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La madine

Publié le par lydiane

Ca fait maintenant 3ans que nous habitons à 30min du lac de la Madine et pourtant nous n'avons jamais trouvé l'occassion d'y aller... Le week-end dernier, un p'tit rayon de soleil nous faisait de l'oeil par la fenêtre. Du coup, zou, après le goûter, on a sauté dans la voiture direction Nonsard.

Agréable moment : il n'y avait pas trop de monde. L'eau était chaude aux dires de mes hommes, il y a une belle plage de sable avec un long chemin en bois (idéal pour faire du vélo) qui conduit jusqu'au port. Il y a un mini-golf. Il y a bien evidemment une aire de pique nique ombragée (hmmm, faudra que l'on revienne !) ou des restaurants. Vous pouvez également louer un pédalo, canoé ou bateau élèctrique.

Depuis Nonsard, il y a une navette en petit train qui après 30min (moyennant 2€) vous emmène à l'autre site aménagé à Heudicourt-sous-les-Côtes. Là vous trouverez le camping, mais aussi un centre équestre (pour des promenade à cheval ou en calèche).

 

La madine
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Publié dans Notre petite vie...

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Expo 58

Publié le par lydiane

de Jonathan COE. Il s'agit d'un auteur britannique qui a déjà publié 10 romans. "Expo 58" est son dernier livre, sorti l'année dernière. J'ai souvent entendu parler de lui sur les forums, et souvent par des vrais fans. J'ai donc voulu me frotter à son écriture. J'ai d'abord lu, il y a quelques temps, testament à l'anglaise. J'avoue que ce roman ne m'a pas laissé une emprunte indélibile... loin s'en faut, je ne sais même plus de quoi ça parle ! Mais en lisant les différentes critiques positives sur Expo 58, j'ai décidé de retenter le coup.

4ème de couv':

Londres, 1958. Thomas Foley dispose d'une certaine ancienneté au ministère de l'Information quand on vient lui proposer de participer à un événement historique, l'Exposition universelle, qui doit se tenir cette année-là à Bruxelles. Il devra y superviser la construction du Pavillon britannique et veiller à la bonne tenue d'un pub, Le Britannia, censé incarner la culture de son pays. Le jeune Foley, alors qu'il vient de devenir père, est séduit par cette proposition exotique, et Sylvia, son épouse, ne voit pas son départ d'un très bon œil. Elle fera toutefois bonne figure, et la correspondance qu'ils échangeront viendra entrecouper le récit des nombreuses péripéties qui attendent notre héros au pays du roi Baudouin, où il est très vite rejoint par de savoureux personnages : Chersky, un journaliste russe qui pose des questions à la manière du KGB, Tony, le scientifique anglais responsable d'une machine, la ZETA, qui pourrait faire avancer la technologie du nucléaire, Anneke, enfin, l'hôtesse belge qui va devenir sa garde rapprochée...

Coe embarque le lecteur dans une histoire pleine de rebondissements, sans que jamais la tension ne retombe ou que le ridicule ne l'emporte. Sous la forme d'une parodie de roman d'espionnage, il médite sur le sens de nos existences et dresse le portrait d'un monde disparu, l'Angleterre des années 1950, une société tiraillée entre une certaine attirance pour la liberté que semble offrir la modernité et un attachement viscéral aux convenances et aux traditions en place.

 

Là encore, je n'ai pas été emballée par l'humour de Monsieur COE. Pourtant la 4ème de couv était tentante : une exposition universelle, les années 50, les rivalités USA/URSS, tous ça avec un humour so British, j'aurais pu adhérer...mais non, pas plus que ça.

En fait, je crois que j'avais envie de donner des claques au héros. Un genre de Pierre Richard des films de Franis Veber, mais sans le côté maladroit. Il ne voit rien venir, on se sert de lui, et en vrai naif qu'il est il ne s'en rend pas compte. De plus, sa façon de traiter sa femme est juste pas possible.

En conclusion, je dirais que c'est une bonne parodie de roman d'espionnage, mais que ce n'est pas ce que j'aime !

Publié dans Lu - entendu...

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E comme... ELLORY

Publié le par lydiane

Je ne sais plus pourqoui j'ai choisi de lire un roman de RJ ELLORY, mais ce n'est surement pas après avoir lu sa biographie : il s'agit d'un auteur britanique né en 1965, il se retrouve orphelin à l'age de 7ans. Il fera un petit sejour en prison pour vol de légumes et de poulets. La passion pour la lecture qu'il a développée à l'orphelinat le pousse à écrire. En 2012, on découvrira qu'il écrit sur internet, en utilisant divers pseudo, de fausses critiques, élogieuses pour ses propres romans et négatives pour ses concurrents... En avril 2013, Le magazine Lire, révèle qu'Ellory est un membre actif de l’Église de Scientologie depuis 1986.

Ouais....

11 de ses romans ont été publiés, dont "Seul le silence" en 2007.

4ème de couverture :

Joseph Vaughan, écrivain à succès, tient en joue un tueur en série, dans l’ombre duquel il vit depuis bientôt trente ans. Joseph a douze ans lorsqu’il découvre dans son village de Géorgie le corps horriblement mutilé d’une fillette assassinée. La première victime d’une longue série qui laissera longtemps la police impuissante. Des années plus tard, lorsque l’affaire semble enfin élucidée, Joseph décide de changer de vie et de s’installer à New York pour oublier les séquelles de cette histoire qui l’a touché de trop près. Lorsqu’il comprend que le tueur est toujours à l’œuvre, il n’a d’autre solution pour échapper à ses démons, alors que les cadavres d’enfants se multiplient, que de reprendre une enquête qui le hante afin de démasquer le vrai coupable, dont l’identité ne sera révélée que dans les toutes dernières pages.

Plus encore qu’un roman de serial killer à la mécanique parfaite et au suspense constant, Seul le silence marque une date dans l’histoire du thriller. Avec ce récit crépusculaire à la noirceur absolue, sans concession aucune, R. J.Ellory évoque autant William Styron que Norman Mailer par la puissance de son écriture et la complexité des émotions qu’il met en jeu.

 

Je n'ai pas réussi à lacher ce roman avant de l'avoir terminé. L'écriture de RJ ELLORY arrive à captiver le lecteur et lui donne toujours envie d'en savoir un peu plus. Les chapitres du passé sont entre-coupés des reflexions de Joseph, là dans cette chambre d'hotel avec le tueur.

Je ne vous en dirais pas plus sur l'intrigue au risque de dévoiler l'identité du tueur, ce qui serait franchement pas cool. Par contre, j'ai beuacoup aimé le personnage de Joseph. Une personnalité très travaillée, quelqu'un de différent, on ne comprend pas toujours son comportement, mais en même temps si attachant. Par moment, il m'a vraiment fait penser à Tristan, le personnage joué par Brad Pitt dans Legendes d'Automne.

Bref, malgré le fait que je suis loin d'être une grande fan de thriller, j'ai beaucoup aimé ce roman ! Une très belle découverte.

 

 

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Et soudain tout change

Publié le par lydiane

Ayant lu les 2 premiers romans à couverture de chats de Gilles LEGARDINIER, je ne pouvais laissé le 3ème et dernier de coté. J'ai donc entamé la lecture de "Et soudain tout change", en souhaitant retrouver l'humour de M. LEGARDINIER et ses personnages haut en couleur.

 

4ème de couverture :

Camille et ses amis se connaissent depuis la maternelle. Leur dernière année de lycée les a enfin tous réunis dans la même classe. À quelques mois du bac, en compagnie de sa meilleure amie, Léa, d’Axel, Léo, et toute sa petite bande, la jeune fille découvre joyeusement la vie. Tous se demandent quel chemin ils vont prendre. Ils ignorent encore que d’ici l’été, le destin va leur en faire vivre plus que dans toute une vie. Du meilleur au pire, avec l’énergie de leur âge et leurs espoirs, entre convictions et doutes, entre illusions et réalité, ils vont expérimenter, échanger et affronter. Leur histoire est la nôtre. Bienvenue dans ce que nous partageons de plus beau et qui ne meurt jamais…

 

Je leve le voile direct : des 3, c'est celui qui m'a le moins emballé. Peut-être parce que on est loin du livre où on se fend la poire à chaque page, ou peut-être parce que "les années lycée" sont un peu trop loin pour moi maintenant (euh, enfin je ne suis pas si vieille que ça quand même !) et que du coup, j'ai moins accroché.

Ca reste quand même un roman qui se lit facilement, mais sans grande surprise dans l'intrigue. J'aurais plutôt tendance à la classer dans les "romans pour ados".

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o comme... O'farrell

Publié le par lydiane

Maggie O’Farrell est une écrivaine britannique contemporaine (né en 1972). Dans ses œuvres, elle met l'accent sur la psychologie des personnages ainsi que le va-et-vient incessant de la vie qu'elle symbolise par le biais des nombreux voyages accomplis par ses personnages et de son écriture fragmentée. Elle a déjà publié 6 roman, dont "L’étrange disparition d’Esme Lennox" en 2008.

 

4ème de couverture :

A Édimbourg, un asile ferme ses portes, laissant ses archives et quelques figures oubliées ressurgir à la surface du monde. Parmi ces anonymes se trouve Esme, internée depuis plus de soixante ans et oubliée des siens. Une situation intolérable pour Iris qui découvre avec effroi l’existence de cette grand-tante inconnue. Quelles obscures raisons ont pu plonger la jeune Esme, alors âgée de seize ans, dans les abysses de l’isolement ? Quelle souffrance se cache derrière ce visage rêveur, baigné du souvenir d’une enfance douloureuse ? De l’amitié naissante des deux femmes émergent des secrets inavouables ainsi qu’une interrogation commune : peut-on réellement échapper aux fantômes de son passé ?

 

Ce roman faisait parti depuis un bon moment de ma liste de livres à lire. Du coup, cherchant un auteur commençant par O pour le challenge ABC, j'ai sauté sur l'occassion. Et là, je me demande encore pourquoi j'ai attendu si longtemps... j'ai adoré ce livre !

On découvre ces trois femmes : Iris, jeune femme actuelle, libérée, moderne, Kitty, sa grand-mère qui souffre aujourd'hui de la maladie d'Alzheimer et Esme, cette grande tante qui a passée toute sa vie enfermée. Quand l'hopital appelle Iris en lui indiquant qu'elle est la "personne à contacter" en cas de problème avec Esme LENNOX, Iris pense d'abord à une erreur. Et après quelques jours, elle se rend compte qu'il n'y a en effet pas d'erreur, sa grand-mère qui s'était toujours dit fille unique avait bien une soeur... Iris va alors se plonger dans l'histoire de sa famille, accompagnée, sans l'avoir vraiment voulu, par cette grande tante qui lui fait un peu peur. Après tout on ne passe pas 60ans dans un asile pour rien, si ?

J'ai complétement accroché à l'intrigue, de toute façon les "secrets de famille" c'est ma tasse de thé. Et là, je trouve que c'est bien amené, bien écrit, original. On peut être un peu dérangé par les parties écrites à travers les yeux de Kitty : c'est sur qu'on saute du coq à l'âne, d'une époque à une autre, avec des phrases qui ne se terminent pas; mais au final je m'y suis habituée facilement.

Je partage avec vous une phrase de Edith Wharton qui débute le roman : "Je n'aurais pas pu devoir mon bonheur à un tort, à une injustice causés à autrui...Quelle sorte de vie pourrions-nous construire sur de tesses fondations ?"

Bref, un roman qui se dévore très rapidement et que je vous conseille !

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J comme...JONASSON

Publié le par lydiane

Le 1er roman de l'auteur suedois Jonas JONASSON a été un réel succès, vous aurez bien evidemment entendu parler du "vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire". Vu tout le bien que j'ai pu lire à son sujet, je me suis empressée de l'acheter. C'est vrai qu'il a passé quelques mois dans ma bibliothèque, avant que je l'ouvre, mais c'est chose faite aujourd'hui.

 

4ème de couverture :

Franchement, qui a envie de fêter son centième anniversaire dans une maison de retraite en compagnie de vieux séniles, de l'adjoint au maire et de la presse locale ? Allan Karlson, chaussé de ses plus belles charentaises, a donc décidé de prendre la tangente. Et, une chose en entraînant une autre, notre fringant centenaire se retrouve à trimballer une valise contenant 50 millions de couronnes dérobée - presque par inadvertance - à un membre de gang. S'engage une cavale arthritique qui le conduira à un vieux kleptomane, un vendeur de saucisses surdiplômé et une éléphante prénommée Sonja ...

 

On suit donc à travers ces pages le voyage d'Allan a travers la Suède. Ces chapitres sont entrecoupés de chapitres faisant référence au passé d'Allan : en 100ans il a eut le temps de s'en passer des choses ! J'avoue avoir eu du mal, au départ, avec l'humour particulier de ce roman. Allan est un tel extra-terrestre : connaissez-vous un seul homme qui ne soit pas intéressé par le pouvoir, ou la politique, ou la religion, ou le sexe ? C'est le cas d'Allan. Il est difficile de le décrire, il n'est pas optimiste, ni candide, ni utopiste, on dirait qu'il prend les choses comme elles viennent sans se poser la moindre question. Le mot qui lui correspond certainement le mieux est... atypique.

Une fois que j'ai accepté ce côté atypique du personnage, j'ai vraiment pu profiter de l'histoire. J'ai aimé quand Allan nous raconte ses rencontres avec les Grands de ce monde (Mao, Staline, Truman, Franco...). J'ai aimé le ridicule avec lequel les membres du gang sont décrits et leurs morts plus stupides les unes que les autres. Bref, j'ai passé un bon moment avec ce roman, surtout avec la seconde moitier, mais je ne peux pas dire que ce fut le coup de coeur attendu.

 

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Les chevaliers du Graal

Publié le par lydiane

Je viens de terminer le 2ème tome (à priori ce n'est pas le dernier...) de la série Richard Cœur de Lion de Mireille Calmel : Les chevaliers du Graal

4ème de couv' :

1191. Depuis deux ans déjà, les hommes de la troi­sième croi­sade lut­tent dans la cha­leur et le sang pour repren­dre Jérusalem à Saladin. Alors que Philippe Auguste vient de rega­gner le royaume de France, Richard Cœur de Lion, laissé seul à la tête des armées, décrète le mas­sa­cre des pri­son­niers qu’il devait échanger avec Saladin. Un geste rageur dans lequel il se reconnaît d’autant moins qu’il détruit ses chan­ces de récu­pé­rer son aimée, pri­son­nière du sultan. Loin de l’Angleterre convoi­tée par son frère Jean sans Terre, Richard n’a qu’une solu­tion : veiller à la cohé­sion des armées pour empor­ter la vic­toire en Terre sainte et tenter de com­pren­dre son inco­hé­rente déci­sion. Mais com­ment pour­rait-il se douter que le chef de la secte des Assassins détient les pou­voirs du Graal noir et qu’il menace, plus que Saladin, la chré­tienté tout entière ? Tandis que les com­bats font rage, les mythi­ques épées Marmiadoise, Durandal et Caliburnus devien­nent l’enjeu d’un pou­voir qui dépasse celui des rois. Seule Eloïn, aidée de sa mère Loanna de Grimwald et des che­va­liers du Graal, peut rame­ner la lumière au cœur de l’ombre et du pres­tige dans celui du roi. Une épopée hale­tante où amour, sen­sua­lité et magie se mêlent à la plus mythi­que des quêtes.

 

Oui, j'adore les romans de Mireille CALMEL ! J'adore suivre les mêmes personnages d'un roman à un autre, on a l'impression de retrouver une vieille connaissance. J'adore ce mélange d'Histoire avec un grand H et de magie. Ah, la forêt de Brocéliande, les chevaliers de la table ronde, Merlin... Je me régale.

Ce n'est pas, selon moi, le meilleur de ses romans (pour l'instant aucun ne détrone Aliénor dans mon coeur !), mais j'ai quand même passé un très bon moment. Je ne vous en dit pas beaucoup plus sur l'intrigue, la 4ème de couverture en dévoile suffisament, surtout si vous n'avez pas encore lu le 1er tome.

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X comme... X

Publié le par lydiane

Choisir un auteur dont le nom commence par X pour mon challenge ABC n'est pas chose aisée. Il y a bien plusieurs auteurs asiatiques, mais j'avoue que ce n'est vraiment pas ma tasse de thé. Donc j'ai un peu triché, enfin pas de trop quand même. J'ai opté pour un auteur anonyme, publié sous X en quelque sorte.

J'ai porté mon choix sur "Une femme à Berlin". 4ème de couverture :

La jeune Berlinoise qui a rédigé ce journal, du 20 avril 1945 - les Soviétiques sont aux portes - jusqu'au 22 juin, a voulu rester anonyme, lors de la première publication du livre en 1954, et après. À la lecture de son témoignage, on comprend pourquoi. Sur un ton d'objectivité presque froide, ou alors sarcastique, toujours précis, parfois poignant, parfois comique, c'est la vie quotidienne dans un immeuble quasi en ruine, habité par des femmes de tout âge, des hommes qui se cachent : vie misérable, dans la peur, le froid, la saleté et la faim, scandée par les bombardements d'abord, sous une occupation brutale ensuite. S'ajoutent alors les viols, la honte, la banalisation de l'effroi. C'est la véracité sans fard et sans phrases qui fait la valeur de ce récit terrible, c'est aussi la lucidité du regard porté sur un Berlin tétanisé par la défaite. Et la plume de l'auteur anonyme rend admirablement ce mélange de dignité, de cynisme et d'humour qui lui a permis, sans doute, de survivre.

C'est une vision de la seconde guerre mondiale que je n'avais encore jamais explorée. J'ai lu des livres sur la front, la résistance, les camps de concentration, même sur la guerre côté russe, mais jamais encore sur la vision des allemands.

A la lecture de la 4ème de couverture, j'avais peur que "le ton froid" me géne, ce ne fut pas le cas. La femme qui a écrit ce livre est extremement forte. Elle ne sort pas abattue de son 1er viol, mais en colère. En colère, contre ces hommes allemands qui laissent faire sans rien oser dire, presque même à se plaindre de la résistance des femmes avec des reflexions du genre "n'aggravez pas notre cas, ça va les énerver, laisser vous faire, vous oublirez vite...". Par contre, bénéficier des "avantages" ne les gène pas du tout, la nourriture échangée par les russes pour "un peu d'amour" est avalée sans arrière goût par ces hommes allemands.

Je trouve l'auteur d'une telle intelligence. Comment fait-elle pour avoir la force de "choisir" de devenir "la chaise gardée" d'un officier et ainsi échapper aux viols de dizaines d'autres russes.

Ce qui m'a également surpris, c'est que la honte n'existe plus. Quand des femmes berlinoises se recontrent, elles font le comptes de combien de fois elles ont du subir les assauts des russes. L'auteur l'explique bien : avant la guerre, on cachait un viol, c'était une "tache" à vie, pendant ce printemps 45, c'est devenu banal.

Ce qui est dingue avec ce roman, c'est que les russes ne sont même pas décrit comme des monstres. A peine sous les traits de gros lourdauds de paysans, je n'irais pas jusqu'à dire attachants, mais presque. Comme si tout ce qu'ils avaient subi pendant la guerre, la folie des SS excusaient leur comportement.

Bref, vous l'aurez compris, ce journal m'a énormement plu et ce pour beaucoup de raisons.

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14

Publié le par lydiane

Jean Echenoz (26 décembre 1947 à Orange, France) est un écrivain et romancier français. À ce jour, il a publié seize romans aux Éditions de Minuit3 et a reçu une dizaine de prix littéraires, dont le prix Médicis en 1983 pour "Cherokee" et le prix Goncourt en 1999 pour "Je m'en vais". Pour ma part, j'ai lu l'un de ses romans, publié en 2012 : 14.

 

4ème de couverture :

Cinq hommes sont partis à la guerre, une femme attend le retour de deux d'entre eux. Reste à savoir s'ils vont revenir. Quand. Et dans quel état.

 

Je crois que, malheureusement, je suis "passée" à côté de ce roman. Peut-être parce que je m'attendais à un "vrai roman de guerre", avec des offensives, des luttes, une histoire d'amour touchante... Ce n'est pas le cas dans le roman d'Echenoz. C'est plus une description du quotidien de ces hommes au front (pas moins touchante toutefois). Mais pour moi, ce roman était trop court, pas assez dans les sentiments. Pourtant dieu sait qu'il y a de très bonnes critiques sur la blogosphère. Donc si ça vous tente, je vous laisse vous faire votre propre opinion en le lisant.

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Meeting à Ochey

Publié le par lydiane

En ce jour du 14 juillet, je voulais vous faire partager quelques photos de notre week-end dernier. Le 05 juillet, nous avons pris la direction de la base 133 Nancy Ochey, où se déroulait un meeting aérien. Entre deux averses, nous avons pu profiter de quelques rayons du soleil pour apercevoir la patrouille de France, et autres accrobaties aériennes. Monsieur Bébé s'est montré pationné par ces avions et hélicoptères, la preuve en est, on a encore droit aujourd'hui à une imitation d'avion (avec le bruit , s'il vous plait !) avec tout ce qui lui tombe sous la main (en particulier sa fourchette quand il mange...). Heureusement quand même que ma maman m'avait fait penser aux bouchons d'oreilles, parce que les mirages 2000 étaient loin d'être ses amis !

Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey

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