat avec un veritable respect entre les adversaires. C'est très bien écrit, très bien décrit bien que l'auteur utilise des mots simples et des phrases courtes.

Pour ceux qui ne connaitraient pas l'histoire, je vais m'abstenir de vous révéler l'issue du "combat". Par contre, si vous lisez comme moi, l'édition Folio, évitez de lire la 1ère page...vous y trouverez certes une petite biographie de l'auteur mais aussi un résumé du roman...en entier ! Bref, je connaissais la fin avant d'entamer la 1ère ligne du roman, c'est pas super cool. 

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Loin de Margaux

Publié le par lydiane

de Karine LEBERT. Chroniqueuse en architecture et arts de vivre, la normande Karine Lebert est aussi une romancière. Il a déjà 9 romans à son actif, dont Loin de Margaux publié en 2012.

Loin de Margaux

4ème de couverture :

En 1940, sur la route de l’exode, Margaux échappe à la vigilance et est enlevée par Clémence. Celle-ci la chérit comme sa propre fille. Margaux finit par accepter son sort, mais n’oublie pas pour autant sa vraie famille, qui de son côté recherche la petite fille dans la France de l’Occupation…

La quatrième de couverture était vraiment séduisante...malgré tout cette lecture fut une déception pour moi.

L'intrigue en elle-même aurait pu être bonne. Je n'avais encore jamais lu de livres sur ces enfants "perdus" pendant l'exode. J'ai trouvé le thème original. Par contre, plus on avance dans la lecture et plus ça devient irréaliste. Tiens donc, le père de Margaux se retrouve avec le frère de la kinappeuse; tiens donc, la voisine de la famille a vu Margaux; tiens donc le frère de Margaux tombe sur elle par hasard à Caen... Non, beaucoup trop de coincidences pour que sonne vrai.

En plus, j'ai trouvé l'écriture un peu trop "rapide" pas assez travaillé. Je ne sais pas si je suis claire... Comment dire, c'est un peu ce qu'on pourrait reprocher à un Levy ou un Musso. Les personnages sont pour moi trop lisses, un peu trop "gentils", nourris de bonne attention.

Bref, vite lu, vite oublié...

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Top Ten Tuesday - 24/02/2015

Publié le par lydiane

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. Il est organisé sur le blog de Iani (http://lectures-iani.blogspot.fr/)

Cette semaine un thème qui me botte tout particulièrement :

Les 10 albums préférés pour enfants

Je lis beaucoup de livres à Mon Pirate, qui adore ça. Et je ferai bien évidemment la même chose avec son petit frère. Dans la famille, on lit ! Pour les enfants je trouve ça super important, ça développe le vocabulaire, l'imagination et ça permet de soulever des questions et d'entamer des discussions l'air de rien avec son enfant.

Top Ten Tuesday - 24/02/2015

Pour établir ce top, je me suis basée sur l'accueil réservé aux livres par Mon Pirate, en gros, ceux qu'il me demande de lire tous les soirs pendant 1semaine quitte à le connaitre par coeur !

- Les albums de Tchoupi. Evidemment ! Tchoupi, c'est son heros préféré. Faut dire que les livres sont plutôt bien fait. J'aime particulièrement ceux que l'on peut lire à deux voix (certains mots du texte étant remplacés par des dessins). J'ai souvent utilisé les Tchoupi quand une nouveauté se profilait dans la vie de Mon Pirate (Tchoupi part en vacances, Tchoupi rentre à l'école, Tchoupi va avoir une petite soeur...), histoire d'ouvrir le débat !

- En ce moment, le livre que l'on lit tous les soirs c'est "Grosse colère" de M. D'ALLANCE. Un livre où la colère est représentée par un gros monstre rouge qui casse tout. Pas mal pour mettre des mots sur des emotions.

- "C'est toi qui choisis" de N. SHARRAT. Je vous ai déjà parlé de cet album sur le blog. Un livre très bien fait où c'est lenfant qui choisis son histoire au fil des pages (le lieu, les personnages, les vêtements...). Idéal pour le faire parler !

- Il aime aussi beaucoup les aventures de Spalt de R. SCOTTON. Splat est un chat à qui il arrive pas mal d'aventures. Il a par exemple à la maison "Splat est un vrai chef", où il est question de TV cassée et de recette de cuisine... tout un programme !

- "C'est à moi ça" de M. VAN ZEVEREN. Petit livre offert par sa marraine qui est tombé à point nommé. Ah la fameuse question de la possession et du partage. Surtout avec l'arrivée d'un petit frère, c'est loin d'être évident. Je l'ai entendu bien souvent cette phrase : c'est à moi ça !

- La fameuse sorcière Cornebidouille de P BERTRAND. On a lu les 2 premiers albums, il en reste un de mémoire. Là évidemment ce que mon loulou kiffe, c'est le petit garçon qui refuse de manger sa soupe et qui gagne toujours face à la sorcière. Bien sûr le vocabulaire du livre joue aussi beaucoup (ba oui, c'est l'âge des "crottes de nez", "gros derrière", "ver de terre", "tu sens le camembert!"...)

- "Le loup qui mangeait n'importe quoi" de M. LARCENET. Là encore, un modèle du genre en terme de poésie. Un loup qui mange n'importe quoi et qui après rote, pète et a le nez qui coule. Des tranches de bonnes rigolades pour Mon Pirate.

- "Au lit petit monstre" de M. RAMOS. Un enfant qui refuse d'aller au lit et utilise tout ce qu'il peut pour que ses parents deviennent chèvre. Monsieur RAMOS, vous ne seriez pas venu à la maison pour écrire ce livre ??? Bref, identification à 100% pour mon fils !

- "Ma famille au fil du temps" de A. DE BODE. Un imager GENIAL qui présente une famille du temps de la préhistoire jusquà nos jours. Très bien fait, j'ai énormement discuté avec mon fils sur ce livre : idéal pour lui faire prendre conscience que les objets et les styles de vie évoluait dans le temps.

- Les imagers de Rotraut Suzanne Berner. Il y a une multitude de choses à voir sur chaque doubles pages. A chaque lecture, on trouve un détail que l'on avait pas vu la fois d'avant. Et souvent des choses rigolottes : le chien qui vole un chapeau, la canalisation d'eau qui explose... Nous avons déjà lu "le livre de l'automne" et "le livre de la nuit"

 

 

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Rebecca

Publié le par lydiane

de Daphné Du maurier.

J'ai décidé, en 2015, de lire un peu plus de "classiques". Je commence donc ma bonne résolution avec le fameux roman de Daphné DU MAURIER, qui fut d'ailleurs adapté au cinéma par Hitchcock : Rebecca

Rebecca

4ème de couverture :

Dès son arrivée à Manderley, somptueuse demeure de l'ouest de l'Angleterre, la jeune épouse de Maxim de Winter se sent écrasée par le souvenir de sa première femme. Rebecca, morte noyée, continue d'exercer sur tous une influence à la limite du morbide. La nouvelle madame de Winter, timide, effacée, inexpérimentée, se débat de son mieux contre l'angoisse qui l'envahit, mais la lutte contre le fantôme de Rebecca est par trop inégale. Daphné Du maurier, dans Rebecca, qui est sans doute le roman le plus caractéristique de son talent, fascine le lecteur et l'entraîne à la découverte d'inquiétantes réalités sans quitter la sphère familière du quotidien.

Evidemment, je connaissais l'histoire, du coup le suspens n'était pas "insoutenable". Mais malgré tout, j'ai adoré ma lecture. L'ambiance créée par Daphné Du Maurier dans son roman est superbe : haletante, angoisante. On a beaucoup de sympathie pour la nouvelle épouse de Maxim. J'aurais voulu la soutenir, l'aider au fil des pages face à l'écrasante domination de Rebecca. Mais comment se battre face à un fantôme. Une femme qui est forcement mise sur un pied d'estale puisque aimer de tous pendant son vivant et morte dans un tragique accident. Aimer de tous ? Vraiment ?

L'intrigue est superbe, l'ecriture parfaite. Bref, je commence ma lecture des "classiques" par un coup de coeur. Qui l'eut crut !

Publié dans Lu - entendu...

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