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Et soudain tout change

Publié le par lydiane

Ayant lu les 2 premiers romans à couverture de chats de Gilles LEGARDINIER, je ne pouvais laissé le 3ème et dernier de coté. J'ai donc entamé la lecture de "Et soudain tout change", en souhaitant retrouver l'humour de M. LEGARDINIER et ses personnages haut en couleur.

 

4ème de couverture :

Camille et ses amis se connaissent depuis la maternelle. Leur dernière année de lycée les a enfin tous réunis dans la même classe. À quelques mois du bac, en compagnie de sa meilleure amie, Léa, d’Axel, Léo, et toute sa petite bande, la jeune fille découvre joyeusement la vie. Tous se demandent quel chemin ils vont prendre. Ils ignorent encore que d’ici l’été, le destin va leur en faire vivre plus que dans toute une vie. Du meilleur au pire, avec l’énergie de leur âge et leurs espoirs, entre convictions et doutes, entre illusions et réalité, ils vont expérimenter, échanger et affronter. Leur histoire est la nôtre. Bienvenue dans ce que nous partageons de plus beau et qui ne meurt jamais…

 

Je leve le voile direct : des 3, c'est celui qui m'a le moins emballé. Peut-être parce que on est loin du livre où on se fend la poire à chaque page, ou peut-être parce que "les années lycée" sont un peu trop loin pour moi maintenant (euh, enfin je ne suis pas si vieille que ça quand même !) et que du coup, j'ai moins accroché.

Ca reste quand même un roman qui se lit facilement, mais sans grande surprise dans l'intrigue. J'aurais plutôt tendance à la classer dans les "romans pour ados".

Publié dans Lu - entendu...

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o comme... O'farrell

Publié le par lydiane

Maggie O’Farrell est une écrivaine britannique contemporaine (né en 1972). Dans ses œuvres, elle met l'accent sur la psychologie des personnages ainsi que le va-et-vient incessant de la vie qu'elle symbolise par le biais des nombreux voyages accomplis par ses personnages et de son écriture fragmentée. Elle a déjà publié 6 roman, dont "L’étrange disparition d’Esme Lennox" en 2008.

 

4ème de couverture :

A Édimbourg, un asile ferme ses portes, laissant ses archives et quelques figures oubliées ressurgir à la surface du monde. Parmi ces anonymes se trouve Esme, internée depuis plus de soixante ans et oubliée des siens. Une situation intolérable pour Iris qui découvre avec effroi l’existence de cette grand-tante inconnue. Quelles obscures raisons ont pu plonger la jeune Esme, alors âgée de seize ans, dans les abysses de l’isolement ? Quelle souffrance se cache derrière ce visage rêveur, baigné du souvenir d’une enfance douloureuse ? De l’amitié naissante des deux femmes émergent des secrets inavouables ainsi qu’une interrogation commune : peut-on réellement échapper aux fantômes de son passé ?

 

Ce roman faisait parti depuis un bon moment de ma liste de livres à lire. Du coup, cherchant un auteur commençant par O pour le challenge ABC, j'ai sauté sur l'occassion. Et là, je me demande encore pourquoi j'ai attendu si longtemps... j'ai adoré ce livre !

On découvre ces trois femmes : Iris, jeune femme actuelle, libérée, moderne, Kitty, sa grand-mère qui souffre aujourd'hui de la maladie d'Alzheimer et Esme, cette grande tante qui a passée toute sa vie enfermée. Quand l'hopital appelle Iris en lui indiquant qu'elle est la "personne à contacter" en cas de problème avec Esme LENNOX, Iris pense d'abord à une erreur. Et après quelques jours, elle se rend compte qu'il n'y a en effet pas d'erreur, sa grand-mère qui s'était toujours dit fille unique avait bien une soeur... Iris va alors se plonger dans l'histoire de sa famille, accompagnée, sans l'avoir vraiment voulu, par cette grande tante qui lui fait un peu peur. Après tout on ne passe pas 60ans dans un asile pour rien, si ?

J'ai complétement accroché à l'intrigue, de toute façon les "secrets de famille" c'est ma tasse de thé. Et là, je trouve que c'est bien amené, bien écrit, original. On peut être un peu dérangé par les parties écrites à travers les yeux de Kitty : c'est sur qu'on saute du coq à l'âne, d'une époque à une autre, avec des phrases qui ne se terminent pas; mais au final je m'y suis habituée facilement.

Je partage avec vous une phrase de Edith Wharton qui débute le roman : "Je n'aurais pas pu devoir mon bonheur à un tort, à une injustice causés à autrui...Quelle sorte de vie pourrions-nous construire sur de tesses fondations ?"

Bref, un roman qui se dévore très rapidement et que je vous conseille !

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J comme...JONASSON

Publié le par lydiane

Le 1er roman de l'auteur suedois Jonas JONASSON a été un réel succès, vous aurez bien evidemment entendu parler du "vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire". Vu tout le bien que j'ai pu lire à son sujet, je me suis empressée de l'acheter. C'est vrai qu'il a passé quelques mois dans ma bibliothèque, avant que je l'ouvre, mais c'est chose faite aujourd'hui.

 

4ème de couverture :

Franchement, qui a envie de fêter son centième anniversaire dans une maison de retraite en compagnie de vieux séniles, de l'adjoint au maire et de la presse locale ? Allan Karlson, chaussé de ses plus belles charentaises, a donc décidé de prendre la tangente. Et, une chose en entraînant une autre, notre fringant centenaire se retrouve à trimballer une valise contenant 50 millions de couronnes dérobée - presque par inadvertance - à un membre de gang. S'engage une cavale arthritique qui le conduira à un vieux kleptomane, un vendeur de saucisses surdiplômé et une éléphante prénommée Sonja ...

 

On suit donc à travers ces pages le voyage d'Allan a travers la Suède. Ces chapitres sont entrecoupés de chapitres faisant référence au passé d'Allan : en 100ans il a eut le temps de s'en passer des choses ! J'avoue avoir eu du mal, au départ, avec l'humour particulier de ce roman. Allan est un tel extra-terrestre : connaissez-vous un seul homme qui ne soit pas intéressé par le pouvoir, ou la politique, ou la religion, ou le sexe ? C'est le cas d'Allan. Il est difficile de le décrire, il n'est pas optimiste, ni candide, ni utopiste, on dirait qu'il prend les choses comme elles viennent sans se poser la moindre question. Le mot qui lui correspond certainement le mieux est... atypique.

Une fois que j'ai accepté ce côté atypique du personnage, j'ai vraiment pu profiter de l'histoire. J'ai aimé quand Allan nous raconte ses rencontres avec les Grands de ce monde (Mao, Staline, Truman, Franco...). J'ai aimé le ridicule avec lequel les membres du gang sont décrits et leurs morts plus stupides les unes que les autres. Bref, j'ai passé un bon moment avec ce roman, surtout avec la seconde moitier, mais je ne peux pas dire que ce fut le coup de coeur attendu.

 

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Les chevaliers du Graal

Publié le par lydiane

Je viens de terminer le 2ème tome (à priori ce n'est pas le dernier...) de la série Richard Cœur de Lion de Mireille Calmel : Les chevaliers du Graal

4ème de couv' :

1191. Depuis deux ans déjà, les hommes de la troi­sième croi­sade lut­tent dans la cha­leur et le sang pour repren­dre Jérusalem à Saladin. Alors que Philippe Auguste vient de rega­gner le royaume de France, Richard Cœur de Lion, laissé seul à la tête des armées, décrète le mas­sa­cre des pri­son­niers qu’il devait échanger avec Saladin. Un geste rageur dans lequel il se reconnaît d’autant moins qu’il détruit ses chan­ces de récu­pé­rer son aimée, pri­son­nière du sultan. Loin de l’Angleterre convoi­tée par son frère Jean sans Terre, Richard n’a qu’une solu­tion : veiller à la cohé­sion des armées pour empor­ter la vic­toire en Terre sainte et tenter de com­pren­dre son inco­hé­rente déci­sion. Mais com­ment pour­rait-il se douter que le chef de la secte des Assassins détient les pou­voirs du Graal noir et qu’il menace, plus que Saladin, la chré­tienté tout entière ? Tandis que les com­bats font rage, les mythi­ques épées Marmiadoise, Durandal et Caliburnus devien­nent l’enjeu d’un pou­voir qui dépasse celui des rois. Seule Eloïn, aidée de sa mère Loanna de Grimwald et des che­va­liers du Graal, peut rame­ner la lumière au cœur de l’ombre et du pres­tige dans celui du roi. Une épopée hale­tante où amour, sen­sua­lité et magie se mêlent à la plus mythi­que des quêtes.

 

Oui, j'adore les romans de Mireille CALMEL ! J'adore suivre les mêmes personnages d'un roman à un autre, on a l'impression de retrouver une vieille connaissance. J'adore ce mélange d'Histoire avec un grand H et de magie. Ah, la forêt de Brocéliande, les chevaliers de la table ronde, Merlin... Je me régale.

Ce n'est pas, selon moi, le meilleur de ses romans (pour l'instant aucun ne détrone Aliénor dans mon coeur !), mais j'ai quand même passé un très bon moment. Je ne vous en dit pas beaucoup plus sur l'intrigue, la 4ème de couverture en dévoile suffisament, surtout si vous n'avez pas encore lu le 1er tome.

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X comme... X

Publié le par lydiane

Choisir un auteur dont le nom commence par X pour mon challenge ABC n'est pas chose aisée. Il y a bien plusieurs auteurs asiatiques, mais j'avoue que ce n'est vraiment pas ma tasse de thé. Donc j'ai un peu triché, enfin pas de trop quand même. J'ai opté pour un auteur anonyme, publié sous X en quelque sorte.

J'ai porté mon choix sur "Une femme à Berlin". 4ème de couverture :

La jeune Berlinoise qui a rédigé ce journal, du 20 avril 1945 - les Soviétiques sont aux portes - jusqu'au 22 juin, a voulu rester anonyme, lors de la première publication du livre en 1954, et après. À la lecture de son témoignage, on comprend pourquoi. Sur un ton d'objectivité presque froide, ou alors sarcastique, toujours précis, parfois poignant, parfois comique, c'est la vie quotidienne dans un immeuble quasi en ruine, habité par des femmes de tout âge, des hommes qui se cachent : vie misérable, dans la peur, le froid, la saleté et la faim, scandée par les bombardements d'abord, sous une occupation brutale ensuite. S'ajoutent alors les viols, la honte, la banalisation de l'effroi. C'est la véracité sans fard et sans phrases qui fait la valeur de ce récit terrible, c'est aussi la lucidité du regard porté sur un Berlin tétanisé par la défaite. Et la plume de l'auteur anonyme rend admirablement ce mélange de dignité, de cynisme et d'humour qui lui a permis, sans doute, de survivre.

C'est une vision de la seconde guerre mondiale que je n'avais encore jamais explorée. J'ai lu des livres sur la front, la résistance, les camps de concentration, même sur la guerre côté russe, mais jamais encore sur la vision des allemands.

A la lecture de la 4ème de couverture, j'avais peur que "le ton froid" me géne, ce ne fut pas le cas. La femme qui a écrit ce livre est extremement forte. Elle ne sort pas abattue de son 1er viol, mais en colère. En colère, contre ces hommes allemands qui laissent faire sans rien oser dire, presque même à se plaindre de la résistance des femmes avec des reflexions du genre "n'aggravez pas notre cas, ça va les énerver, laisser vous faire, vous oublirez vite...". Par contre, bénéficier des "avantages" ne les gène pas du tout, la nourriture échangée par les russes pour "un peu d'amour" est avalée sans arrière goût par ces hommes allemands.

Je trouve l'auteur d'une telle intelligence. Comment fait-elle pour avoir la force de "choisir" de devenir "la chaise gardée" d'un officier et ainsi échapper aux viols de dizaines d'autres russes.

Ce qui m'a également surpris, c'est que la honte n'existe plus. Quand des femmes berlinoises se recontrent, elles font le comptes de combien de fois elles ont du subir les assauts des russes. L'auteur l'explique bien : avant la guerre, on cachait un viol, c'était une "tache" à vie, pendant ce printemps 45, c'est devenu banal.

Ce qui est dingue avec ce roman, c'est que les russes ne sont même pas décrit comme des monstres. A peine sous les traits de gros lourdauds de paysans, je n'irais pas jusqu'à dire attachants, mais presque. Comme si tout ce qu'ils avaient subi pendant la guerre, la folie des SS excusaient leur comportement.

Bref, vous l'aurez compris, ce journal m'a énormement plu et ce pour beaucoup de raisons.

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14

Publié le par lydiane

Jean Echenoz (26 décembre 1947 à Orange, France) est un écrivain et romancier français. À ce jour, il a publié seize romans aux Éditions de Minuit3 et a reçu une dizaine de prix littéraires, dont le prix Médicis en 1983 pour "Cherokee" et le prix Goncourt en 1999 pour "Je m'en vais". Pour ma part, j'ai lu l'un de ses romans, publié en 2012 : 14.

 

4ème de couverture :

Cinq hommes sont partis à la guerre, une femme attend le retour de deux d'entre eux. Reste à savoir s'ils vont revenir. Quand. Et dans quel état.

 

Je crois que, malheureusement, je suis "passée" à côté de ce roman. Peut-être parce que je m'attendais à un "vrai roman de guerre", avec des offensives, des luttes, une histoire d'amour touchante... Ce n'est pas le cas dans le roman d'Echenoz. C'est plus une description du quotidien de ces hommes au front (pas moins touchante toutefois). Mais pour moi, ce roman était trop court, pas assez dans les sentiments. Pourtant dieu sait qu'il y a de très bonnes critiques sur la blogosphère. Donc si ça vous tente, je vous laisse vous faire votre propre opinion en le lisant.

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Meeting à Ochey

Publié le par lydiane

En ce jour du 14 juillet, je voulais vous faire partager quelques photos de notre week-end dernier. Le 05 juillet, nous avons pris la direction de la base 133 Nancy Ochey, où se déroulait un meeting aérien. Entre deux averses, nous avons pu profiter de quelques rayons du soleil pour apercevoir la patrouille de France, et autres accrobaties aériennes. Monsieur Bébé s'est montré pationné par ces avions et hélicoptères, la preuve en est, on a encore droit aujourd'hui à une imitation d'avion (avec le bruit , s'il vous plait !) avec tout ce qui lui tombe sous la main (en particulier sa fourchette quand il mange...). Heureusement quand même que ma maman m'avait fait penser aux bouchons d'oreilles, parce que les mirages 2000 étaient loin d'être ses amis !

Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey
Meeting à Ochey

Publié dans Notre petite vie...

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Complètement cramé

Publié le par lydiane

de Gilles LEGARDINIER.

J'ai lu il y a quelques temps "Demain, j'arrête" et je m'étais promis de lire un autre de ces romans. C'est chose faite !

4ème de couverture :

Lassé de tout, Andrew Blake quitte l’Angleterre et se fait embaucher comme majordome en France, au domaine de Beauvillier. Confronté à de surprenantes personnalités – sa patronne, Odile la cuisinière, Manon, ou encore Philippe le régisseur-, lui qui croyait en avoir fini avec l’existence va etre obligé de tout recommencer…

J"ai adoré ! C'est exactement ce que je recherchais. Un livre léger avec lequel on passe un très bon moment. Les chapitres sont super courts, du coup dès que j'avais un moment j'en lisais un, et puis oh allez, un de plus ça va vite ! Evidemment ce n'est pas l'intrigue du siècle, et on devine bien comment ça va finir, mais c'est vraiment un livre optimiste, qui m'a fait rire. Je ne resiste pas au plaisir de vous en mettre un extrait (Blake et Philippe ont pris sous leurs ailes un jeune de la "cité" pour lui faire travailler les maths et la lecture) :

"- Comment ça se passe avec Le comte de Monte-Cristo ?

- Il a du mal, répondit Magnier en aparté. Ce n'est pas la lecture qui lui pose problème, il se débrouille d'ailleurs de mieux en mieux, mais en ce qui concerne les personnages... Pour l'interesser, j'ai remplacé Bertuccio, le serviteur, par Youpla.

- Ton chien est le complice d'Edmond Dantès ? s'étouffa Blake.

- Ben ouais, et du coup, le petit se demande pourquoi le comte est secondé dans sa vengeance par un chien qui parle... Et puis il a du mal à admettre que Mercédès, sa bien-aimée, soit autre chose qu'une grosse berline allemande et là, je te jure, certains passages deviennent surréalistes parce qu'un chien parlant qui doit porter un message secret à une voiture de 200 chevaux, c'est pas de la tarte..."

 

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L comme... LACKBERG

Publié le par lydiane

Camilla LACKBERG est une écrivaine suédoise, auteur de romans policiers. Elle est une des plus jeunes auteurs à succès dans son genre : en janvier 2010, le classement de plusieurs magazines dédiés à l'édition, la place à la sixième place des écrivains de fiction les plus vendus en Europe en 2009.

Je lis de moins en moins de romans policiers, alors que ce fut mon genre de prédilection il fut une période. Je n'avais jamais lu de romans de Camilla LACKBERG, malgré tout le bien que j'avais pu en entendre. Erreur réparée aujourd'hui avec "L'enfant allemand"

4ème de couverture :

La jeune Erica Falck a déjà une longue expérience du crime. Quant à Patrik Hedström, l'inspecteur qu'elle vient d'épouser, il a échappé de peu à la mort, et tous deux savent que le mal peut surgir n'importe où, qu'il se tapit peut-être en chacun de nous, et que la duplicité humaine, loin de représenter l'exception, constitue sans doute la règle. Tandis qu'elle entreprend des recherches sur cette mère qu'elle regrette de ne pas avoir mieux connue et dont elle n'a jamais vraiment compris la froideur, Erica découvre, en fouillant son grenier, les carnets d'un journal intime et, enveloppée dans une petite brassière maculée de sang, une ancienne médaille ornée d'une croix gammée. Pourquoi sa mère, qui avait laissé si peu de choses, avait-elle conservé un tel objet ? Voulant en savoir plus, elle entre en contact avec un vieux professeur d'histoire à la retraite. L'homme a un comportement bizarre et se montre élusif. Deux jours plus tard, il est sauvagement assassiné... Dans ce cinquième volet des aventures d'Erica Falck, Camilla Läckberg mêle avec une virtuosité plus grande que jamais l'histoire de son héroïne et celle d'une jeune Suédoise prise dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale. Tandis qu'Erica fouille le passé de sa famille, le lecteur plonge avec délice dans un nouveau bain de noirceur nordique.

 

Autant vous prévenir tout de suite, j'ai dévoré ce roman. Tout y était pour que je succombe : le thème de la seconde guerre mondiale, le secret de famille, le suspens... bref, on tourne les pages les unes après les autres pour connaitre la suite !Je me suis attachée à l'héroine, Erica Flack et j'ai déjà envie de replonger dans une autre de ces aventures. Je n'en dit pas trop pour ne pas dévoiler l'intrigue, mais si vous avez envie d'un bon policier, foncez !

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F...comme FLAGG

Publié le par lydiane

Fannie FLAGG est une actrice et un auteur americain née en 1944. Elle est notamment l'auteur du roman "Beignets de tomates vertes", qui eu beaucoup de succès et qui fut adapté au cinéma en 1991.

4ème de couverture :

<<Un sacré numéro, Idgie! La première fois qu’elle a vu Ruth, elle a piqué un fard et elle a filé à l’étage pour se laver et se mettre de la gomina. Par la suite, elles ont ouvert le café et ne se sont plus jamais quittées. Ah! les beignets de tomates vertes du Whistle Stop Café… J’en salive encore!>> Au sud de l’Amérique profonde, en Alabama, un café au bord d’une voie ferrée… Ninny, quatre-vingt six ans, se souvient et raconte à Evelyn les histoires incroyables de Whistle Stop. Et Evelyn, qui vit très mal l’approche de la cinquantaine et sa condition de femme rangée, découvre un autre monde. Grâce à l’adorable vieille dame, elle peut enfin se révéler, s’affirmer… Une chronique nostalgique et tendre, généreuse et colorée, pleine de saveur et d’humour. Un baume au coeur, chaud et sucré.

 

J'avais entendu tellement de bien de ce roman que désépérée de ne pas le trouver à la médiathèque, je l'ai acheté. On évolue au travers des pages d'une époque à une autre, passant de 1929 au années 40 et aux années 80. Ce qui donne un vrai rythme au roman, et fait qu'il se lit rapidement malgré ces plus de 450 pages.

Ce roman est un vrai hymne contre la ségrégation. Ségrégation envers les femmes, "le sexe faible", mais aussi ségrégation raciale aux Etats-Unis envers les noirs, notamment avec l'existance du KKK. J'ai aimé ces femmes au caractère fort, qui défie la loi des hommes.

Même si j'ai passé un bon moment avec ce roman, je ne peux pas dire que ce fut un coup de coeur. Peut être parce que le thème est assez proche de "La couleur des sentiments" que j'ai lu il y a peu et que j'ai litteralement adoré !

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