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Cyanure

Publié le par lydiane

Ayant adoré "L'enfant allemand" de Camilla LACKEBERG, j'ai décidé de me replonger dans l'un de ses romans. J'ai opté pour Cyanure, dont la 4ème de couverture me tentait bien.

Cyanure

4ème de couverture :

Quelques jours avant Noël, Martin Molin, le collègue de Patrick Hedström, accompagne sa petite amie Lisette à une réunion de famille sur une île au large de Fjällbacka. Mais au cours du premier repas, le grand-père, un richissime magnat de l'industrie, leur annoce une terrible nouvelle avant de s'effondrer, terrassé. Dans son verre, Martin décèle une odeur faible mais distincte d'amande amère. Une odeur de meurtre. Une tempête de neige fait rage, l’île est isolée du monde et Martin décide de mener l’enquête. Commence alors un patient interrogatoire que va soudain troubler un nouveau coup de théâtre.

Cette enquête en huis-clos me tentait vraiment, mais dès que j'ai commencé à lire, quelle déception ! L'écriture n'était vraiment pas au rendez-vous. J'avais l'impression de quelque chose de baclé. Impossible de s'imerger dans l'ambiance, il n'y en avait aucune ! Etant donné que j'avais emprunté ce livre à la médiathèque et qu'il était édité dans la collection "Grands caractères", j'ai même poussé jusqu'à aller voir sur le site de l'éditeur si celui-ci n'avait pas fait des "coupes" ou une "traduction plus rapide", mais non, il s'agissait bien du texte original.

Après un petit tour sur Livraddict, je me suis rendue compte que beaucoup de fans de C. LACKBERG ont été déçus par ce livre... Oui, je crois que ce fut une "mauvaise pioche" pour moi. Livre à vite oublier. Je retenterai un autre roman de cet auteur, mais en prenant quelques renseignement sur internet avant, pour choisir le bon livre.

 

Publié dans Lu - entendu...

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Comme un avion sans elle

Publié le par lydiane

Allez, un peu de musique pour accompagner cet article

Il s'agit d'un roman de Michel BUSSI, auteur français qui a a été propulser sur le devant de la scène avec son 6ème roman : Un avion sans elle. En 2013, il est l’auteur français de roman policier le plus lu, il se place en 8e position des auteurs les plus vendus en France.

Comme un avion sans elle

4ème de couverture :

23 décembre 1980. Un crash d'avion dans le Jura. Une petite libellule de 3 mois tombe du ciel, orpheline. Deux familles que tout oppose se la disputent. La justice tranche : elle sera Emilie Vitral. Aujourd'hui, elle a 18 ans, la vie devant elle mais des questions plein la tête. Qui est-elle vraiment ? Dix-huit ans que Crédule Grand-Duc, détective privé, se pose la même question. Alors qu'il s'apprête à abandonner, la vérité surgit devant ses yeux, qu'il referme aussitôt, assassiné. Il ne reste plus qu'un vieux carnet de notes, des souvenirs, et Marc, le frère d'Emilie, pour découvrir la vérité...

Ca fait déjà quelques mois que ce roman attend patiemment dans ma bibliothèque. Autant vous dire que vu à quelle vitesse je l'ai dévoré, il n'est pas resté longtemps sur ma table de nuit !

J'aime les romans policiers, mais je suis plutôt exigente ! J'aime pas le gore, j'aime pas quand l'écrivain choisit des facilités pour arriver à ses fins, et j'aime quand les personnages sont bien "travaillés". J'ai été gâtée avec ce roman de Michel BUSSI.

Ces personnages sont bien présentés, on les aime ou on les déteste; il arrive même à nous faire détester certains que l'on aimait au départ, et vice versa. Les "astuces" d'écriture sont pas mal, avec la découverte par Marc du cahier du détective Crédule Grand Duc, où on suit alors pas à pas l'avancé de l'enquete pendant 18ans, en parallèle de ce qui se passe dans le présent. J'avoue avoir eu peur, au milieu du roman, d'avoir trouver la solution et que la fin tombe alors à plat. Mais non, j'avais seulement une partie de la verité, et du coup la fin m'a scotchée !

Publié dans Lu - entendu...

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L'ile des chasseurs d'oiseaux

Publié le par lydiane

de Peter MAY.

Il s'agit d'un écrivain écossais né en 1951. Il a déjà publié plusieurs romans, dont une trilogie écossaise. Le 1er roman de celle-ci est "l'île des chasseurs d'oiseaux". Il s'agit certes d'une trilogie, car on y retrouve les mêmes personnages, mais les intrigues sont indépendantes.

Entre parenthèse, je viens d'ailleurs de découvrir, en préparant cet article, que ce roman a reçu le Cezam Prix Littéraire Inter CE en 2011.

 

L'ile des chasseurs d'oiseaux

4ème de couverture :

Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.

J'ai trouvé des points positifs et des points négatifs à ce roman. Commençons par ce qui m'a plu : L'Ecosse, évidemment ! J'ai adoré la déscription des paysages, l'ambiance très pesante, très "culturelle" : il y a les écossais et les Etrangers. J'ai aimé les personnages et les retrouvailles de Fin avec son passé. Il y a une alternance de flash-back et de moments présents qui n'est pas désagréable.

Par contre, j'ai moins aimé l'intrigue policière (qui, il faut l'avouer, est plutôt traitée en second plan). Pas de gros suspens donc, et une solution finale qui ne m'a pas convaincue...un peu trop facile à mon goût.

 

Publié dans Lu - entendu...

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Prix littéraire inter CE

Publié le par lydiane

Le classement du prix litteraire CEZAM inter CE a été révélé le week-end dernier :

1- Beso de la muerte de Gilles Vincent

2- Un long moment de silence de Paul Colize

3- La silencieuse de Ariane Schreder

4- Cinq femmes chinoises de Chantal Pelletier

5- L'ombre douce de Hoai Huong Nguyen

6- Des larmes sous la pluie de Rosa Montero

7- La lettre à Helga de Bergsveinn Birgisson

8- Un blanc de Mika Biermann

9- Le peintre d'éventail de Hubert Haddad

10- Guillaume et Nathalie de Yannick Lahens

J'avais le podium (mais pas dans l'ordre...). Par contre, cela confirme que je ne suis pas du tout réceptive à la culture asiatique : tous les romans dont l'intrigue se déroule en Asie sont en bas de mon classement... Voilà le classement que j'avais établi : 

1- Un long moment de silence

2- Beso de la muerte

3- La silencieuse (j'avoue, j'ai un doute, j'avais peut être inversé le 2 et le 3 - oui parce que évidemment, je n'ai pas gardé une copie du classement que j'ai transmis en aout !)

4- Des larmes sous la pluie

5- La lettre à Helga

6- Un blanc

7- L'ombre douce

8- Cinq femmes chinoises

9- Le peintre d'éventail

10- Guillaume et Nathalie

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Une petite brassière

Publié le par lydiane

Autant pour Mon Pirate, mes aiguilles ont été bien actives, autant là elles ont eu une petite baisse de régime. Il faut dire que cette grossesse passe à une vitesse grand V... Déjà j'ai un enfant à gérer au quotidien, ce qui occupe une bonne partie de mes journées et de mon esprit, et ensuite je n'ai pas été arrêtée aussi tôt et obligée de rester allongée.

Bon, j'ai quand même réussie à faire une petite brassière pour le jour de sa naissance. Evidemment, il y a encore quelques petits défauts, mais je suis assez fière de moi car j'ai vraiment progressé sur les coutures.

 

Une petite brassière

Publié dans Notre petite vie...

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Le chapeau de Mitterrand

Publié le par lydiane

J'avais dit que je lirai rapidement un autre roman d'Antoine LAURAIN, c'est chose faite !

4ème de couverture :

Un soir à Paris, Daniel Mercier, comptable, dîne en solitaire dans une brasserie, quand un illustre convive s’installe à la table voisine : François Mitterrand. Son repas achevé, le Président oublie son chapeau, que notre Français moyen décide de s’approprier en souvenir. Il ignore que son existence va en être bouleversée. Tel un talisman, ce célèbre feutre noir ne tarde pas à transformer le destin du petit employé au sein de son entreprise. Daniel aurait-il percé le mystère du pouvoir suprême ? Hélas, il perd à son tour le précieux objet qui poursuit sur d’autres têtes son voyage atypique au sein de la société française des années 1980.

Cette fable pleine d’esprit et de malice possède comme le fameux chapeau un charme mystérieux-celui de ressusciter une époque et, surtout, de mettre au jour à travers une galerie de personnages notre rêve commun : voir s’accomplir par magie nos rêves les plus secrets.

J'ai adoré ! C'est un livre leger et plein de finesse. Evidemment les situations sont rocambolesques et improbables, mais ce n'est pas ce qui est important dans ce livre. Ce qu'il faut en retenir, c'est qu'il faut oser dans la vie ! Que parfois, en prenant un peu de recul, on se rend compte que l'on n'est plus la personne que l'on voulait être. Il faut parfois prendre son courage à deux mains pour sortir de son quotidien confortable mais au combien insatisfaisant.

J'ai aimé les personnages dépeint par l'auteur. J'ai aimé plonger au coeur des années 80, où tout semblait possible. Etait-ce vraiment le cas ou est ce nous qui avons peur d'oser aujourd'hui ? Je me demandait tout au long du roman comment Antoine LAURAIN allait pouvoir le clôturer, j'ai été surprise par une fin excellente.

Publié dans Lu - entendu...

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Eux sur la photo

Publié le par lydiane

de Hélène Gestern.

Elle est une écrivaine française née en 1971 qui vit et travaille à Nancy. Elle est également enseignante-chercheuse à l'Université, où elle est rattachée à un laboratoire spécialisé dans l'étude du lexique.

J'ai beaucoup entendu parler de son 1er roman, "Eux sur la photo", publié en 2011, qui a obtenu plusieurs prix. Mais ce livre était introuvable à ma médiathèque... Il y a 1mois, par curiosité, j'ai tapé son nom dans le moteur de recherche de la bibliothèque et oh miracle, ils l'avaient acheté cet été. Dès qu'il fu disponible, je l'ai emprunté.

 

Eux sur la photo

4ème de couverture :

Une petite annonce dans un journal comme une bouteille à la mer. Hélène cherche la vérité sur sa mère, morte lorsqu’elle avait trois ans. Ses indices : deux noms et une photographie retrouvée dans des papiers de famille, qui montre une jeune femme heureuse et insouciante, entourée de deux hommes qu’Hélène ne connaît pas. Une réponse arrive : Stéphane a reconnu son père.

Commence alors une longue correspondance, parsemée de détails, d’abord ténus, puis plus troublants. Patiemment, Hélène et Stéphane remontent le temps, dépouillant des archives cherchant dans leur mémoire. Peu à peu, les histoires se recoupent, se répondent, formant un récit différent de ce qu’on leur avait dit.

Avec Eux sur la photo, Hélène Gestern nous livre une magnifique réflexion sur le secret de famille et la mémoire particulière que fixe la photographie.

J'ai tout simplement adoré ! Ca, c'est dit ! Il s'agit d'un roman épistolaire, genre que j'apprécie quand il est bien fait. L'auteur doiit en effet réussir à capter son lecteur, à l'emporter dans son univers, et à maintenir un rythme sans avoir la possibilité d'avoir de "l'action en direct". Ici, c'est réussi, on ne s'ennuie pas une minute !

Chaque chapitre commence par la description d'une photo qu'Hélène ou Stéphane a découvert. Puis s'en suit un échange de correspondance pour découvrir qui sont les personnes sur cette photo, où elle a été prise, à quelle époque, dans quelles circonstances... Avec l'aide de ces photos, petit à petit, Hélène et Stéphane découvrent leurs racines... la question restant : vaut-il mieux savoir ou ignorer son passé et quel en sera l'impact sur son futur ?

Je sais que depuis, Hélène GESTERN a écrit plusieurs romans, je vais pas attendre longtemps avant de me les procurer...

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On s'occupe

Publié le par lydiane

Ca y est l'automne est bien là ! Et quand la pluie s'invite et nous empeche de mettre le nez dehors pour faire de jolies balades le long de la Moselle, il faut bien s'occuper.

Mon Pirate grandit et même s'il a encore un temps de concentration relativement court, on peut quand même faire quelques activités manuelles... qui généralement dégénèrent au bout d'un moment en vrai carnage. Mais bon la machine à laver, l'eponge ou la serpillière existent, dieu merci ! Voici 2 petites réalisations :

On s'occupe
On s'occupe
On s'occupe

J'en profite également pour vous parler de 2 livres qu'il a particulièrement aimé (si ça peut donner des idées à des mamans) :

- "Le livre de l'automne" de Rotraut Susanne Berner : il s'agit d'un imager qui montre une ville préparant une fête avec des lampions. A chaque page, il y a des tonnes de détails à observer avec son Loulou. Du coup, à chaque lecture, on peut trouver de nouvelles choses à regarder. Bref, idéal pour faire parler un enfant. Nous, on a particulièrement aimé Niko, le perroquet, qui a disparu de sa cage et qu'il faut retrouver à chaque page !

 

On s'occupeOn s'occupe

- "Les bobos des animaux" de Anne Crahay : un album dans un tout autre style. Là, on retrouve un peu de texte, et en vers s'il vous plait ! De très jolis dessins bourrés d'humour entre la souris qui a un chat dans la gorge ou le requin qui a une carrie. Idéal pour l'histoire du soir.

 

On s'occupe
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T comme... TARTT

Publié le par lydiane

Donna Tartt (née en 1963) est une écrivain américaine. Son 1er roman "Le maître des illusions", qu'elle a mis 8ans à écrire,fut un grand succès de librairie (vendu à plus de cinq millions d'exemplaires). Elle a depuis publié 2 autres romans.

 

T comme... TARTT

4ème de couverture :

Introduit dans le cercle privilégié d'une université du Vermont, un jeune boursier californien s'intègre peu à peu dans un petit groupe d'étudiants de la grande bourgeoisie. Il découvre un monde insoupçonné de luxe, d'arrogance intellectuelle et de sophistication, en même temps que l'alcool, la drogue et d'étranges pratiques sataniques. Très vite, il pressent qu'on lui cache quelque chose de terrible et d'inavouable, un meurtre sauvage et gratuit qui l'entraîne, lui et ses camarades, dans un abîme de chantage, de trahison et de cruauté.

J'ai lu beaucoup de choses sur la blogosphère concernant ce roman : apparemment soit on adore, soit on déteste. Moi, en tournant la dernière page de ce pavé qui on compte 700, je me suis dit bof... Puis, on y réfléchissant à tête reposée, je pense que c'est un bon roman, mais qui n'est pas fait pour moi.

Le narrateur, Richard, arrive dans une nouvelle université et souhaite suivre des cours de grec ancien. Il apprend alors que le professeur Morrow choisit lui même ses étudiants et qu'il a actuellment un groupe au complet, soit 5 élèves... Malgré tout, Richard réussi à ce faire accepter dans cette "classe".

Au sein de ce groupe, on vit vraiment en huis clos. Dès lors, le lecteur sent une ambiance particulière qui s'installe. La psychologie des personnages a de quoi laisser perplexe... A part Richard, que l'on arrive à peu près à comprendre, les autres restent de vrais mystères : pourquoi disent-il telle phrase, pourquoi agissent-ils ainsi, est ce qu'ils suivent un plan ou agissent-ils naturellement ? J'étais sans arrêt à me demander s'ils étaient sincères ou jouaient un jeu pour servir un objectif, s'il y avait des alliances ou s'ils faisaient bloc ?

Comme le révéle la 4ème de couverture, un meurtre va venir compliquer les choses. Les réactions des uns et des autres sont très différentes et souvent excessives. Mais lorsqu'il y a un secret au sein d'un groupe de 6personnes, il faut de la confiance et c'est loin d'être le cas avec cette ambiance pesante...

Bref, un livre très réussi sur le travail fait autour de la psychologie des personnages et de l'ambiance malseine qui règne. Mais justement, cette ambiance n'est pas quelque chose que j'apprécie particulièrement dans un roman. De plus, un livre dans lequel j'ai trouvé parfois quelques longueurs : 700 pages faut tenir le rythme !

 

 

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L'écrivain national

Publié le par lydiane

de Serge JONCOUR.

J'ai découvert cet auteur en regardant l'emission La grande Librairie sur France 5. Lors de cette emission plusieurs écrivains étaient sur la plateau pour parler de leurs romans publiés pour cette rentrée litteraire. Il y avait Amélie NOTHOMB et Olivier ADAM que je connaissais déjà (et dont je vais certrainement lire les derniers romans) et Serge JONCOUR, dont je n'ai jamais lu un seul livre. Il présentait son dernier roman : L'écrivain national.

Je l'ai trouvé sympathique et j'ai aimé les pointes d'humour concernant le métier d'écrivain : rester assis pendant les séances de dédicasse en zieutant sur le buffet à côté qui se vide à vue d'oeil, se faire casser la gueule par un mec juste parce que sa copine avait ADOREEEE son roman... Bref ça m'a donné envie de découvrir cet "écrivain national".

4ème de couverture :

En résidence d'auteur à Donzières, dans le centre de la France, un écrivain apprend la disparition d'un vieux maraîcher. Un couple de jeunes, Aurélik et Dora, est soupçonné de l'avoir assassiné. Fasciné par Dora, l'écrivain va sillonner la région à la recherche de pistes susceptibles de faire la lumière sur cette affaire.

Verdict : j'ai beaucoup aimé. Effectivement, on retrouve bien ces fameuses pointes d'humour, qui m'ont bien fait rire. Je trouve que le personnage de l'écrivain est très réussi, il est attachant sans être parfait. Malgré les mauvaises décisions qu'il prend (on le sent à des kilométre, et le pire c'est que lui aussi, mais il y va quand même !), on le soutient quand même.

On trouve dans ce roman, l'ambiance "village", où tout le monde se connait, où les "notables" ont besoin de faire leur cinéma, où la population se déchire pour les projets locaux : les pour et les contre. Serge Joncour arrive à le faire sans que ce soit cliché.

Et puis, il y a quand même cette disparition et cette enquête policière. Le mystère qui plane autour du personnage de Dora, qui envoute notre écrivain. J'avoue avoir eu un peu peur que l'auteur nous plante une fin qui n'en ait pas une, sans qu'on sache le fin mot de cette disparition. Mais non, là encore, je n'ai pas été déçue ! Une vrai fin, qu'on ne soupçonne pas.

Bref, une belle découverte pour moi. Ne vous laissez pas influencer par la 4ème de couverture qui peut faire penser à un simple roman policier, c'est loin d'être le cas.

Publié dans Lu - entendu...

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