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48 résultats pour “carnet rouge

La femme au carnet rouge

Publié le par lydiane

de Antoine LAURAIN

Quatrième de couverture :

Un soir à Paris, une jeune femme se fait voler son sac à main. Laurent le découvre le lendemain, abandonné dans la rue, tout près de sa librairie. S'il ne contient plus de papiers d'identité, il recèle encore une foule d'objets qui livrent autant d'indices sur leur propriétaire : photos, notes, flacon de parfum. Désireux de la retrouver, l'homme s'improvise détective. À mesure qu'il déchiffre le carnet rouge contenant les pensées secrètes de Laure, le jeu de piste se mue en une quête amoureuse qui va bouleverser leurs vies. Orchestrant avec humour coïncidences et retournements de situation, Antoine Laurain signe une délicieuse comédie romantique qui rend hommage au besoin de merveilleux sommeillant en chacun de nous.

La femme au carnet rouge

Oui c'est vrai la 4ème de couverture en dit beaucoup, et on se doute bien comment cela va finir. Mais malgré tout, j'ai beaucoup aimé ce roman. On se prend vite au jeu : comment Laurent va-t-il s'y prendre pour retrouver cette femme. C'est bien écrit, c'est leger, poetique, ça se lit tout seul. C'est magique de voir qu'avec simplement quelques objets, Laurent en déduit la personnalité de cette femme et se met même à l'aimer sans l'avoir jamais rencontré.

Le personnage de Laurent est attachant. On voit bien que c'est un homme authentique. Il méne sa vie comme bon lui semble sans avoir peur de prendre des virages à 180° si les choses ne lui conviennent plus. En même temps, il se rend bien compte qu'il passe parfois pour un dingue...et il se demande bien comment aborder cette femme si un jour il la retrouve sans qu'elle le prenne pour un psychopathe ??? 

"La femme au carnet rouge" est le dernier roman d'Antoine LAURAIN, mais un autre de ses livres paru en 2012 me fait de l'oeil : "Le chapeau de Mitterrand". Avec le plaisir que j'ai eu à le lire, je crois que je ne vais pas resister longtemps avant d'emprunter ce dernier à la médiathèque ! 

Publié dans Lu - entendu...

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Carrefour des nostalgies

Publié le par lydiane

de Antoine LAURAIN.

J'ai adoré La femme au carnet rouge et Le chapeau de Mitterrand, je n'ai donc pas hésité longtemps lorsque je suis tombée sur ce livre dans une librairie.

Carrefour des nostalgies

4ème de couverture :

François a perdu les élections. Depuis, des souvenirs se bousculent dans sa tête. Retrouvant une photo de classe, vieille de 30 ans, il s'interroge sur ce que sont devenus ces adolescents. Il convoque alors un ami des services secrets pour retrouver les coordonnées de ses anciens camarades. Clément est devenu réalisateur de films érotiques, Delphine est coiffeuse...De rencontres en hasards, sa promenade le mènera jusqu'au mystères que cachaient les visages, alors francs et familiers, de la jeunesse.

C'est d'abord l'auteur qui m'a attiré vers ce roman, mais aussi son titre. Ah la nostalgie... on a tous à un moment donné regardé dans le rétroviseur, qu'il lève la main celui qui n'a jamais été jeter un œil sur Copains d'avant pour voir ce que ses camarades de classe étaient devenus ! Je me délectais d'avance à l'idée de découvrir ce récit... 
Francois vient de perdre les élections. Il n'est plus député-maire de sa ville. Lui qui a passé sa vie en politique se retrouve du jour au lendemain avec un agenda vide, un téléphone qui ne sonne plus et des cartons d'affaires à déménager. Il passe ses journées enfermées, à ne rien faire. Il évoque avec son médecin, que sa femme l'a obligé à aller consulter, une vieille photo de classe retrouvée dans ses affaires. C'est comme ça que germe en lui l'idée de retrouver ses anciens camarades. 
Retrouver ses anciennes connaissances, c'est aussi l'occasion pour François de se replonger dans son passé : ses parents, ses débuts en politique, la rencontre de son épouse... Mais rien de déprimant ! N'oubliez pas que l'on est dans un roman d'Antoine LAURAIN, c'est loufoque, irréaliste, caricatural, mais on se laisse embarquer avec plaisir !
 
 
 

Publié dans Lu - entendu...

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Le liseur du 6h27

Publié le par lydiane

Il s'agit du premier roman du vosgien Jean-Paul DIDIERLAURENT. Il avait jusqu'à maintenant publié que des nouvelles, pour lesquelles, il avait d'ailleurs, rencontré un beau succès.

J'ai lu ce roman dans le cadre du prix littéraire inter-CE. Mais j'en avais déjà beaucoup entendu parler sur la blogosphère avant de l'avoir entre les mains.

Le liseur du 6h27

4ème de couverture :

Employé discret, Guylain Vignolles travaille au pilon, au service d'une redoutable broyeuse de livres invendus, la Zerstor 500. Il mène une existence maussade mais chaque matin en allant travailler, il lit aux passagers du RER de 6h27 les feuillets sauvés la veille des dents de fer de la machine ... Dans des décors familiers transformés par la magie des personnages hauts en couleurs, voici un magnifique conte moderne, drôle, poétique et généreux : un de ces livres qu'on rencontre rarement.

Dans les premières pages de ce roman, on découvre la Zerstor 500, machine monstrueuse, dévoreuse de livres. J'ai aimé cette entrée en matière, avec une merveilleuse personnification de cette bête (et si, si, j'ai retenu des trucs de mes cours de français du lycée. Et, une figure de style, une !). Elle s'allume chaque matin pour avaler sa dose de papier grâce à la pression sur son bouton "ON" exercée par la main de Guylain Vignolles. Ce "Vilain Guignol" est loin de nager dans le bonheur : il adore les livres et son métier consiste à les détruire, ses collègues sont loin d'être sympathiques...son seul ami s'est fait mâcher les jambes par la Zerstor et il partage son appartement avec un poisson rouge suicidaire. Son petit plaisir est de lire, dans le métro, les quelques pages qu'il a pu sauver de sa journée de travail.

J'ai beaucoup aimé cette première partie du livre. Je vais rarement à Paris, uniquement pour mes formations professionnelles. Prendre alors le métro, ces matins là, est loin d'être une partie de plaisir. Et franchement ça me plairait bien un Guylain Vignolles pour commencer la journée !

Dans la suite du roman, notre héros trouve un journal intime. Il glisse alors dans ses lectures matinales du métro quelques extraits de celui-ci. L'auteur de ces lignes n'est autre qu'une dame-pipi dans un centre commercial. Là j'avoue, JP Didierlaurent m'a un peu perdue avec ses histoires de WC publics... Evidemment, Guylain va tomber amoureux et va tout faire pour retrouver cette dame-pipi. Bref pas de grosses surprises sous le soleil. Malgré tout ça aurait pu complétement m'emballer. En général, je craque pour ces histoires là (un peu comme dans "La femme au carnet rouge" de LAURAIN). Mais là, je ne sais pas...il m'a manqué peut-être un peu de poésie.

En conclusion, je ne crie pas au coup de coeur. Mais malgré tout, c'est un roman léger, sympathique, qui se lit avec plaisir.

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Du scrap....hou, ça faisait longtemps !

Publié le par lydiane

Oui, ça faisait longtemps que je n'avais pas scrapé. Mais là, en déballant mes cartons, je suis tombée sur un petit carnet qui me servait à rien. Mon cerveau s'est mis en ebulition (si, si, je vous jure que ça arrive parfois). Et j'ai donc décidé de le transformer en répertoire. C'est vrai, à chaque fois que l'on veut envoyer des cartes ou des faire-parts, c'est toujours la croix et la bannière pour retrouver toutes les adresses. Maintenant ce sera plus simple.

 

Je voulais un style vintage avec de vieilles images et de vieilles cartes postales. Après une après-midi de travail, voilà le résulatt : (je suis assez contente de moi ;) !)

 

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Des gens très bien

Publié le par lydiane

Quand je me suis rendue à la médiathèque, le mois dernier, j'ai complétement oublié mon p'tit carnet où je note scrupuleusement les livres que je veux lire. Du coup, je me suis orientée vers des valeurs sûres : des auteurs que j'apprécie. Ca a donc été l'occasion de prendre un roman d'Alexandre JARDIN. Ca fait tellement longtemps que je n'ai pas ouvert l'un de ses livres ! J'ai opté pour "Des gens très bien" : roman qui est sorti depuis quelques temps déjà. Qui parle, comme beaucoup de ses livres de sa famille, mais d'un ton plus serieux à priori.

 

4ème de couverture :

Tandis que mon père s'endort peu à peu contre moi, je lui parle une dernière fois : Plus tard, tu ne pourras pas vivre avec le secret des Jardin. Il te tuera... Tu feras un livre, Le Nain Jaune, pour le camoufler. Au même âge que toi, j'en ferai un, Des gens très bien, pour l'exposer. Et je vivrai la dernière partie de ta vie... La mienne. Dors mon petit papa, dors... Ce livre aurait pu s'appeler « fini de rire ». C'est le carnet de bord de ma lente lucidité. A. J.

 

C'est sur, c'est très différent des ces romans habituels. On ne se croit pas dans un autre monde, ce n'est pas loufoque...mais c'est tout de même très bien. Oh, que oui, même dans ce style, j'aime Alexandre JARDIN. J'imagine la difficulté qu'il y a à écrire un tel livre. Je pensais à M. JARDIN devant son ordinateur : "Allez j'attaque ce chapitre", se lancer, trouver les mots, oser ! Ce roman pose des questions importantes : comment construire son futur en ayant honte de ses parents/grand-parents ? Pourquoi se sent-on coupable des agissements de ses ancêtres ? Peut-on aimer un parent tout en condamnant ses actes ?

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Les successions

Publié le par lydiane

de Jean-Paul DUBOIS

Les successions

4ème de couverture :

Paul Katrakilis vit à Miami depuis quelques années. Il a beau y avoir connu le bonheur, rien n’'y fait : il est complètement inadapté au monde. Même le jaï-alaï, cette variante de la pelote basque dont la beauté le transporte et qu'’il pratique en professionnel, ne parvient plus à chasser le poids qui pèse sur ses épaules. L’'appel du consulat de France lui annonçant la mort de son père le pousse à affronter le souvenir d’'une famille qu'’il a tenté en vain de laisser derrière lui.
Car les Katrakilis n’'ont rien d’'une famille banale : le grand père, Spyridon, médecin de Staline, a fui autrefois l’'URSS avec dans ses bagages une lamelle du cerveau du dictateur; le père, Adrian, médecin lui aussi, était un homme insensible, sans vocation ; l'’oncle Jules et la mère, Anna, ont vécu comme mari et femme dans la grande maison commune. En outre, cette famille semble, d'’une manière ou d'’une autre, vouée passionnément à sa propre extinction.
Paul doit maintenant se confronter à l'’histoire tragique de son ascendance, se résoudre à vider la demeure. Jusqu'’au moment où il tombe sur deux carnets noirs tenus par son père. Ils lui apprendront quel sens donner à son héritage.
Avec La Succession, Jean-Paul Dubois nous livre une histoire bouleversante où l'évocation nostalgique du bonheur se mêle à la tristesse de la perte. On y retrouve intacts son élégance, son goût pour l'’absurde et la liste de ses obsessions.

Mon avis sur ce livre est partagé...

Tout d'abord si vous n'avez pas un moral au beau fixe, fuyez ce bouquin, parce que c'est loin d'être gai ! On fait la rencontre de Paul qui vit à Miami. Malgré son diplôme de médecin, il a décidé de vivre de sa passion : la pelote basque. Il a quitté la France à la fin de ses études, y laissant seulement son père. En effet, sa mère s'est suicidée, tout comme son oncle, et comme son grand-père avant lui. Je vous avais prévu, on est au top de l'éclate ! Finalement, il revient en France après avoir reçu un coup de téléphone lui annonçant la mort de son père...par suicide. J'ai trouvé cette première partie de l'histoire étrange. L'auteur l'écrit avec un certain "éloignement" en dépeignant des situations qui se veulent peut-être comique, mais que j'ai personnellement trouvé pathétique.

Puis, Paul trouve deux carnets appartenant à son père. On devine assez vite de quoi il est question dans ces carnets, et là le roman change d'ambiance. Une vraie profondeur s'installe, l'auteur évoque un sujet sérieux, délicat, il nest plus du tout question de détachement ou de pseudo-humour. J'ai nettement plus apprécié cette seconde partie.
 

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Le mec de la tombe d'à côté

Publié le par lydiane

 

C'est vrai que depuis quelques temps je lis énormément de livres sur le deuil, mais ici, malgré le titre, rien à voir. "Le mec de la tombe d'à côté" de K. MAZETTI est une histoire d'amour tendre. C'est un roman léger, qui se lit très rapidement.  J'ai beaucoup aimé cette pointe d'humour, un mixte de "Bridget Jones" et de "l'amour est dans le pré".  Qui aurait cru que Désirée, alias "la crevette", allait rencontrer l'amour au cimetière ! Elle nous raconte, au fil des pages, cette histoire naissante, et le chapitre d'après, Benny, nous donne sa vision des choses : quel décalage, c'est exquis !

 

" Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son mari, qui a eu le mauvais goût de mourir trop jeune. Bibliothécaire et citadine, elle vit dans un appartement tout blanc, très tendance, rempli de livres. Au cimetière, elle croise souvent le mec de la tombe d'à coté, dont l'apparence l'agace autant que le tape-à-l'oeil de la stèle qu'il fleurit assidûment.

Depuis le décès de sa mère, Benny, vit seul à la ferme familiale avec ces 24 vaches laitières. Il s'en sort comme il peut, avec son bon sens paysan et une sacrée dose d'autodérision. Chaque fois qu'il la rencontre, il est exaspéré par sa voisine de cimetière, son bonnet de feutre et son petit carnet de poésie.

Un jour pourtant un sourire éclate simultanément sur leurs lèvres et ils restent tous deux éblouis... C'est le début d'une passion dévorante."

 

 

 

 

 

 

 

 

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E E Schmitt

Publié le par lydiane

Voilà, je me pointe à la bibliothèque, certaine de pouvoir repartir avec la suite du Trone de Fer et un roman de R. SARDOU que j'avais réservé. Résultat des courses : ni l'un ni l'autre n'étaient dispo, et du coup je n'avais pas pris avec moi mon petit carnet listant ma PAL. Du coup, on opte pour les valeurs surs : un petit "Eric-Emmanuel SCHMITT".

 

Me voilà donc avec "Les 10 enfants que Madame MING n'a jamais eu".

 

4ème de couverture :

Madame Ming aime parler de ses dix enfants vivant dans divers lieux de l'immense Chine. Fabule-t-elle, au pays de l'enfant unique ? A-t-elle contourné la loi ? Aurait-elle sombré dans une folie douce ? Et si cette progéniture n'était pas imaginaire ? L'incroyable secret de Madame Ming rejoint celui de la
Chine d'hier et d'aujourd'hui, éclairé par la sagesse immémoriale de Confucius.
Dans la veine d'Oscar et la dame rose, de Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran ou de L'Enfant de Noé, Les dix enfants que Madame Ming n'a jamais eus est le sixième récit du Cycle de l'Invisible.

 

J'aime ! J'aime cette façon qu'à Monsieur SCHMITT de dire des choses profondes avec des mots simples. C'est court, c'est léger... mais pas tant que ça quand on y repense. Ca ne surpasse pas dans mon coeur Oscar et la dame en rose ou L'enfant de Noé, mais je vous le conseille tout de même 

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L'herbier des fées

Publié le par lydiane

Habituellement les albums que j'emprunte à la médiathèque sont à destination de mon fils, mais pas cette fois. J'ai lu tellement d'avis positifs sur les albums de Benjamin LACOMBE, que j'ai décidé de regarder ça de plus près.

L'herbier des fées

4ème de couverture :

L'herbier des fées est le carnet intime d'un éminent botaniste russe du siècle dernier. Détaché du Cabinet des sciences occultes de Raspoutine, en quête d'un élixir d'immortalité, ses recherches le mènent en forêt de Brocéliande, célèbre pour ses plantes médicinales et ses légendes. Ce qu'ils découvre dans ces bois va bouleverser sa vie à jamais... Mêlant merveilles botaniques, correspondances et personnages fééeriques, ce livre vous attire dans un monde magique et mystérieux.

Quand j'ai ouvert cet album, j'ai d'abord été désarçonnée : mais qu'est ce que c'est que ça ? Comment peut-on prendre plaisir à cette lecture ? Et puis très vite, on se laisse embarqué. Bref, cet album est magnifique ! Les dessins sont superbes, aussi bien les croquis des fées que la retranscription de la correspondance. Il y a des pages ajourées, qui telles de la dentelle nous permettent de jouer à cache cache avec ces petits habitants de Brocéliande. J'avoue être arrivée au bout en me disant "Oh déjà !". Petite déception au départ car l'album se finit sur un mystère, au lecteur d'imaginer ce qu'il veut. Passée cette déception, je me suis dit que non, finalement c'était parfait. On est dans le monde de l'imaginaire non ? Alors libre au lecteur de rêver...

L'herbier des fées
L'herbier des fées
L'herbier des fées

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Les carnets de guerre de Victorien Mars

Publié le par lydiane

de Maxence FERMINE. Il s'agit d'un écrivain français, né en 1968, qui a déja publié une petite vingtaine de romans et recueils de nouvelles.

Les carnets de guerre de Victorien Mars

4ème de couverture :

Verdun, avril 1916. En première ligne, l'épouvante des tranchées : un gouffre de peur, de faim, de froid. Mais pas seulement. Non loin de l'ennemi déclaré, un autre, plus sournois, sévit. Un adjudant qui se repaît de la souffrance de ses hommes. Un bourreau que la guerre, enfin, autorise à tuer.

C'est la première fois que je lis la plume de Maxence Fermine et ce ne sera certainement pas la dernière ! J'ai beaucoup aimé ce roman.

Tout d'abord sa construction. Dans le premier chapitre, on découvre Victorien Mars, dans une tranchée, un pistolet sur la tempe. De l'autre côté du pistolet, un soldat français. Et voilà, je suis "harponnée" par l'auteur, j'ai envie de savoir ce qui s'est passé, comment on a pu aboutir à cette situation. Dès le chapitre suivant, retour en arrière, Fermine nous transporte en 1914 au moment de la mobilisation. Voilà notre Victorien Mars obligé de partir au front. Il ne partage pas l'euphorie de tous ces soldats persuadés qu'ils vont "mettre une trempe aux boches" et rentrés chez eux avant la fin de l'année. Non, Victorien a conscience qu'il part à la guerre et que la guerre c'est laid. Par contre, il n'avait pas imaginé que le danger pouvait également venir de la tranchée française...

Les personnages sont bien dépeints, l'intrigue m'a plu, même s'il n'y a pas de grosses surprises. Un livre tout en finesse comme je les aime, où les sentiments sont parfaitement décrits, c'est ni trop, ni pas assez. Bref une très belle découverte !
 

Publié dans Lu - entendu...

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