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Du scrap....hou, ça faisait longtemps !

Publié le par lydiane

Oui, ça faisait longtemps que je n'avais pas scrapé. Mais là, en déballant mes cartons, je suis tombée sur un petit carnet qui me servait à rien. Mon cerveau s'est mis en ebulition (si, si, je vous jure que ça arrive parfois). Et j'ai donc décidé de le transformer en répertoire. C'est vrai, à chaque fois que l'on veut envoyer des cartes ou des faire-parts, c'est toujours la croix et la bannière pour retrouver toutes les adresses. Maintenant ce sera plus simple.

 

Je voulais un style vintage avec de vieilles images et de vieilles cartes postales. Après une après-midi de travail, voilà le résulatt : (je suis assez contente de moi ;) !)

 

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Un peu de lecture

Publié le par lydiane

Ma boulimie m'a repris...une dizaine de livres en un mois ! J'ai renoué avec mes thèmes favoris : le policier, la seconde guerre mondiale, l'Ecosse... Ci-dessous quelques un que j'ai particulièrement aimé :

 

- Jeux de haine de Jean-Louis DEBRE : Je commence par ce roman policier qui m'a été offert par ma petite maman. Ca faisait un bout de temps que je n'avais pas lu de policier, alors je me suis plongée dans ce roman avec envie. Je n'ai pas été déçu, l'histoire est bien ficelée, on se rapproche des personnages, et puis, le milieu de la finance, ça me connaît et c'est plus que d'actualité !

 

Suicides maquillés en assassinats ? Assassinats travestis en suicides ? Qui avait intérêt à la mort de ces voltigeurs de la spéculation boursière ? Des détenteurs d’argent sale, de louches clients des salles de jeux, des rivaux de la haute finance internationale ? Avec ce sixième roman, Jean-Louis Debré nous invite à le suivre dans une intrigue passionnante où se mêlent et s’affrontent sans concession policiers, magistrats, politiques, financiers, aigrefins, tueurs, amants et maîtresses. La soif du pouvoir explique-t-elle et justifie-t-elle tous les comportements ? S’il y a souvent un peu de folie dans l’amour, n’y a-t-il pas toujours un grain de raison dans la folie ? Cette raison, il est parfois difficile de la débusquer. Dans un récit aux rebondissements multiples, l’auteur embarque lectrices et lecteurs dans un voyage insolite au cœur de la lutte pour le pouvoir et du déchaînement des passions humaines.

 

- Un bucher sous la neige de S FLETCHER :

 

Au coeur de l'Ecosse du XVIIè siècle, Corrag, jeune fille accusée de sorcellerie, attend le bûcher. Dans le clair-obscur d'une prison putride, le Révérend Charles Leslie, venu d'Irlande espionner l'ennemi, l'interroge sur les massacres dont elle a été témoin. Mais depuis sa geôle, la voix de Corrag s'élève au-dessus des légendes de sorcières, par delà les haillons et sa tignasse sauvage. Peu à peu la créature maudite s'efface; du coin de sa cellule émane une lumière, une sorte de grâce pure. Et lorsque le révérend retourne à sa table de travail, les lettres qu'il brûle d'écrire sont pour sa femme Jane, non pour son roi. Chaque soir, ce récit continue, Charles suit Corrag à travers les Highlands enneigés, sous les cascades où elle lave sa peau poussiéreuse des heures de chevauchée solitaire. Chaque soir, à travers ses lettres, il se rapproche de Corrag, la comprend, la regarde enfin et voit que son péché est son innocence et le bûcher qui l'attend le supplice d'un agneau.

 

J’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire, il faut dire que les longues descriptions des paysages me lassaient. Et puis, finalement, après chaque page tournée, je me passionnais pour l’histoire de Corrag. J’ai aussi beaucoup apprécié le rythme du roman : un chapitre où Corrag nous fait partager son récit, puis un chapitre où le révérend couche ses ressentis sur des lettres adressées à sa femme.

 

- La vie aux aguets de W. BOYD

 

Pendant la canicule de l'été 1976, dans la campagne oxonienne, une jeune femme rend visite à sa mère, dont les propos la désarçonnent. Que penser en effet quand votre mère si anglaise, si digne vous annonce tout de go qu'elle n'est pas Sally Gilmartin mais Eva Delectorskaya, une émigrée russe et une ex-espionne de haut vol ? Et pourtant Ruth Gilmartin doit s'y résoudre : tout est vrai. Depuis trente et quelques années, pour tenter de retrouver la sécurité, voire sauver sa peau, Sally-Eva a échafaudé avec soin le plus vraisemblable des mensonges. Au fil de la lecture du mémoire que lui remet sa mère, Ruth - revenue d'une Allemagne agitée terminer sa thèse à Oxford et y élever son petit garçon -, voit sa vie basculer. A qui se fier ? A personne justement, comme le voulait la règle numéro un du séduisant et mystérieux Lucas Romer qui a recruté Eva en 1939 pour les services secrets britanniques. Mais Ruth comprend. Si Eva se découvre maintenant, c'est qu'elle a besoin de l'aide de sa fille pour accomplir sa dernière mission : régler une fois pour toutes son compte à un passé qui, du Nouveau-Mexique à un petit village de l'Oxfordshire, s'acharne à vouloir rattraper une vie, déjà depuis longtemps, habitée par la peur.

 

J’ai adoré ! Ce roman est bien rythmé, et on tourne les pages les unes après les autres pour connaître le passé d’Eva, que cette dernière nous livre au compte goutte.

 

- Tu ne m’oublieras jamais de P JAMES

 

11 septembre 2001: site du World Trade Center. En route pour un rendez-vous d'affaires crucial, un homme assiste, désemparé, à l'effondrement des tours jumelles. Pris en plein chaos, acculé par les dettes, il décide de se faire passer pour mort. Octobre 2007. Un squelette est retrouvé dans un collecteur d'eaux pluviales de Brighton. À mesure que l'identification avance, l'horreur étreint le commissaire Roy Grace. Un squelette de femme, la trentaine, blonde, portant de faux ongles: la description correspond en tous points à celle de son ex-compagne disparue neuf ans plus tôt... Au même moment, dans la même commune, une jeune femme traquée monte dans l'ascenseur de son nouveau logement. Le piège se referme. Un bruit métallique déchire le silence, les lumières s'éteignent et la cabine chute de plusieurs étages, avant de se stabiliser dans un équilibre fragile. Un bouton d'appel d'urgence hors service. Pas de réseau. Aucun voisin pour répondre à ses cris de détresse. Et soudain, un texto: Je sais où tu es. On peut changer de vie, d'identité, on ne disparaît pas pour autant des mémoires. Trois histoires qui n'ont, a priori, aucun lien. A priori seulement...

 

Des chapitres courts qui se succèdent et qui nous plongent dans ces trois histoires. Ce roman se lit très vite, on cherche et imagine comment ces trois intrigues vont se rencontrer et se mêler.

 

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Lynda Lemay

Publié le par lydiane

Les textes de Lynda LEMAY sont juste exquis. Ils sont capables de me faire éclater de rire (La Chouette, les souliers verts, les frustrés....)  ou au contraire de me toucher aux larmes (je t'ai pas entendu, le plus fort c'est mon père, ne t'en va pas....), pour n'en citer que quelques uns.

 

Elle sort un album Best of le 6 septembre avec quelques chansons inédites, dont "pas de mot", qu'elle a chanté en excusivité il ya quelques jours. Je vous laisse découvrir les paroles :

 

Quand on perd ses parents,
on s'appelle orphelin
Quand on perd son épouse,
alors on s'appelle veuf
Quand on perd sa jeunesse, bien
entendu, c'est vieux que l'on devient
Mais quand on perd son gamin,
y a pas de mot

Il n'y a pas de nom pour décrire le père
Celui qui borde son garçon au cimetière
Jamais un seul poète, un seul pasteur,
jamais un seul auteur
N'a eu assez de lettres
pour tant d'douleur

Quand on perd la raison,
bien sûr on s'appelle fou
Et puis on s'appelle pauvre à perdre
trop de sous
Quand on perd la mémoire, tout d'suite
on est qualifié d'amnésique
Mais y a des choses qu'aucun mot  n'explique
On aura beau fouiller les plus vieux dictionnaires
Posséder le plus vaste des vocabulaires
Décortiquer Baudelaire, jusque sous terre,

jusqu'à son dernier vers
Il n'y a pas de mot, pas de manière
D'appeler le parent d'un enfant
qui n'est plus

Il n'y a pas de mot pour ça qui soit connu
Quand on perd ses parents,
on s'appelle orphelin
Quand on perd son mari,
alors on s'appelle veuve
Quand on perd son petit,
c'est évident, il n'y a pas de mot
Pourtant y en a des mots
qui nous émeuvent
Mais là, y en a aucun, y a vraiment
rien à dire


On ne sait même plus trop
si on a l'droit de vivre
Mais bon on vit quand même, on vit tout
simplement pour n'pas crever
On rit pour n'pas pleurer
des flots sans rive
Oui, on vit parc' que lui,
il n'pourra plus le faire
On vit parce qu'on s'dit que sans doute,
il en s’rait fier

Quand on sauve un enfant,
on s'appelle héros
Mais quand on en perd un, y a pas de mot
Pas de mot

 

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L'été en Lorraine

Publié le par lydiane

Après un petit resto tranquillou à Nancy avec Claire et Seb, nous sommes allés voir le son et lumière place Stan. J'ai vraiment trouvé que celui de cette année était drolement bien réussi ! Alors je vous invite à aller découvrir ça par vous même : 22h45 jusqu'au 14/08, puis 22h jusqu'au 18/09. Quelques photos pour achever de vous convaincre :

 

 

Autre info, concernant les fameux concerts des nuits de Stan. la Pep accueillera cette année le nancéen CHARLELIE COUTURE. Concert le 30/07 à 22h. C'est vrai qu'à part le célébre "comme un avion sans aile", je connais peu son répértoire...alors on découvrira ça !
 
Et pour finir, un p'tit mot sur notre future commune d'adoption. Pont à mousson organise tout les week-end des concerts ou spéctacles : par exemple Manau le 30/07, Mickael MIRO le 20/08 et Hélène SEGARA le 27/08.
 
Voilà pour les concerts gratuits de l'été !

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Chez nous

Publié le par lydiane

Et finalement oui ! Si, si, je vous jure, Yannick a renoncé à sa Lamborghini. On va bien avoir NOTRE maison.

 

Pour trouver notre perle rare, nous avons utilisé le magnifique outil qu'est internet. Et je peux vous dire qu'en 5 mois de recherche, on voit des trucs assez...spéciaux. Alors tout d'abord, il y a deux catégories d'agents immobiliers : ceux qui ne vous rappellent jamais quand vous demandez à visiter une maison (mais à quoi ils servent ceux là ???) et ceux qui vous harcèlent (quel est votre ressenti, on peut faire une contre visite, il vaut mieux mettre une option d'achat tout de suite comme ça vous êtes positionnés, alors vous avez réfléchit..... !?!? Euh STOP !).

 

Et alors les maisons.... et surtout les vendeurs !!! On a quand même eu droit à certains spécimens :

 

Ding dong, on vient visiter votre maison ! Ok, bon, on va essayer de visualiser quelque chose à travers cet écran de fumé et cette bonne odeur de clopes. Ah oui, vous préférez aller vous assoir devant votre ordinateur avec votre pastis et votre cendar à 15h de l'après midi, ok bon ba nous on visite, hein, sans trop vous déranger bien sur. Cause de la vente : divorce, sans blague !

 

Et puis, il y a les maisons où il y a tellement de gamins que t'arrive même pas à dire ils sont combien. "Bonjour !, Ah on s'est déjà vu ? Bon". Petit regard avec Yannick : tu crois qu'ils vivent tous là ? Parce que en plus des gamins, il faut ajouter les chats (3 exemplaires) le chien et les rats (en cage dieu merci !)

 

Nous avons aussi rencontré un bricoleur du dimanche. Où quand on lui fait remarquer un petit problème de plomberie, il va illico enfiler son bleu de travail, immaculé, (pas sur qu'il est déjà servi celui-là !) et qui vous dit avec un bel accent du sud "c'est pas bien compliqué à réparer!). Nous aurons appris, quelques jours plus tard, par l'agent immo, qu'il a finalement fait venir une société d'assainissement et un plombier...au final 300 € pour coller un tuyau !

 

Heureusement, beaucoup de maisons tiennent la route, elles ne nous correspondaient pas, mais c'est affaire de goût. D'autre, par contre, avaient comment dire...une déco bien personnelle. Les carrelages qui vont pas jusqu'au bout du mur, c'est ... à oui, je comprends compliqué, y a des découpes à faire ! Les tuyaux qui se baladent sous le chiote, c'est... normal, ah bon ! L'agent immobilier qui après deux tentatives rapides renonce à éteindre la lumière en quitte la chambre en continuant la visite...hmmm, un petit pas en arrière, ah oui, il n'y a pas d'interrupteur, juste un p'tit bitoniau qui sort du mur, à priori, il faut la technique pour éteindre la lumière ici ! Bref, des petits détails, mais nous qui n'y connaissons pas grand chose en immobilier, il faut bien dire que ces quelques "détails", nous laisse imaginer une maison qui tient debout on ne sait par quelle opération du saint esprit, et que tout ne doit être que bricolage et rafistolage. 

 

Mais tout ça est maintenant derrière nous, on l'a eu notre coup de cœur. Le compromis est signé, il nous reste encore quelques papiers à étudier histoire de ne pas avoir de surprise (règlement du lotissement, garantie décennale, permis de construire....), et nous serons chez nous à la fin de l'été ! Une petite partie que l'on a pour le moment occultée de notre esprit : le déménagement. Ouais va falloir sérieusement y penser.

 

 

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Encore un tour ?

Publié le par lydiane

 Sous un beau soleil, nous avons pris la direction de Saint-Dié. J'étais en voiture avec un gamin "j'ai hate d'y être", "J'ai trop envie d'y être", "vivement qu'on soit arrivé"... autant vous dire que Yanncik était vagement impatient. C'est sur, c'est pas tout les jours que l'on joue au pilote sur des voitures qui coutent les yeux de la tête.

 

Allez quelques photos :

 

Pour commencer 4 tours de porsche

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Puis 4 tours en Audi

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Et enfin 4 tours en Lamborghini

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 Et finalement Yannick a décidé d'acheter une Lamborghini, donc finalement on oublie le projet maison...on va se rabattre sur une tente ! 

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La Normandie

Publié le par lydiane

La Normandie au mois d'avril, j'avais prévu le coup : pull, polaire, K-way, bon quelques T-shirts, au cas où... et puis, samedi matin, avant de quitter la maison, malgré la remarque de yannick "Tu crois vraiment qu'on va en avoir besoin ?",  j'ai quand même gliser les maillots de bain dans la valise. Et bien, je vous confirme en Normandie, il fait chaud ! Il nous a manqué la créme solaire, le parasol, la casquette, et les serviettes de plage, mais bon on a fait avec, (ou plutôt sans ...).

 

Quelques photos de cette semaine de vacances :

 

évidement les sites du débarquement :

 

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Le cimetière americain                                                       Omaha beach

 

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La pointe du Hoc

 

La fameuse tapisserie de Bayeux : enfin une reprodution, parce qu'on ne pouvait pas photographier la vrai !)

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Quelques villes :

 

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Les remparts de Saint Lô                                                      Le château de Guillaume le Conquerant à Caen

 

Le mont Saint Michel :

 

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Et la plage...

 

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A ce soir

Publié le par lydiane

Encore un...un quoi ? Un livre qui parle de deuil. Oui, je sais, mes lectures sont loin d'être très gaies en ce moment, bon promis, le prochain dont je vous parlerai sera plus fun...ou pas !

 

Alors voilà, "A ce soir" de Laure ADLER m'a particluièrement touché, en effet...avant toute chose la 4eme de couverture :

 

"Au moment de prendre le bain, j’ai enlevé ma montre, une montre offerte par l’homme que j’aime et où l’artiste a inscrit sur le cadran en demi-cercle, A ce soir. J’ai constaté que le cadran était embué. On dit que la peur crée des secrétions toxiques. A ce soir était comme effacé. La date, elle, était bien visible. 13 juillet. 17 ans après la mort de Rémi. Le texte qui suit s’est imposé à moi juste après. Il a surgit de la nuit…"

 

Donc je disais...en effet, je m'attendais à lire un récit écrit par une femme qui avait perdu son mari. Mais ce n'était pas le cas, erreur sur la personne. C'est étrange de lire un texte en se disant qu'on aurait pu sois-même l'écrire, bon surement pas avec des phrases si joliement tournées, mais tout de même...

 

Un passage parmi tant d'autre :

 

"Je n’écris pas pour me souvenir. Je n’écris pas pour apaiser la douleur. Je sais depuis 17ans que la douleur est et demeurera ma compagne. Je vis avec elle. Je la tiens en laisse. Quelquefois, elle me bouscule et me fait tomber. Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille. Ce poème que j’ai découvert comme tout le monde à l’adolescence, m’a habité, dès la 1ere lecture. J’avais eu l’impression de l’avoir compris biologiquement. Aujourd’hui, je sais que Baudelaire a raison. La douleur a bien quelque chose de vivant, de concret, de palpitant, de turbulent comme un grand chien fou qui, en s’amusant, peut vous enfoncer sans crier gare ses crocs jusqu’au sang.

 

J’écris pour tenter d’approcher avec des mots cette forme vide en moi, la circonscrire, comme un chasseur doit, pour savoir tuer, connaître son territoire. Mon fils est mort et je suis encore vivante. Vivante ? A jamais divisée entre le je et le elle, épuisée quelquefois de mettre mon énergie à donner l’apparence. Nouée, tendue. Pleine de cailloux a l’intérieur et de plaques à l’extérieur. Chaque nuit mes mâchoires travaillent à mon insu pour creuser mes dents. Non, je ne porterai pas d’appareil, pas plus que je ne prendrai de médicaments. Je ne suis pas une handicapée de la société, une adepte du Tranxène, une somnambule irresponsable. Je suis une mère vivante qui a perdu son enfant et qui est redevenu mère 2 fois, mère de 2 filles qui ont 1 petit frère. Non, maman, ne dis pas petit frère, il serait aujourd’hui bien plus grand que nous.

 

J’écris pour mettre a distance et tenter d’apprivoiser le temps. Vous verrez avec le tps…, m’avez dit une vieille dame, croisée à l’hôpital après les formalités. Elle croyait me consoler. Mensonges et infamie. Avec le tps, justement, rien ne s’efface, rien ne s’adoucit. Bien au contraire. Comme si le corps pouvait oublier la place du bébé à l’intérieur et les bras à l’extérieur qui lui formaient un nid. Le temps ne change rien. Et c’est mieux ainsi. A quoi bon faire croire aux mères qu’elles pourraient comme ça, comme des dames chats aux nombreuses portées, partir et déserter ?"

 

 

 

 

 

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20 ans !

Publié le par lydiane

C'est dingue , la p'tite dernière a deja 20 ans. Eh oui ! Et 20 ans ça se fête. Du coup big fiesta entre famille et amis, bref encore un week-end bien sympathique.

 

Je tiens à saluer le boulot pour l'organisation : des marques place qui resteront dans les annales, et des jeux qui nous ont valu quelques foux-rires. Je tiens quand même à préciser que si j'étais la première assise, c'est seulement parce que la sister deuxième du nom à tricher. Oui messieurs dames, rendez-vous compte qu'elle m'a piqué ma pince à linge avant tous mots interdits, et que je n'ai pu réprimer un "Ah non !" qui venait du coeur. Evidemment là je parle chinois pour les non initiés...ba fallait être là !

 

Bref, un challenge karaoké remporté haut la main par les sisters, cousines et ....pièces rapportées, un gateau aussi beau que bon, et du punch lorrain... ah le punch !

 

Pour conclure une très bonne journée dont voici quelques images.

Ah j'oubliais, encore une fois : joyeux anniversaire !

 

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L'enfant de tous les silences

Publié le par lydiane

Ce qu'il y a de bien sur les forums litteraires en début d'année, ce sont les classements fait par les internautes sur les livres qu'ils ont le plus appréciés en 2010. Ca me permet de renouveler ma PAL. ! Beaucoup conseillaient "L'enfant de tous les silences" de Kim Edwards, sans forcement détailler l'intrigue. Donc, comme ce roman était à la médiathèque, je l'ai emprunté...

 

Sans le chercher cette fois ci (parce que c'est vrai que j'en ai lu plus d'un de livres sur le deuil périnatal), j'ai retrouvé dans le personnage de Norah la description de  beaucoup de sentiments que je connais :

 

"Un père qui croit proteger les siens, une fillette oubliée, une famille déchirée par un terrible secret...

1964. Une terrible tempete de neige paralyse le Kentucky. Le Dr David Henry n'a plus le choix : il doit accoucher lui-même sa jeune épouse Norah. Vient d'abord un magnifique garçon, puis une petite fille.... trisomique.

En un instant, David, persuadé d'agir pour lemieux, va prendre une décision tragique : il confie la petite à Caroline, son infirmière, qui doit la mener dans une institution spécialisée. A Norah, il annoce que le bébé n'a pas survécu.

Mais Caroline décide de sauver la petite et de l'élever comme sa propre fille.

Des années plus tard, la verité sur cet enfant de tous les silences ressurgit, et avec desconséquences dramatiques pour la famille".

 

C'est beau roman. Ce pere qui voulait simplement épargner sa famille, mais qui prend la mauvaise décision. Ces non-dits, ces secrets, qui le détruissent lui et ceux qu'il voulait proteger.  

Publié dans Lu - entendu...

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