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Top Ten Tuesday - 24/02/2015

Publié le par lydiane

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. Il est organisé sur le blog de Iani (http://lectures-iani.blogspot.fr/)

Cette semaine un thème qui me botte tout particulièrement :

Les 10 albums préférés pour enfants

Je lis beaucoup de livres à Mon Pirate, qui adore ça. Et je ferai bien évidemment la même chose avec son petit frère. Dans la famille, on lit ! Pour les enfants je trouve ça super important, ça développe le vocabulaire, l'imagination et ça permet de soulever des questions et d'entamer des discussions l'air de rien avec son enfant.

Top Ten Tuesday - 24/02/2015

Pour établir ce top, je me suis basée sur l'accueil réservé aux livres par Mon Pirate, en gros, ceux qu'il me demande de lire tous les soirs pendant 1semaine quitte à le connaitre par coeur !

- Les albums de Tchoupi. Evidemment ! Tchoupi, c'est son heros préféré. Faut dire que les livres sont plutôt bien fait. J'aime particulièrement ceux que l'on peut lire à deux voix (certains mots du texte étant remplacés par des dessins). J'ai souvent utilisé les Tchoupi quand une nouveauté se profilait dans la vie de Mon Pirate (Tchoupi part en vacances, Tchoupi rentre à l'école, Tchoupi va avoir une petite soeur...), histoire d'ouvrir le débat !

- En ce moment, le livre que l'on lit tous les soirs c'est "Grosse colère" de M. D'ALLANCE. Un livre où la colère est représentée par un gros monstre rouge qui casse tout. Pas mal pour mettre des mots sur des emotions.

- "C'est toi qui choisis" de N. SHARRAT. Je vous ai déjà parlé de cet album sur le blog. Un livre très bien fait où c'est lenfant qui choisis son histoire au fil des pages (le lieu, les personnages, les vêtements...). Idéal pour le faire parler !

- Il aime aussi beaucoup les aventures de Spalt de R. SCOTTON. Splat est un chat à qui il arrive pas mal d'aventures. Il a par exemple à la maison "Splat est un vrai chef", où il est question de TV cassée et de recette de cuisine... tout un programme !

- "C'est à moi ça" de M. VAN ZEVEREN. Petit livre offert par sa marraine qui est tombé à point nommé. Ah la fameuse question de la possession et du partage. Surtout avec l'arrivée d'un petit frère, c'est loin d'être évident. Je l'ai entendu bien souvent cette phrase : c'est à moi ça !

- La fameuse sorcière Cornebidouille de P BERTRAND. On a lu les 2 premiers albums, il en reste un de mémoire. Là évidemment ce que mon loulou kiffe, c'est le petit garçon qui refuse de manger sa soupe et qui gagne toujours face à la sorcière. Bien sûr le vocabulaire du livre joue aussi beaucoup (ba oui, c'est l'âge des "crottes de nez", "gros derrière", "ver de terre", "tu sens le camembert!"...)

- "Le loup qui mangeait n'importe quoi" de M. LARCENET. Là encore, un modèle du genre en terme de poésie. Un loup qui mange n'importe quoi et qui après rote, pète et a le nez qui coule. Des tranches de bonnes rigolades pour Mon Pirate.

- "Au lit petit monstre" de M. RAMOS. Un enfant qui refuse d'aller au lit et utilise tout ce qu'il peut pour que ses parents deviennent chèvre. Monsieur RAMOS, vous ne seriez pas venu à la maison pour écrire ce livre ??? Bref, identification à 100% pour mon fils !

- "Ma famille au fil du temps" de A. DE BODE. Un imager GENIAL qui présente une famille du temps de la préhistoire jusquà nos jours. Très bien fait, j'ai énormement discuté avec mon fils sur ce livre : idéal pour lui faire prendre conscience que les objets et les styles de vie évoluait dans le temps.

- Les imagers de Rotraut Suzanne Berner. Il y a une multitude de choses à voir sur chaque doubles pages. A chaque lecture, on trouve un détail que l'on avait pas vu la fois d'avant. Et souvent des choses rigolottes : le chien qui vole un chapeau, la canalisation d'eau qui explose... Nous avons déjà lu "le livre de l'automne" et "le livre de la nuit"

 

 

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Rebecca

Publié le par lydiane

de Daphné Du maurier.

J'ai décidé, en 2015, de lire un peu plus de "classiques". Je commence donc ma bonne résolution avec le fameux roman de Daphné DU MAURIER, qui fut d'ailleurs adapté au cinéma par Hitchcock : Rebecca

Rebecca

4ème de couverture :

Dès son arrivée à Manderley, somptueuse demeure de l'ouest de l'Angleterre, la jeune épouse de Maxim de Winter se sent écrasée par le souvenir de sa première femme. Rebecca, morte noyée, continue d'exercer sur tous une influence à la limite du morbide. La nouvelle madame de Winter, timide, effacée, inexpérimentée, se débat de son mieux contre l'angoisse qui l'envahit, mais la lutte contre le fantôme de Rebecca est par trop inégale. Daphné Du maurier, dans Rebecca, qui est sans doute le roman le plus caractéristique de son talent, fascine le lecteur et l'entraîne à la découverte d'inquiétantes réalités sans quitter la sphère familière du quotidien.

Evidemment, je connaissais l'histoire, du coup le suspens n'était pas "insoutenable". Mais malgré tout, j'ai adoré ma lecture. L'ambiance créée par Daphné Du Maurier dans son roman est superbe : haletante, angoisante. On a beaucoup de sympathie pour la nouvelle épouse de Maxim. J'aurais voulu la soutenir, l'aider au fil des pages face à l'écrasante domination de Rebecca. Mais comment se battre face à un fantôme. Une femme qui est forcement mise sur un pied d'estale puisque aimer de tous pendant son vivant et morte dans un tragique accident. Aimer de tous ? Vraiment ?

L'intrigue est superbe, l'ecriture parfaite. Bref, je commence ma lecture des "classiques" par un coup de coeur. Qui l'eut crut !

Publié dans Lu - entendu...

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L'oubli

Publié le par lydiane

d'Emma HEALEY.

Il s'agit du second livre lu dans le cadre du pris littéraire inter CE.

L'oubli

4ème de couverture :

"Elizabeth a disparu". Maud ne cesse de retrouver des bouts de papier dans ses poches, avec ce simple message, "Elizabeth a disparu". Le plus troublant : c'est sa propre écriture. Mais elle ne se souvient pas d'avoir écrit ces mots. Maud ne se souvient d'ailleurs plus de grand-chose ces derniers temps. Elle ne se souvient plus de l'heure, ni si elle a mangé, ni si sa fille est venue la voir. Ce qu'elle sait, en revanche, c'est qu'elle n'a pas vu sa vieille amie Elizabeth depuis longtemps. Trop longtemps. Mais, lorsqu'elle tente d'alerter ses proches, elle a droit à des sourires indulgents, personne ne la prend au sérieux. Elle est septuagénaire et on la traite comme une enfant de 4 ans. Malgré tout, Maud est de plus en plus persuadée que quelque chose est arrivé à Elizabeth. De la même façon que quelque chose est arrivé cinquante ans plus tôt à sa propre soeur aînée, Sukey, dont la disparition ne fut jamais élucidée. Maud ferait-elle un transfert inconscient ? Confondrait-elle le passé et le présent ? Mais n'y a-t-il pas tout autant de mystères autour d'elle aujourd'hui qu'à l'époque ? Maud va bientôt devoir remettre en question ses rares certitudes afin de faire la vérité sur son passé... et sur son présent.

2 extraits :

"Comment se fait-il que je ne me souvienne pas de samedi dernier ? Un sentiment familier m'envahit, je sens mon coeur battre la chamade, la honte me brûler le visage, la peur. Samedi dernier. Puis-je seulement me souvenir de la journée d'hier ?"

"J'oublie des choses, je sais, mais je ne suis pas folle. Pas encore. Et j'en ai assez qu'on me traite comme si je l'étais. J'en ai assez des regards de pitié, des gens qui me tapotent le dos quand je me mélange les pinceaux, et, bon Dieu, j'en ai plus qu'assez que tout le monde s'en remette à Helen plutôt que d'écouter ce que j'ai à dire."

Vous l'aurez compris Maud est atteinte de la maladie d'Alzheimer. Pour ne pas oublier, elle écrit, tout et n'importe quoi, sur des petits bouts de papier. Le problème c'est que lorsqu'elle retombe sur ces morceaux de papier, elle ne sait plus à quoi ils correspondent. Pourtant elle est sure que c'est important. Ce sont des petits indices qui mis bout à bout permettent de comprendre pourquoi Elisabeth a disparu, à moins que cela explique la disparition de sa soeur Sukey, 50ans plus tôt ?

J'ai été touchée par la detresse de Maud, sa souffrance face à sa maladie. J'ai aussi eu beaucoup d'indulgence pour sa fille Helen, qui se démène pour aider sa mère, et même si c'est difficile, elle lui fait confiance.

J'ai aimé l'intrigue. Mais il est vrai que j'ai trouvé parfois quelques longeurs au texte. Maud rabache souvent la même chose. On a parfois l'impression de ne pas avancer ou de ne pas savoir où elle veut en venir.

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Le portage

Publié le par lydiane

3mois pour mon Little Baby, ce qui me permet aujourd'hui de faire un petit point sur le portage.

Bébé a souvent besoin d'être contre sa maman ou porter dans ses bras. Sauf que pendant ce temps là on ne fait pas grand chose ! L'écharpe de portage est assez magique de ce point de vue. Dernièrement, pendant que je lavais mes sols, bébé a décidé qu'il en avait marre d'être dans le transat, et le concerto de cris a débuté. Illico, j'ai dégainé l'echarpe. Miracle, plus un cri, et mes sols ont été tout propre.

Je vois surtout l'utilité de l'écharpe quand on a un aîné. Mon Pirate n'a que 3ans1/2 et je ne supporte tout simplement pas de le voir dehors sans qu'il me tienne la main. J'ai toujours peur qu'il descende du trottoir pour un oui ou un non ou qu'il se mette à courrir sur un parking. Avec une poussette c'est mission impossible de lui tenir la main et de pousser l'engin en même temps. Il est assez obéisant, donc en général il tient la poussette, mais il suffit qu'une fois il décide de la lacher pour partir en courrant, et...on ne sait jamais. Il y a quelques semaines, moindre mal, il tenait la poussette mais s'est arreté et retourné pour voir un chien que l'on venait de croiser, moi évidemmenet j'ai continué à avancer : résultat des courses, une belle chute ! Avoir Little Baby dans l'écharpe me permet de tenir la main de Mon pirate sans problème, c'est quand même super pratique !

Au niveau écharpe, j'ai l'écharpe de portage Néobulle. C'est celle qui m'avait été conseillée pendant mon stage d'apprentissage de portage. Et c'est vrai qu'elle est géniale. On sent bébé en sécurité, bien installé. La preuve, en général Little Baby, met peu de temps à s'endormir ! Je le porte selon le noeud dit "kangourou ventral". Le problème, c'est lorsque je suis en voiture, et que je veux installer bébé dans l'écharpe : je dois sortir, sans manteau, installé bébé, lui aussi sans manteau, faire le noeud, avec l'écharpe qui traine gentillement par terre. Bref, c'est pas simple par ces temps de grand froid.

 

Le portage

Du coup, j'ai acheté la petite écharpe sans noeud de JPMB. L'avantage, c'est que je peux la positionner d'avance sous mon manteau. En sortant de voiture, j'ai juste à mettre bébé dedans et tirer l'écharpe pour bien serrer. Par contre, c'est vrai que j'ai l'impression que bébé est moins bien installé, il ne faudrait pas que le portage s'éternise. Je pense que c'est plus adapté à un portage coté qu'à un portage ventral. De plus, le tissu est en sorte de strech et je demande à voir ce que ça donne quand bébé sera un peu plus lourd.

Le portage

J'ai aussi investi dans un manteau spécial de chez Vertbaudet. Déjà, il m'a permis de ne pas me les cailler quand j'étais enceinte ! Et surtout, il est nikel pour le portage. Little Baby est bien au chaud. Je ne regrette vraiment pas cet achat !

Le portage

Publié dans Notre petite vie...

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Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre

Publié le par lydiane

de Ruta SEPETYS. Il s'agit d'une romancière américaine, née d'un père réfugié lituanien. Elle étudie la finance internationale et vit quelque temps en Europe. Puis elle part pour Los Angeles afin de travailler dans l'industrie de la musique. "Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre" est son premier roman.

Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre

4ème de couverture :

Lina est une jeune Lituanienne comme tant d'autres. Très douée pour le dessin, elle va intégrer une école d'art. Mais une nuit de juin 1941, des soviétiques l'arrachent à son foyer. Elle est déportée en Sibérie avec sa mère et son petit frère, Jonas, au terme d'un terrible voyage. Dans ce désert gelé, il faut lutter pour survivre dans les conditions les plus cruelles qui soient. Mais Lina tient bon, portée par l'amour des siens et son audace d'adolescente. Dans le camp, Andrius, dix-sept ans, affiche la même combativité qu'elle...

J'ai beaucoup aimé ce livre tout d'abord parce qu'il traite d'un sujet que je connaissais peu. Je sais peu de choses sur les pays baltes, et c'est vrai que je ne me suis jamais demandée quand ils avaient été annexés à l'URSS et dans quelles conditions cela a été fait. J'ai appris grâce à ce livre que cette annexion s'est faite dans le sang, que de nombreux habitants ont été déportés vers les goulag de Siberie. Les pays baltes ont ainsi perdu 1/3 de leur population ! J'ai même failli tombé de mon fauteuil quand l'héroine se demandait si l'invasion par l'Allemagne n'était pas une bonne chose, après tout Hitler serait peut-être leur sauveur...Ba en fait, non ! Essaye de choisir entre la peste et le choléra.

Venons en à l'intrigue de ce roman. Evidemment rien de gai. Une jeune fille se retrouve déportée avec sa mère et son frère. Sa tête est bien entendu remplie de questions : Ou vont-ils ? Pourquoi eux ? Ou est son père ? Que va-t-on faire d'eux ? Mais ce roman est, comme beaucoup de romans sur les camps de concentration, un cri d'éspoir. Ils n'ont rien, le moindre bout de pain ou couverture est un trésor, pourtant la solidarité est partout (sauf le personnage du chauve, que j'avais juste envie de baffer !)Le personnage de la mère est grandiosse. Elle m'epate par sa force ! On apprendra vers la fin du roman pourquoi ils ont été déportés.

L'éciture est belle, simple. On n'est pas dans la surexposition des sentiments et du dramatique, c'est ce qui m'a plu aussi.

Publié dans Lu - entendu...

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Time Riders - tome 1

Publié le par lydiane

d'Alex SCARROW

Par hasard, en furtant sur le site Babelio, je suis tombée sur cette serie (j'avoue que quand j'ai lu ce 1er tome, je n'avais pas vu qu'il y en avait 8 qui suivaient...). J'ai trouvé intéressante la 4ème de couverture. Moi, qui était complétement réfractaire à la science fiction, je commence à y prendre du plaisir. Time Riders avait à mes yeux deux attraits : le voyage dans le temps, et le côté historique avec la rencontre de grands personnages de l'Histoire.

Time Riders - tome 1

4ème de couverture :

Liam O'Connor aurait dû mourir en mer en 1912. Maddy Carter aurait dû mourir en avion en 2010. Sal Vikram aurait dû mourir dans un incendie en 2026. Mais à la dernière seconde, sauvés par un homme mystérieux, ils ont échappé à leur destin. Désormais, les trois adolescents vivent en marge de l'Histoire, au service d'une agence dont nul ne connaît l'existence. Leur nom : les Time Riders. Leur mission : empêcher que des voyageurs venus du futur ne modifient le passé, et ne détruisent notre monde.

Ce 1er tome nous permet de faire connaissance avec les héros et de comprendre pourquoi les Time Riders ont été créés. On apprend qu'en 2066, les voyages dans le temps sont possibles, mais que tout changement du passé, entraine une transformation du futur qui peut être dramatique, le fameux effet papillon. Du coup, ces voyages dans le temps sont interdits.

Le monde que nous connaissons aujourd'hui va continuer à évoluer vers un monde encore plus pollué où la surpopulation va devenir un vrai problème, les ressources de la Terre ne permettant plus de satisfaire tout le monde. Les riches sont de plus en plus riche, les pauvres, de plus en plus pauvre. Un homme, accompagné de quelques "disciples", décide de tenter un voyage dans le temps pour changer ce futur. Il se dit (alors là faut quand même être un peu taré...) que si le nazisme avait conquis le monde (sans l'horreur de la Shoah, y a des limites à la folie quand même !), le monde se proterait mieux. Evidemment le monde est loin de s'en porter mieux ! Voilà donc nos Time Riders plongés en pleine guerre pour "réparer" les changements de l'Histoire.

Au départ, j'ai été assez désarçonnée par la rapidité des événements. Les chapitres sont très courts, on les enchaine vite, et l'intrigue défile rapidement sans temps mort. J'aurais aimé un peu plus de description et un peu plus de profondeur aux personnages. Néanmoins, l'auteur m'a "harponné" et m'a entrainé avec lui. Par contre, j'ai eu un gros doute... je me suis "rappelée" une scène avant de l'avoir lue. A priori le livre n'a pas été adapté à la TV, donc ça ne vient pas de ça. Je me dit que peut-être j'avais déjà lu ce roman il y a quelques années, mais à priori non, il est sorti en 2012 (je n'ai pas beaucoup de mémoire, mais quand même ça ne fait que 3ans, ça me parait difficile d'avoir oublié si je l'ai déjà lu...). Alors je ne sais pas...mystère !

En tout cas, j'ai vraiment aimé et j'ai déjà reservé le tome 2 à la médiathèque. Par contre, il y sera question de dinosaures, là c'est quand même moins ma came...on verra bien !

 

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Le complexe d'Eden Bellwether

Publié le par lydiane

de Benjamin WOOD. C'est le 1er roman que je lis dans le cadre du prix littéraire inter CE.

J'avoue que lorsque j'ai reçu ce livre, je me suis dit, waou, ça commence fort, je vais passé un bon moment avec ce roman. Eh oui, j'en avais déjà entendu parlé sur la blogosphère, et je savais qu'il avait reçu le prix FNAC cette année. Un livre qui doit donc forcement déchiré !

Le complexe d'Eden Bellwether

4ème de couverture :

Cambridge, de nos jours. Au détour d'une allée de l'imposant campus, Oscar est irrésistiblement attiré par la puissance de l'orgue et des chants provenant d'une chapelle. Subjugué malgré lui, Oscar ne peut maîtriser un sentiment d'extase. Dans l'assemblée, une jeune femme attire son attention. Iris n'est autre que la soeur de l'organiste virtuose, Eden Bellwether, dont la passion exclusive pour la musique baroque s'accompagne d'étranges conceptions sur son usage hypnotique...

Le narrateur, Oscar, aide soignant, rencontre par hasard Iris. Le courant passe rapidement entre eux. Iris est étudiante en médecine à Cambridge. Elle lui présente son groupe d'amis, tous étudiants, dont fait parti son frère Eden. Oscar, de conditions modestes, est pourtant vite accepté par ce groupe de la bourgoisie anglaise. On se rend vite compte que l'élément central de ce cercle d'amis est Eden. Eden est un virtuose de la musique. Il défend la théorie que la musique alliée à l'hypnose permettrait de soigner tous les maux.

Au début du roman, je trouvais Eden particulièrement antipathique, Iris un brin mystèrieuse et Oscar vraiment intéressant. Puis une ambiance un peu malsaine s'installe. Le côté suffisant d'Eden se transforme peu à peu, on finit par se dire qu'il est quand même un peu cinglé. En tout cas, c'est l'avis de sa soeur, qui demande à Oscar son aide. Elle veut faire prendre conscience à ses parents qu'Eden a besoin d'aide psychologique.

Par beaucoup de côtés, ce livre m'a fait penser au roman de D. TARTT "Le maitre des illusions", roman que j'avais moyennement apprécié. Là aussi, mon avis est mitigé... Je me suis souvent ennuyée, on s'imagine assez bien comment cela va finir (surtout que le 1er chapitre raconte une partie de la scène finale !). Par contre, il est vrai que les personnages sont vraiment "travaillés" en profondeur, et je me suis attachée au personnage d'Oscar. En conclusion, je n'ai pas été passionnée par l'histoire, le côté "thriller psychologique" n'a pas réussi à me tenir en haleine, bref, j'avais hâte de terminer cette lecture. 

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Sorcières, monstres et compagnie

Publié le par lydiane

Je ne l'ai pas fait exprès, mais ce mois-ci, nous sommes resortis de la médiathèque avec des livres de monstres et de sorcières. Et ce fut vraiment une bonne pioche, Mon Pirate a adoré ! Petite séléction :

- Une soupe 100% sorcière de Simon Quitterie : Kroquela la sorcière décide de faire une soupe, mais ses bocaux sont vides...plus de langue de vipère ou de bave d'escargot. Qu'à cela ne tienne, elle vole sur son balai jusqu'au potagers de ses voisins : Mère Grand et le petit chaperon rouge, l'Ogre et le Petit Poucet, pour y piquer ce dont elle a besoin. Finalement, ce sera une soupe poireaux, carottes, pommes de terre... soupe qui lui reservera bien des surprises ! En plus, les illustrations sont superbes.

 

 

Sorcières, monstres et compagnie

- Cornebidouille de Pierre BERTRAND : Pierre refuse de manger sa soupe, son père lui prédit alors la venue de la sorcière Cornebidouille dans sa chambre cette nuit. Mais Pierre n'a pas peur des sorcières...Mon Pirate a prticulièrement apprécié les joutes verbales à coup de "moustique à lunette", "gros derrière" et "nez plein de vers de terre".

Sorcières, monstres et compagnie

- Au lit Petit Monstre de Mario RAMOS: Alors là ce fut un succès parce que Mon Piratea pu s'identifier à 100% à ce petit monstre. Eh oui l'enfant qui saute sur le lit à la place de se coucher, qui veut aller sur le pot, lire une autre histoire, boire un verre d'eau...En plus, la chute est géniale !

Sorcières, monstres et compagnie
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Le trône de fer - tome 15 (une danse avec les dragons

Publié le par lydiane

de Georges RR MARTIN.

Je peux difficilement vous mettre un résumé de ce tome, car tant qu'on n'a pas lu les 14 premiers, ça risque d'être un peu compliqué à comprendre ! Déjà qu'en les ayant lu c'est pas simple, car M. MARTIN a crée un monde tellement dense, avec plusieurs clans, des liens généalogiques...faut s'y retrouver ! Heureusement on trouve sur le net des "arbres généalogiques", des cartes géographiques et aussi des résumés des tomes précédents. Parce qu'il est vrai qu'en laissant plusieurs mois entre chaque tome, j'ai besoin parfois de me rafraichir la mémoire.

En tout cas, je m'étais plainte que dans le tome 14, il ne se passait pas grand chose, ce ne fut pas le cas dans celui-ci. Oh que oui, il s'en passe des trucs, et même certaines choses que l'auteur aurait pu eviter. Non mais serieusement M. MARTIN si vous continuez à tuer tout le monde, il va rester qui pour la fin de votre serie, hum ? Et oui, encore un personnage que j'aime qui se retrouve par terre avec 4 coups de poignard...J'avoue, à la fin de ce chapitre, j'ai fermé le livre et couru sur internet pour voir si ce personnage était réellement mort. Bon, je n'ai pas trouvé la réponse...c'est sur qu'il n'est pas au mieux de sa forme, mais le personnage va peut-être s'en remettre, non ? Allez, laissez moi esperer !

Publié dans Lu - entendu...

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La grammaire est une chanson douce

Publié le par lydiane

de Erik ORSENNA. C'est un écrivain que je connaissais de nom, mais dont je n'avais jamais lu d'œuvres. En regardant sur Wikipédia, je me rends compte qu'il a des goûts éclectiques.

Après des études de philosophie, de sciences politiques, et surtout d'économie, il devient chercheur et enseignant, dans le domaine de la finance internationale et de l'économie du développement. Il est plume de François Mitterrand, dont il a été conseiller culturel de 1983 à 1984. Il est membre du Haut Conseil de la francophonie. En 1991, il devient président de la Corderie royale - Centre international de la mer, l'année suivante il est le président fondateur de l'association Hermione-La Fayette. Il est élu membre de l'Académie française en 1998. Erik Orsenna est également vice-président du conseil d’administration de la fondation FARM (Fondation pour l'agriculture et la ruralité dans le monde).

Il a publié plus d'une trentaine d'ouvrages et a même reçu le prix Goncourt en 1988 pour "L'exposition coloniale".

La grammaire est une chanson douce

4ème de couverture :

Elle était là, immobile sur son lit, la petite phrase bien connue, trop connue : Je t'aime. Trois mots maigres et pâles, si pâles. Les sept lettres ressortaient à peine sur la blancheur des draps. Il me sembla qu'elle nous souriait, la petite phrase. Il me sembla qu'elle nous parlait :

- Je suis un peu fatiguée. Il paraît que j'ai trop travaillé. Il faut que je me repose.

- Allons, allons, Je t'aime, lui répondit Monsieur Henri, je te connais. Depuis le temps que tu existes. Tu es solide. Quelques jours de repos et tu seras sur pieds.

Monsieur Henri était aussi bouleversé que moi. Tout le monde dit et répète "Je t'aime". Il faut faire attention aux mots. Ne pas les répéter à tout bout de champ. Ni les employer à tort et à travers, les uns pour les autres, en racontant des mensonges. Autrement, les mots s'usent. Et parfois, il est trop tard pour les sauver.

Oh que ce livre m'a plu ! Je le comparerais, peut-être à tort, à 'L'île des Gauchers" de Alexandre JARDIN. Surement parce que l'intrigue se déroule sur une île, que ces habitants sont plein de poésie, et qu'ils se posent des questions fondamentales que nous ne prenons plus le temps de nous poser.

Dans ce livre, il est question d'un frère et d'une soeur, obligés de traverser l'Atlantique régulièrement pour voir leurs parents (ces derniers ne se supportent tellement plus qu'ils ont mis un océan entre eux). Mais un jour, leur bateau fait naufrage, et ils se retrouvent sur cette île mysterieuse...sans plus aucun mot en bouche ! Ils y rencontrent Monsieur Henri (qui ressemble étrangement à Henri Salvador : le costume, la guitare, le sourrire et "une chanson douce"...). Celui-ci va leur réapprendre la valeur des mots, ceux qu'on oublie, ceux qu'on dit trop, mais aussi comment jouer avec la grammaire pour faire exploser le sens de ces mots.

Bref, pour moi, ce livre est un petit bijou de poésie.

Publié dans Lu - entendu...

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