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Le trone de fer

Publié le par lydiane

La fantasy est rarement ma tasse de thé. C'est ce que j'ai toujours pensé, pourtant j'ai adoré Harry Potter !! Alors j'ai essayé d'autres romans dans ce style sans beaucoup de succès, j'ai abandonné le Monde Narnia et même le Seigneur des Anneaux après plusieurs centaines de pages.

 

Beaucoup de lecteurs qui avaient entamé "Le trône de fer" en sont devnus fan. Alors j'ai tenté...et j'ai adoré le 1er livre, le second aussi...et je me suis rendue compte qu'il y en avait 13  !!! Moi qui voulais lire ça "en vitesse, entre deux romans". Bon il faut dire que pour le moment du moins, ça me fait plus penser à un roman qui se déroulerait au Moyen Age, avec des guerres, intrigues à la cour, meurtres, lutte de pouvoir... En plus, les personnages (enfin la famille Stark) sont vraiment attachants.

 

Suite au prochain volume...

Publié dans Lu - entendu...

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Pour petites oreilles

Publié le par lydiane

Monsieur Bébé adore la musique. Il parait que c'est important la musique pour les enfants, et que même quand ils sont encore dans le ventre de leur mère, on peut déjà commencer leur "éducation musicale". Pour le coup, je n'ai pas eu beaucoup à me forcer. J'aime écouter de la musique, à la maison le dimanche matin, le soir avant de se coucher ou bien sur dans la voiture. Monsieur Bébé est donc bien bercé.

 

Il y a 3semaines, je suis tombée sur le CD "Grands airs d'opéra pour petites oreilles". L'opéra est loin de faire partie de ce que j'écoute habituellement. Alors, je me suis dit, pourquoi pas. Faut bien lui faire découvrire un peu de tout à mon p'tit homme.

 

J'ai trouvé ce CD drolement bien fait. Il y a 30 secondes d'explication sur le compositeur, ou le style, ou la technique avant d'écouter un extrait de musique. C'est bien sympa. Je me suis aperçue que "...pour petites oreilles" était en fait une collection et qu'il y avait plusieurs CD :

 

- musiques de cirque

- musiques de ballet

- comedies musicales

- Instruments de l'orchestre

- musiques classiques

- musiques jazz et blues

- musiques du monde

- musiques rock'n soul

 

En ce moment, la maison swing au son...

 

 

...rock'n roll !

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A méli sans mélo

Publié le par lydiane

En fin d'année fleurissent sur les blogs et forums les listes des romans préférés lus durant l'année. L'année 2011 de nombreux blogueurs avaient sélectionné A méli sans mélo de Barbara CONSTANTINE. Je m'étais promis de le lire, mais la médiathèque de PAM ne l'avait pas... Je l'avais un peu oublié quand je suis tombée dessus la dernière fois que je suis allée flâner au Hall du livre. Du coup, je suis ressortie avec.

 

Vu tous les commentaires plus qu'élogieux, je m'attendais vraiment à un coup de coeur. Je crois que j'ai mis la barre trop haut. Du coup, j'ai été un peu déçue... Je m'attendais à mieux. Enfin j'exagère un peu quand même, j'ai bien aimé. La preuve : commencé vendredi soir, je l'ai terminé samedi !

 

C'est un roman léger. C'est l'histoire de Clara, une dizaine d'années qui passe ses vacances d'été chez sa grand-mère, Méli, 72 ans. Méli c'est un peu la Poupette de La Boum. Elle n'hésite pas à faire de la mobylette, à faire une cabane dans les arbres, ou à regarder pendant une heure le spectacle d'une araignée tissant sa toile.  Pas de surprise, c'est tout doux, c'est le monde des bisounours.  Je m'attendais à un Grand retour à la réalité à la fin, mais même pas, ça se finit comme on aime.

 

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I comme...IVRING

Publié le par lydiane

irvingJohn Irving, né en 1942, est un romancier et scénariste américain. Son quatrième roman, Le Monde selon Garp, paru en 1978, lui a apporté une reconnaissance internationale qui fait de chacune de ses nouvelles productions un bestseller. Il s'est vu récompenser en 2000 par un Oscar du cinéma pour le scénario de L'Œuvre de Dieu, la part du Diable adapté de son sixième ouvrage.

 

J'ai lu tellement de bonnes critiques, que je me suis dit que je ne pouvais pas passer à côté de cet auteur. Mais quel roman lire ? Certain ne jure que par "Le monde selon Grap", d'autre pour "L'oeuvre de Dieu, la part du diable", certain pour "Une prière pour Owen". Finalement je me suis décidée pour ce dernier.

 

Comment le résumer...hmmmm vaste projet : comment vous donner envie de le lire sans trop en dévoiler ? C'est sur il en faut du courage pour entammer ce pavé, mais je vous jure, ça vaut le coup !

 

C'est une grande histoire d'amitié entre Owen et John. Owen...Owen est ...difficile de trouver un adjectif : diiférent, à part, exceptionnel. Il y a parfois des passages où on se demande où Irving veut en venir, mais tout prend son sens à la fin. J'ai adoré !!!

 

4eme de couverture :

Si je suis condamné à me souvenir d'un garçon à la voix déglinguée - ainsi commence le nouveau roman de John Irving-, ce n'est ni à cause de sa voix, ni parce qu'il fût l'être le plus petit que j'aie jamais connu, ni même parce qu'il fût l'instrument de la mort de ma mère. C'est à lui que je dois de croire en Dieu ; si je suis chrétien, c'est grâce à Owen Meany. »

Âgé de onze ans, Owen en paraissait six à peine. Mais sa frêle enveloppe dissimulait une volonté de fer, une foi absolue et la conviction profonde qu'il était l'instrument de Dieu.
Bien des années plus tard, depuis le Canada où il s'est installé, John Wheelwright évoque avec nostalgie le puzzle de sa jeunesse, dans une petite ville du New Hampshire : la vie de collégien, les premiers émois amoureux, la quête du père inconnu, les débuts sournois de la guerre du Vietnam ; et par-dessus tout l'amitié parfaite avec Owen - l'irrésistible Owen qui s'était voué à la double tâche de réparer le tort causé à John et de sauver le monde.
Ce roman a été adapté au cinéma : Simon Birch sorti en 1998

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Je rattrape mon retard...

Publié le par lydiane

...enfin, un peu de mon retard ! Parce que ça s'accumule dans tous les domaines : les articles du blog evidemment, mais aussi ma pile de livres à lire qui augmente, mes aiguilles qui ne tricotent plus beaucoup (j'ai abandonné le pull en 6 mois... Monsieur Bébé devrait bientôt passer au 1an !) et l'album de photo de Monsieur bébé qui stagne au mois de mai 2012 pour l'instant.... Bref, je vais vous parler aujourd'hui de 2 livres que j'ai lu fin août :

 

- Le 1er : L'amour est une île de Claudine GALLAY. J'ai tellement accroché sur Les déferlentes, qu'il a fallu que je lise un autre roman de cette auteur. 

Le cadre est sympa, l'intrigue se déroule pendant le festival d'Avignon. Ca commence bien, on est plongé dans la bonne ambiance des festivals, avec un fonds de rebellion car on se situe l'été de la gréve des intermittents du spectacle. On découvre Odon, propriétaire d'un petit théâtre qui a pris le pari de jouer une pièce d'un auteur complétement inconnu, Paul, qui est mort depuis quelques années de façon enigmatique. Il y a aussi Mathilde, le grand amour de jeunesse d'Odon. La grande Actrice qui a quitté Avignon, sans se retourner, quand elle a connu le succès. C'est ici que débarque aussi Marie, la soeur de Paul. Elle a appris qu'on jouait une pièce de son frére, elle assiste à chaque representation, elle veut comprendre ce qui est arrivé à son frére.

Pas mal... On y repensant maintenant, je me dis que si, au final, l'histoire est plutôt bonne. Mais en la lisant, je me suis parfois ennuyée.

 

- le 2nd : Le reste est silence de C GOELFENBEIN. J'ai vraiment accroché sur la 4ème de couverture :

"Tommy a douze ans, et une maladie cardiaque qui lui interdit les jeux turbulents des garçons de son âge. Caché sous une table, il s’amuse à enregistrer sur son Mp3 le joyeux verbiage d’un banquet nuptial. Et voilà que l’on parle de sa mère, brutalement disparue dix ans plus tôt. Une brèche s’ouvre dans les secrets si bien gardés d’une famille recomposée, comme il en existe tant. La vie que tous croyaient ordonnée et paisible dérape, et les liens se distendent à mesure que l’histoire se tisse. Dans les non-dits de l’autre, chacun cherche sa propre vérité. L’enfant découvre à travers la mort violente de sa mère l’improbable “faute” de la judéité. Le père voit se raviver l’abyssale impuissance à protéger ceux qu’il aime. Et la belle-mère d’affronter une fragilité qui lui vient de l’enfance, une incapacité d’aimer et d’être aimée."

On a parfois du aml à "rentrer dedans", c'est un peu le fouilli dans toutes ces histoires. Mais un beau roman tout de même !

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Les petits pieds de Léa

Publié le par lydiane

Nouvel album de Céline Dion
 
Je ne te connaissais pas,
Mais tu me faisais rire aux éclats
Avec les petits coups de souris
Que tu donnais derrière mon nombril

Même sans te connaître,
Je t'aimais si fort, déjà
J'avais dans tout mon être
Tellement envie de prendre soin de toi

Pourquoi les petits pieds de Léa
Ne feront jamais leurs tout premiers pas
Pourquoi ses petits pieds ne grandiront pas

Petit frisson dans l'univers
Comme si la vie changeait d'idée
En un coup de vent de poussières
Le bonheur s'est envolé

J'aurais tout donné
Pour que tu grandisses dans mes bras
Le mauvais sort avait pointé
Le malheur, c'était donc ça...

Pourquoi les petits pieds de Léa
Ne feront jamais leurs tout premiers pas
Pourquoi ses petits pieds ne grandiront pas

Couché aux creux de mes mains
Un petit être si léger
Mais tellement, tellement pesant
Dans mon cœur de maman

Aucune trace de petits doigts
Ni de bisous soufflés
Par la fenêtre pour ton papa
Quand il partira travailler

Et ça lui brise le cœur
De regarder l'arbre en fleurs
Qu'il avait planté en pensant
Vous voir pousser en même temps

Pourquoi les petits pieds de Léa
Ne feront jamais leurs tout premiers pas
Pourquoi ses petits pieds ne grandiront pas

Mon Dieu dites-moi pourquoi
Je ne lui aurai chanté qu'une seule fois
«Bonne nuit cher trésor, ferme tes yeux et dors»

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Les chutes

Publié le par lydiane

J'ai découvert OATES grâce au challenge ABC, j'ai décidé de me lancer dans un autre de ses romans : Les chutes.

 

La 4ème de couverture est prometeuse et le début du roman également. Mais au bout d'un moment j'ai trouvé que l'histoire s'essoufflait. Je me demandais où l'auteur nous entrainait avec l'affaire de Love Canal. Par contre, j'ai bien aimé le dernier tiers du romans où l'on s'imerge dans la vie de ses enfants. 

 

"Veuve au matin d'une nuit de noces hallucinante, lorsque son époux, un jeune pasteur, se suicide en se jetant dans les chutes du Niagara, Ariah Litrell se considère désormais comme vouée au malheur. Pourtant, au cours de sa semaine de veille au bord de l'abîme, en attendant qu'on retrouve le corps de son mari d'un jour, la Veuve blanche des chutes (ainsi que la presse l'a surnommée avant d'en faire une légende) attire l'attention de Dirk Burnaby, un brillant avocat au coeur tendre, fasciné par cette jeune femme étrange.
Une passion improbable et néanmoins absolue lie très vite ce couple qui va connaître dix ans d'un bonheur total avant que la malédiction des Chutes s'abatte de nouveau sur la famille.
Désamour, trahison, meurtre? C'est aux enfants Burnaby qu'il reviendra de découvrir les secrets de la tragédie qui a détruit la vie de leurs parents. Une quête qui les obligera à affronter non seulement leur histoire personnelle mais aussi un sombre épisode du passé de l'Amérique : les ravages infligés à toute une région par l'expansion industrielle gigantesque des années 50 et 60, expansion nourrie par la cupidité et la corruption des pouvoirs en place.
Un roman aussi beau et tumultueux que ces chutes au charme maléfique."

Publié dans Lu - entendu...

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C'est quoi qui vient de traverser la pièce ?

Publié le par lydiane

Je vous ai déjà raconté l'histoire du lezard ? Non ? Bon vous n'avez pas manqué grand chose ! Sachez juste que dans mon salon il y a souvent des bêtes non identifiées qui se baladent, qui tombent des lustres (de préfèrence dans les pizzas...), ou qui se planquent !

 

Ces derniers jours, un tout nouveau spécimen a fait son entrée : il va vite, très vite ! Se dirige toujours là où il ne faut pas, avec un atrait tout particulier pour les escaliers.  Adore tout renverser sur son passage, surtout les pots de fleurs. Il a les poils dressés sur la tête et des cretes de dragons aux pieds. Mais c'est un tel amour !!!

 

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Publié dans Notre petite vie...

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D comme... DOYLE

Publié le par lydiane

Sir Arthur Conan Doyle est né en 1859 en Ecosse et est mort le en 1930. Il était écrivain et médecin. Il doit sa célébrité à ses romans mettant en scène le détective Sherlock Holmes, considérés comme une innovation majeure du roman policier.

 

N'ayant jamais lu d'enquêtes de Sherlock Holmes, j'ai décidé d'attaquer par la plus connue de toutes, à savoir "Le chien des Baskerville". Et bien, je n'ai pas été déçue ! J'ai aimé ce Sherlock Holmes, un peu à la Hercule Poirot, qui a un sens inné du détail et de la déduction. J'ai aimé également ce fameux Dr Watson, qui veut toujours faire preuve d'esprit et épater Holmes...mais sans réel succès. L'intrigue est sympa, même si on se doute de pas mal de choses avant d'arriver à la dernière page.

 

4ème de couverture :

Des cris lugubres résonnent sur la lande... Et voici que la légende prend corps.
Un chien énorme, créature fantomatique et infernale, serait à l'origine de la mort de sir Charles Baskerville.Maudit soit Hugo, l'ancêtre impie et athée, qui provoqua, en son temps, les forces du mal !
Mais Sherlock Holmes ne peut croire à de telles sornettes.Aussi, lorsqu'il dépêche le fidèle Watson auprès de sir Henry, l'héritier nouvellement débarqué d'Amérique, il ne doute pas de mettre rapidement fin à ces spéculations. Pourtant, la mort a frappé plusieurs fois sur la lande. Et le manoir est le théâtre de phénomènes bien étranges... Se peut-il que la malédiction des Baskerville pèse encore ?

 

 

 

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La liste de mes envies

Publié le par lydiane

de Grégoire DELACOURT.

 

J'ai lu tellement d'avis positifs sur ce livre que j'ai décidé de le lire sans même regarder la 4ème de couverture. Je savais que ça parlait d'une femme qui gagnait au loto, et ... c'est tout !

J'ai beaucoup aimé. J'aime ces livres simples, où l'auteur s'attache à raconter les petits plaisirs de tous les jours dans une écriture sans fioriture. J'adore cette femme qui garde les pieds sur terre, et connait la vraie valeur des choses, elle qui après avoir gagné 18millions, pense à acheter un économe et un tapis anti-dérapant pour sa baignoire, parce que c'est ce dont elle a "besoin".

 

Donc de la légérté dans ce roman pour répondre à cette question bien serieuse : l'argent fait-il le bonheur ?

 

4eme de couverture :

Jocelyne, dite Jo, rêvait d’être styliste à Paris. Elle est mercière à Arras. Elle aime les jolies silhouettes mais n’a pas tout à fait la taille mannequin. Elle aime les livres et écrit un blog de dentellières. Sa mère lui manque et toutes les six minutes son père, malade, oublie sa vie. Elle attendait le prince charmant et c’est Jocelyn, dit Jo, qui s’est présenté. Ils ont eu deux enfants, perdu un ange, et ce deuil a déréglé les choses entre eux. Jo (le mari) est devenu cruel et Jo (l’épouse) a courbé l’échine. Elle est restée. Son amour et sa patience ont eu raison de la méchanceté. Jusqu’au jour où, grâce aux voisines, les jolies jumelles de Coiff’Esthétique, 18.547.301€ lui tombent dessus. Ce jour-là, elle gagne beaucoup. Peut-être.

Publié dans Lu - entendu...

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