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U comme ... UDALL

Publié le par lydiane

udallPour le challenge ABC, il me fallait un auteur commençant par U... et là, pas la moindre idée ! En farfouillant sur la blogosphère, je tombe sur le nom de Brady UDALL. Il s'agit d'un auteur américain né dans les années 70. En 1998, son premier recueil d’histoires courtes, Lâchons les chiens, est salué comme une révélation par des critiques enthousiastes.  Son premier roman, Le Destin miraculeux d’Edgar Mint, paraît en 2001 et le propulse au rang des meilleurs jeunes auteurs américains de sa génération.

 

Du coup, je me suis lancée dans la lecture du "Destin miraculeux d'Edgar Mint"

4ème de couverture :

"Si je devais ramener ma vie à un seul fait, voici ce que je dirais : j'avais sept ans quand le facteur m'a roulé sur la tête. Aucun événement n'aura été plus formateur. Mon existence chaotique, tortueuse, mon cerveau malade et ma foi en Dieu, mes empoignades avec les joies et les peines, tout cela, d'une manière ou d'une autre, découle de cet instant où, un matin d'été, la roue gauche arrière de la voiture de la poste a écrasé ma tête d'enfant contre le gravier brûlant de la réserve apache de San Carlos."

 

Edgar est certes un miraculé, car il a survécu à cet accident, mais pour ce qui est du reste de sa vie, il n'est pas gâté ! Une mère alcoolique, qui l'abandonne, il se retrouve à l'hôpital avec des "écorchés" de la vie, puis dans une sorte de camps de redressement où il est le souffre douleur de ses camarades. Et puis il y a Barry, certainement pas méchant, mais tellement barré, qu'il en devient flippant. On découvre au fil des pages la vie d'Edgar, j'ai parfois trouvé ça un peu long, mais je me demandais surtout, tout ça pourquoi, quel est le but de l'auteur. Je voyais déjà venir une fin en queue de poisson, du style, bon ba voilà l'enfance d'Edgar, point. Et pas du tout !! Une vraie fin, jolie comme tout, qu’on n’a pas vu venir. Du coup je referme ce livre avec un petit sourire, alors que ce n'était vraiment pas gagné au départ !

 

Publié dans Lu - entendu...

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Les déferlantes

Publié le par lydiane

de Claudie GALLAY.

 

Un vrai coup de coeur pour moi !

 

Résumé :

La Hague... Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu'il arrache les ailes des papillons. Sur ce bout du monde en pointe du Cotentin vit une poignée d'hommes. C'est sur cette terre âpre que la narratrice est venue se réfugier depuis l'automne. Employée par le Centre Ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu'elle voit Lambert, c'est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d'un certain Michel. D'autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili au comptoir de son bar, ou son père, l'ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L'histoire de Lambert intrigue la narratrice et l'homme l'attire. En veut-il à la mer ou bien aux hommes? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.

 

Le cadre, déja, est magnifique. La Normandie, l'océan, les falaises, le vent...je m'y croyais. L'intrigue se déroule dans un petit village où tous les habitants, aussi taciturnes soient-ils, sont tellement attachants. On est vite plongé dans cette ambiance de secret. Ces personnages rongés par la rancoeur, par le désir de vengeance, ceux qui sont hantés par la culpabilité ou qui vivent désespérément dans le passé.

 

J'ai dévoré ce roman ! Je vous le conseille.

Publié dans Lu - entendu...

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"Simon et l'enfant " de JOFFO

Publié le par lydiane

Résumé :

"Paris, 1942. Franck, dix ans, vit à Montmartre avec sa mère, qu'il adore, et Simon, qu'il déteste. Simon qui n'est pas son père, Simon qui, croit-il, lui vole l'affection de sa mère. Simon qui se cache, parce qu’il est juif. Mais le destin va les contraindre à faire alliance. Et des champs de courses de Paris aux maquis de Savoie, d'un orphelinat au camp de Drancy, ils devront affronter, ensemble, une série d'aventures toujours pittoresques, parfois tragiques. Entre Simon et l'enfant, entre l'adulte un peu voyou et le gamin trop vite grandi va naître d'abord une estime réciproque, puis une amitié plus forte que la guerre…"

 

Roman prêté par ma p'tite soeur pour m'occuper lorsque j'étais coincée sur mon canapé sans pouvoir bouger... J'adore les romans dont l'intrigue se deroule durant la 2nde guerre mondiale, je partais donc avec un à priori positif. Et effectivement, c'est un beau roman. Une petite déception tout de même : tout va trop vite. J'aurais aimé que l'auteur prenne plus son temps pour décrire les scènes. On passe très vite sur les activités de la résistance, sur la periode en camp de concentration... du coup, j'ai l'impression d'être moins "proche" des personnages, c'est dommage.

Publié dans Lu - entendu...

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V comme... VARGAS

Publié le par lydiane

vargas.jpgFred VARGAS, née en 1957, est l'auteur de nombreux romans policiers à succès. On y retrouve le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg, flaneur et zen, sans veritable methode d'investigation, mais très attachant. J'avais déja lu "Part vite et reviens tard" (qui a d'ailleurs été adapté au cinéma) que j'avais bien apprécié. Je me suis donc lancée dans son dernier roman "l'armée furieuse" avec envie, et je n'ai pas été déçue !

 

4ème de couverture :

"Cette nuit-là, dit-elle lentement, Lina a vu passer l'Armée furieuse. Et Herbier y était. Et il criait. Et trois autres aussi. - C'est une association ? - L'Armée furieuse, répéta-t-elle tout bas. La Grande Chasse. Vous ne connaissez pas ? - Non, dit Adamsberg en soutenant son regard stupéfait. - Mais vous ne connaissez même pas son nom ? La Mesnie Hellequin ? chuchota-t-elle. - Je suis désolé, dit Adamsberg. Veyrenc, l'Armée furieuse, vous connaissez cette bande ? Un air de surprise intense passa sur le visage du lieutenant Veyrenc.
- Votre fille l'a vraiment vue ? Avec le disparu ? Où cela ? - Là où elle passe chez nous. Sur le chemin de Bonneval. Elle a toujours passé là.

Veyrenc retint discrètement le commissaire. - Jean-Baptiste, vraiment, tu n'as jamais entendu parler de ça ? Adamsberg secoua la tête. - Eh bien, questionne Danglard, insista-t-il. - Pourquoi ? - Parce que, pour ce que j'en sais, c'est l'annonce d'une secousse. Peut-être d'une sacrée secousse".

 

Une équipe de flics facinante, que l'on prend plaisir à suivre. Une histoire bien ficellée, même les enquêtes secondaires sont passionnantes. Bref, j'ai adoré et l'ai lu très vite !

 

Publié dans Lu - entendu...

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E comme... Eco

Publié le par lydiane

41Yx5Ejfv-L SL500 AA300Umberto Eco, né en 1932 en Italie, est un universitaire érudit. Reconnu pour ses nombreux essais universitaires sur la sémiotique, l'esthétique médiévale la communication de masse, la linguistique et la philosophie, il est surtout connu du grand public pour ses œuvres romanesques, notamment "Le nom de la Rose".

 

J'avais beaucoup aimé le Nom de la Rose, je m'attendais d'après la 4ème de couverture, à un autre thriller historique avec « Le Pendule de Foucault ».

 

"A Paris, au Conservatoire des Arts et Métiers où oscille le pendule de Foucault, Casaubon, le narrateur, attend le rendez-vous qui lui révélera pourquoi son ami Belbo se croit en danger de mort.
A Milan, trois amis passionnés d'ésotérisme et d'occultisme ont imaginé par jeu un gigantesque complot ourdi au cours des siècles pour la domination mondiale. Et voici qu'apparaissent en chair et en os les chevaliers de la vengeance...

Telles sont les données initiales de ce fabuleux thriller planétaire, incroyablement érudit et follement romanesque, regorgeant de passions et d'énigmes, qui est aussi une fascinante traversée de l'Histoire et de la culture occidentales, des parchemins aux computers, de Descartes aux nazis, de la kabbale à la science."

 

Mais, j’ai eu énormément de mal avec ce livre. Il ressemble plus à un documentaire, qu’à un roman. Je suis loin d’avoir la culture d’Eco, il m’aurait fallu un dictionnaire pour tout comprendre. Il y a très peu d’action (sauf les 50 dernières pages), c’est plus une discussion entre 3 personnages sur les différentes civilisations, religions, idéologies. Bref, plutôt déçu, mais sûrement parce que je m’attendais à tout autre chose.

 

 

Publié dans Lu - entendu...

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Dilemme

Publié le par lydiane

J'ai mal, j'ouvre un oeil, je suis dans mon lit. Le radio réveil affiche 5h, petit calcul mental...8h15 qu'il n'a pas demandé à boire, m'étonne pas que j’aie les seins comme des obus et que j'inonde le lit ! Je me souviens avoir lu "quand vous vous réveillerez le matin en vous vous rendant compte que vous ne vous êtes pas levé de la nuit, ce sera un bonheur, bébé fait ses nuits". Le bonheur ? C'est forcement un homme qui a écrit ça, parce que à l'heure qu'il est, le bonheur, c'est pas la première chose qui me traverse l'esprit. Je pense plutôt à abréger mes souffrances....

 

Première option, aller prendre une douche et massage de poitrine. Sauf que je suis crevée (rapport que ma dernière vraie nuit de sommeil remonte à plusieurs mois), et que sortir de mon lit tout chaud pour sauter dans la douche à 5h du mat' ça me tente guère. Deuxième option, utiliser mon magnifique, superbe, grandiose tire-lait, vous aussi ça vous fait rêver ? On oublie. Dernière option, aller réveiller Monsieur Bébé. Hors de question, je lui ai demandé de dormir, il dort, je vais pas aller le réveiller maintenant. Alors tant pis, je souffre en silence...

 

1 heure passe... l'homme ouvre les yeux : " il n'a pas demandé à boire ?" "Ba non...." Je suis dépitée, il baisse les yeux vers mon décolleté "Chirurgie esthétique ? Silicone ?" " Mais c'est ça, fout toi de ma gueule en plus !". Selon l'homme, une seule option, le réveiller. Je refuse ! Puisqu'il a les yeux ouvert, l'homme en profite pour descendre boire un verre d'eau à la cuisine, et bizarrement il se perd sur le chemin du retour et atterri dans la chambre de Monsieur Bébé ( te fatigue pas, je la connais l'excuse, je l'utilisais il n'y a pas encore très longtemps avec une boite à lettres...comprendra qui pourra !)

 

Du coup, je m'installe et scotche Monsieur Bébé au sein. Il essaye, tente encore, mais non, ma poitrine est tellement tendue qu'il n'arrive pas a téter, et rester la bouche ouverte en attendant que le lait coule tout seul dans sa bouche ça lui convient, mais pas à moi ! Je le réinstalle correctement, et ho victoire, il tète....ahhhhhhhhhhh, soulagement......... aggggrrrrrr 8 minutes, il lâche mon sein, repu.

 

"Aller, Monsieur Bébé, maman te demande un peu d'aide, tète 2, 3 coups sur l'autre sein." Mais sa bouche reste fermée, et il grimace. Super maman se transforme en super commerciale "Il est meilleur celui-là. Un lait plein de vitamines pour devenir beau et fort !" En vain, dernière cartouche "Si tu tètes pas, je ne te change pas ta couche !" Grand sourire, idéal pour une pub de dentifrice (quand il aura des dents, évidemment). Il le sait bien que je vais lui changer quand même sa couche, et il a raison. Alors voilà, changement de couche et je retourne me coucher, déséquilibrée (au 1er sens du terme, hum !).

 

Monsieur Bébé a fait une super nuit ! Que du bonheur....

Publié dans Notre petite vie...

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2 bouts de laine et trois pliages plus loin...

Publié le par lydiane

Changer sa couche à Monsieur Bébé, tout une aventure ! Il me regarde, on papotte, on sourit...mais ce n'est pas toujours comme ça. Une fois sur deux, allez savoir pourquoi, ce sont des cris à plus finir et du gigotage dans tous les sens. Du coup, j'ai pris mes ciseaux et du papier, et voilà le résultat :

 

P1040496.JPG

 

Monsieur Bébé adore (surtout le ponpon rouge !) et alors quand Maman souffle dessus, miracle, ça bouge. Du coup, plus de cris, mais des sourires et un regard faciné. Yes !

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R comme ... ROSTAIN

Publié le par lydiane

419Pma7d-GL__SL500_AA300_.jpg Michel Rostain est metteur enscène de théâtre lyrique et musical français. "Le fils" est son 1er roman. Il a reçu pour celui-ci le prix Goncourt du 1er roman en 2011

 

"Le onzième jour après ma mort, papa est allé porter ma couette à la teinturerie. Monter la rue de Couédic, les bras chargés de ma literie, le nez dedans. Il se dit qu'il renifle mon odeur. En fait, ça pue, je ne les ai jamais fait laver ces draps ni cette couette. Ca ne choque plus. Au contraire : subsiste encore quelque chose de moi dans les replis blancs qu'il porte à la teinturerie comme on porterait le saint sacrement. Papa pleure le nez dans le coton. Il profite. Il sniffe encore un coup la couette, et il pousse enfin la porte du magasin.
Papa ne peut plus traîner. Condoléances, etc. Débarrasse papa de la couette. Papa aurait voulu que ça dure, une file d'attente, une livraison, une tempête, juste que ça dure le temps de respirer encore un peu les bribes de mon odeur. Papa se dépouille, il perd, il perd."
 
J'ai beaucoup aimé ce roman. J'ai trouvé l'angle d'attaque particulièrement original, puisque le narrateur n'est autre que Lion, le fils de 21 ans, décédé.Les sentiments sont justes et on ne tombe pas dans le larmoyant.

Publié dans Lu - entendu...

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1Q84 de Murakami

Publié le par lydiane

J’ai lu tellement d'avis positifs sur cette trilogie, que j'ai directement emprunté ces 2 premiers tomes quand je les ai découvert dans les rayons de la médiathèque.

 

Il est difficile pour moi de vous donner mon avis sans avoir lu le dernier tome qui doit sortir en mars. En effet, en refermant le 1ertome (plus de 500pages quand même...) je n'avais pas compris grand chose à l'histoire. Où l'auteur veut-il nous entraîner ? A la fin du 2nd tome, c'est déjà un peu plus clair, certains voiles se sont levés, mais il reste encore beaucoup de questions...

 

Petit résumé :

On decouvre 2 personnages :

-Tengo, un prof de math, qui s'essaie sans grand succès l'écriture de romans. Son éditeur lui propose un travail de ghost-writter : il a reçu un manuscrit d'une fille de 17ans; l'histoire est fantastique, mais le style littéraire désastreux. Tengo doit donc réécrire totalement ce roman.  Il a une mauvaise intuition, mais il est tellement captivé par l'histoire, qu'il se lance dans l'aventure.

- Aomamé, prof de sport, et tueuse a gage à ses heures perdues.Mais elle ne tue que les hommes qui le méritent !

Petit à petit, on découvre les liens qui les unient.On comprend également que ces personnages ont glissé de l'année 1984 (petit clin d'œil à Georges Orwell) à l'année 1Q84. Dans ce monde, les policiers ont des uniformes légèrement différents, 2lunes brillent dans le ciel, et les "Little People" existent...

 

Publié dans Lu - entendu...

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L'echarpe

Publié le par lydiane

P1040316.JPGIl a commencé sa vie dans l'unité kangourou, alors en suite logique, je me suis transformée en maman kangourou...

 

Le "kit main libre" du bébé, c'est que du bonheur ! Quand Monsieur Bébé veut être dans mes bras mais que j'ai plein de choses à faire à la maison, ou qu'il commence à être un peu trop lourd à force de le porter, hopla (mes restes d'alsacien), je campe l'echarpe! En général, dès qu'il est installé il arrête de pleurer, et au bout d'une vingtaine de minutes, il dort paisiblement.

 

Avec ce froid polaire, nous ne sortons pas beaucoup, mais j'imagine que pour faire les courses, il n'y a rien de mieux; ça evite le cosy qui prend la moitié du caddie. Sans oublier que c'est génial d'avoir son tout petit contre soi !

 

Mais évidemment il ne faut pas faire n'importe quoi, il y a une technique à apprendre (des cours existent pour ça)  En plus le choix de l'echarpe est super important, le commerce  de la periculture étant plus que fleurisant, on trouve de tout sur le marché...même du super mauvais super cher!

 

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