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48 résultats pour “carnet rouge

Mon enterrement de vie de jeune fille

Publié le par lydiane

Ce week-end a eu lieu mon enterrement de vie de jeune fille. Faut bien l’avouer, je n’étais pas bien rassurée. Ok, c’était mes deux sœurs adorées qui s’occupaient de l’organisation, mais bon…Je reçois vendredi soir un petit mot « promenons nous dans les bois » et « soit prête demain pour 14h »

 

Samedi 14h, Sarah débarque à la maison et me demande de préparer un sac avec un pyjama et mes affaires de toilette. Puis, nous partons en voiture et nous atterrissons à la Forêt de Haye. Je suis un petit parcours et rencontre tout le long les filles avec des parties de mon déguisement : T-shirt, petite jupe rouge à pois blanc made in machine à coudre de maman (merki ma p’tite maman), chaussettes,  sac à dos, bijoux, diadème, lunette psychédélique et maquillage de folie, je suis prête !!!

 

Nous entrons alors dans un hangar où on peut faire plusieurs activités : du VTT, du ski, du painball…mais qu’est ce que l’on va bien pouvoir y faire ??? Du tir à l’arc !!! Génial, j’en ai fait une fois quand j’étais gamine, et ça m’avait drôlement plu à l’époque. Nous voilà parti à faire les apprentis indiens…certaine avec plus de réussite que d’autres. On en profite pour faire un petit concours : 1ere Mymy, 2nde Dorothée (aurait-elle été aidée par des chromosomes males ???) 3ème Coralie. Bravo les filles !!!


 

Après 2heures de sport, nous décollons direction Nancy, où différents gages m’attendent :

-         faire signer un certificat de virginité par un flic. Malheureusement impossible de mettre la main sur un seul policier sur la place Stan !

-         embrasser une tonne de garçons, pari réussi ! Même si certain me regardait avec un air bizarre quand j’approchait avec ma balance.

-         Vendre des préservatifs : et là un seul constat, les filles sont beaucoup plus généreuse que les hommes ! En bonne bancaire, j’ai même réussi à troquer une capote contre …un concombre.

-         Faire signer mon T-shirt à un maximum de passants. Pas mal de message récoltés allant du « bonne chance » (c’est si terrible que ça le mariage ?) au « appelles moi grosse cochonne » (non mais il parle de qui celui-là ???)

-         Et pour finir écrire sur tout les trottoirs « Yannick je t’aime ».

 

Nous nous dirigeons ensuite vers le resto qui fait aussi karaoké. Yes j’adore chanter !!! Et là c’est parti : on s’égosille sur l’Aziza, et on fait les claudettes en plein milieu du resto. C’est vraiment une super soirée. Nous allons ensuite dans un bar dansant. Après quelques pas de danse, on bat vite en retraite face aux hommes en chaleur sur la piste de danse, et nous finissons la soirée autour d’un verre dans une ambiance sympa, avant d’aller se coucher chez Mymy.

 

Le lendemain nouvelle surprise : barbecue géant à Ochey regroupant les filles et les gars ayant participés aux enterrements. C’est sur, après une nuit de folie, on est pas très vif, mais à 15h les 1ere brochettes sont quand même cuites. On passe l’après midi à faire bronzette pour les filles et a jouer au foot pour les gars.

 


Bref, super WE, merci mes soeurettes vous êtes vraiment les meilleures !!! Je vous adore.

 

Publié dans Notre mariage

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Le vieil homme et la mer

Publié le par lydiane

Je continue ma lecture des classiques avec ce fameux livre d'Hemingway. Il reçut d'ailleurs le prix Pulizer pour cet ouvrage.

Tout d'abord, qui est Ernest HEMINGWAY ?

Il est né aux USA en 1899. Durant la 1ère guerre mondiale, il rejoint la Croix Rouge en Italie. Après la guerre, il s'établiera à Paris comme journaliste. Il va alors commencer à écrire ses premiers romans, dont "L'adieu aux armes". Il vivra ensuite à Cuba avant de revenir en Espagne durant la guerre civile. C'est en Espagne qu'il écrira "Pour qui sonne le glas". A la fin de la seconde guerre mondiale, il revient en France. Il sera présent en Normandie durant le débarquement puis à Paris pour la liberation de la capitale. Il obtiendra en 1954 le Prix Nobel de la litterature. En 1960, il retournera aux USA, affaibli physiquement et psycologiquement. Il se suicidera en juillet 1961.

Le vieil homme et la mer

4ème de couverture :

Tu veux ma mort, poisson, pensa le vieux. C'est ton droit. Camarade, je n'ai jamais rien vu de plus grand, ni de plus noble, ni de plus calme, ni de plus beau que toi. Allez, vas-y, tue-moi. Ça m'est égal lequel de nous deux qui tue l'autre. Qu'est-ce que je raconte ? pensa-t-il. Voilà que je déraille. Faut garder la tête froide. Garde la tête froide et endure ton mal comme un homme. Ou comme un poisson.

A la base, je ne suis pas une grande fan des auteurs americains. Pour moi, Hemingway se résumait à un "auteur américain de classiques". Autant dire, que ça ne m'intéressait guère... Par curiosité, j'ai quand même tenté l'aventure, après tout, Le vieil homme et la mer ne fait que 150 pages. Et bien, sur le coup là, j'ai été inspirée ! J'ai beaucoup aimé cette histoire.

Il s'agit d'un vieux pecheur cubain, Santiago, qui n'a pas attrapé de poisson depuis 84jours. Habituellement, il partait en mer avec un jeune garçon pour l'initier aux techniques de pêche. Mais la famille du jeune homme lui a rapidement interdit de partir avec le vieil homme et l'a "placé" sur un autre bateau, qui lui ramenait du poisson.

Au matin du 85ème jour, Santiago part en mer, comme à son habitude. Mais cette fois-ci, il fait une prise, un grose prise même. Le pecheur livre alors un veritable combat pendant 3jours contre cet énorme espadon. Le vieil homme nous livre alors ses états d'âme pendant cette bataille. J'ai beaucoup aimé la façon qu'il avait d'appréhender ces trois jours. On a vraiment la sensation d'un combat avec un veritable respect entre les adversaires. C'est très bien écrit, très bien décrit bien que l'auteur utilise des mots simples et des phrases courtes.

Pour ceux qui ne connaitraient pas l'histoire, je vais m'abstenir de vous révéler l'issue du "combat". Par contre, si vous lisez comme moi, l'édition Folio, évitez de lire la 1ère page...vous y trouverez certes une petite biographie de l'auteur mais aussi un résumé du roman...en entier ! Bref, je connaissais la fin avant d'entamer la 1ère ligne du roman, c'est pas super cool. 

Publié dans Lu - entendu...

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Nous revions juste de liberté

Publié le par lydiane

de Henri LOEVENBRUCK.

J'ai lu ce roman pour valider la règle "récit de voyage" dans notre Family Challenge. A vrai dire, je suis tombée un peu par hasard sur ce titre... c'est au travers d'une liste trouvée sur Babélio : "Les romans les mieux notés" que le titre de ce roman d'Henri LOEVENBRUCK m'a sauté aux yeux. J'ai lu la 4ème de couverture sans grand engouement, mais il s'agissait d'un road-trip, ce qui tombait bien puisque je devais en lire un pour le Family Challenge. Et puis, malgré tout, une note de 4.57/5 sur Babelio avec quasiment 700 votes, ce n'est pas donné à tous les bouquins !

Nous revions juste de liberté

4ème de couverture :

"Nous avions à peine vingt ans, et nous rêvions juste de liberté." Ce rêve, la bande d'’Hugo va l’'exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l’'indépendance et l’'amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paye cher.
Nous rêvions juste de liberté réussit le tour de force d'’être à la fois un roman initiatique, une fable sur l'’amitié en même temps que le récit d'’une aventure. Avec ce livre d’'un nouveau genre, Henri Loeœvenbruck met toute la vitalité de son écriture au service de ce road movie fraternel et exalté.


Oui, ça parle de motos, de sexe, drogues et rock'n roll. Oui, c'est clairement pas mon délire habituellement ! Mais ce livre il a vraiment réussi à me toucher. Le personnage d'Hugo il est juste... parfait. C'est ce jeune qui a poussé comme il a pu, seul, ses parents étant trop occupés à survivre à la mort de leur fille. C'est ce jeune qui a placé l'amitié au dessus de tout, enfin... presque tout, à égalité avec la Liberté. Mais honnêtement, lorsque l'on n'a plus rien, on ne quitte rien en partant, on profite juste de sa liberté. C'est pour ça qu'Hugo quitte sa petite ville de Providence pour voir du pays, en moto. Il devient le préz' d'un club de motards, où l'important c'est "Loyauté, Honneur et Respect".

Contre toute attente, j'ai adoré ce livre... et j'ai fini en larme.

Je partage juste avec vous le début du roman. A peine quelques lignes et j'étais déjà conquise :

"Plus le temps passe, plus j'ai l'impression de voir nos libertés s'abîmer, comme un buisson auquel on fait rien que de couper les branches, "pour son bien". J'ai le sentiment que, chaque jour, une nouvelle loi sort du chapeau d'un magicien drôlement sadique pour réglementer encore un peu plus nos toutes petites vies et mettre des sens interdits partout sur nos chemins. Quand je pense aux histoires que me racontait Papy Galo sur son enfance, de belles histoires de gosses aux genoux écorchés rouges, je me dis que ça pourrait plus arriver aujourd'hui, parce qu'il est devenu interdit de faire ci, interdit de faire ça, interdit d'aller ici, interdit d'aller là. Le passé, c'est comme un paradis perdu où tout était permis, tout était possible, et puis maintenant, plus rien."

 

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Une bête au paradis

Publié le par lydiane

de Cécile COULON

Une bête au paradis

4ème de couverture :

La vie d'Emilienne, c'est le Paradis. Cette ferme isolée, au bout d'un chemin sinueux. C'est là qu'elle élève seule, avec pour uniques ressources son courage et sa terre, ses deux petits-enfants, Blanche et Gabriel. Les saisons se suivent, ils grandissent. Jusqu'à ce que l'adolescence arrive et, avec elle, le premier amour de Blanche, celui qui dévaste tout sur son passage. Il s'appelle Alexandre. Leur couple se forge. Mais la passion que Blanche voue au Paradis la domine tout entière, quand Alexandre, dévoré par son ambition, veut partir en ville, réussir. Alors leurs mondes se déchirent. Et vient la vengeance.

Une bête au Paradis est le roman d'une lignée de femmes possédées par leur terre. Un huis clos fiévreux hanté par la folie, le désir et la liberté.

J'avais vu Cécile COULON lors de son passage à La Grande Librairie l'année dernière pour la sortie de ce roman. Je m'étais dit qu'il faudrait que je le lise celui-là ! Alors, quand ma chef, fan de l'auteur, m'a proposé de me le prêter, j'ai sauté sur l'occasion.

Ce roman s'ouvre sur une scène campagnarde : les tables sorties dans la cour avec de belles nappes brodées aux initiales de la famille, les gens joyeux regroupés pour saigner le cochon, les enfants qui s'amusent. C'est ce jour là que Blanche et Alexandre s'isolent pour vivre leur passion. Mais le lecteur ne ressent aucune légèreté dans cette scène, on sent tout de suite, le poids du drame à venir.

Je ne veux pas en dire beaucoup sur l'intrigue pour ne pas déflorer le livre. La 4ème de couverture en fait un parfait résumé. C'est l'histoire d'un amour intense, puissant, mais entre deux personnes qui n'ont pas les mêmes projets de vie. Blanche est attachée à sa terre, le Paradis. Elle ne voit pas sa vie ailleurs. Le Paradis, c'est chez elle. Sa grand-mère lui transmet et elle le transmettra à ses enfants. Alexandre, lui, rêve de réussite, d'argent, de vie à la ville. Il fait le choix de partir, Blanche ne lui pardonnera pas.

Certains auteurs cherchent à instaurer une intimité entre le lecteur et un personnage. L'écrivain s'efface complétement et pousse le lecteur au plus près du personnage, qu'il voit, qu'il ressente les émotions. C'est en poussant le lecteur à s'identifier au personnage que l'écrivain l'embarque dans son intrigue. Ici avec Cécile COULON, j'ai ressenti tout l'inverse. L'auteur m' a dit "tient pose toi là, regarde par là, je vais te raconter l'histoire de Blanche". L'auteur endosse le rôle de conteuse. Et, contre toute attente, malgré cette "distance", j'ai été embarquée complétement dans l'histoire. 

Citation :

Au centre de la cour, un arbre centenaire, aux branches assez hautes pour y pendre un homme ou un pneu, arrose de son ombre le sol, si bien qu'en automne, lorsque Blanche sort de la maison pour faire le tour du domaine, la quantité de feuilles mortes et la profondeur du rouge qui les habille lui donnent l'impression d'avancer sur une terre qui aurait saigné toute la nuit.

 

Publié dans Lu - entendu...

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Broadway limited

Publié le par lydiane

de Malika FERDJOUKH

Tome 1 : Un dîner avec Cary Grant

Tome 2 : Un shim sham avec Fred Astaire

Broadway limitedBroadway limited

4ème de couverture :

Normalement, Jocelyn n'aurait pas dû obtenir une chambre à la Pension Giboulée. Mrs Merle, la propriétaire, est formelle : cette respectable pension new-yorkaise n'accepte aucun garçon, même avec un joli nom français comme Jocelyn Brouillard. Pourtant, grâce à son talent de pianiste, grâce, aussi, à un petit mensonge et à un ingrédient miraculeux qu'il transporte sans le savoir dans sa malle, Jocelyn obtient l'autorisation de loger au sous-sol. Nous sommes en 1948, cela fait quelques heures à peine qu'il est à New York, il a le sentiment d'avoir débarqué dans une maison de fous. Et il doit garder la tête froide, car ici il n'y a que des filles. Elles sont danseuses, apprenties comédiennes, toutes manquent d'argent et passent leur temps à courir les auditions. Chic a mangé tellement de soupe Campbell's à la tomate pour une publicité que la couleur rouge suffit à lui donner la nausée. Dido, malgré son jeune âge, a des problèmes avec le FBI. Manhattan est en proie à l'inquiétude depuis qu'elle a cinq ans. Toutes ces jeunes filles ont un secret, que même leurs meilleures amies ignorent. Surtout Hadley, la plus mystérieuse de toutes, qui ne danse plus alors qu'elle a autrefois dansé avec Fred Astaire, et vend chaque soir des allumettes au Social Platinium. Hadley, pour qui tout a basculé, par une nuit de neige dans un train. Un train nommé Broadway Limited.

J'ai choisi ce roman un peu par hasard...il y était question de New York (où je désespère de me rendre un jour...!) et de l'ambiance de Broadway dans les années 50.

Le roman s'ouvre avec ce jeune français, Jocelyn, qui débarque dans cette pension où il a réservé une chambre par courrier quelques semaines avant. Sauf que "Jocelyn" en anglais ce prononce "Jocelyne" et il s'agit d'un prénom féminin. Voilà donc notre Jocelyn face à Miss Merle, l'une des propriétaires de la pension, qui se rend compte du malheureux quiproquo. Jocelyn n'ayant pas d'autres lieux de chute, Miss Merle va tenter de convaincre sa soeur "Le Dragon" d'accepter Jocelyn entre leurs murs. Pari réussi ! Jocelyn se créé donc une place au sein de toutes ces jeunes femmes qui multiplient les auditions pour devenir danseuse ou comédienne.

Au départ, j'ai été surprise par le ton de l'auteur : cette pointe d'humour et ce récit qui semble partir dans tous les sens. Mais au fil des pages, je me suis attachée à tous ces personnages et à leurs petits secrets. J'ai adoré cette ambiance "Broadway", mais sous les paillettes, tout n'est pas toujours rose... notamment la place des noirs dans la société. Bref, j'ai été captivée par cette histoire au point d'aller emprunter rapido le second tome à la bibliothèque. Seule déception, la sortie du tome 3 qui devait paraitre fin 2019 a été repoussée, et pour le moment il n'est pas encore publié. Je vais devoir être patiente...

 

Publié dans Lu - entendu...

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Lectures de vacances

Publié le par lydiane

J’ai profité de mes 15 jours de vacances pour bouquiner un peu.

 

-         L’ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon.

 

Dans la Barcelone de l’après-guerre civile, « ville des prodiges » marquée par la défaite, la vie difficile, les haines qui rodent toujours. Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon – Daniel Sempere, le narrateur – dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L’enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d’occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y « adopter » un volume parmi les centaines de milliers. Là, il rencontre l livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l’entraîner dans un labyrinthe d’aventures et de secrets «  enterrés dans l’âme de la ville » : l’Ombre du vent.

 

Ruiz Zafon ayant sorti un nouveau livre, j’ai eu envi de relire ce premier volume avant d’attaquer le second. Comme à ma première lecture, j’ai été complètement absorbé par cette histoire, histoire d’amour, histoire emplie de secrets et de mystères.

 

-         Mari et femme de Régis de Sa Moreira :

 

J’ai été intriguée par la 4ème de couverture alors je l’ai retiré des étagères de la bibliothèque pour l’embarquer dans mon chez moi. Court roman, qui se lit en une journée et qui tient ses promesses. On passe vraiment un bon moment avec ce livre.

 

La première chose qui t’étonne lorsque tu ouvres les yeux c’est le plafond de votre chambre. Ca fait des nuits que tu dors dans le salon. Tu ne comprends pas.

Tu tournes la tête sur le côté, ta femme n’est pas dans le lit. Mais ses longs cheveux blonds s’étalent sous ta joue. Tu ne comprends pas du tout.

Tu montes une main pour te gratter la barbe. Ta barbe a disparu. Tu ne respires plus.

Tu descends ta main sous le drap. Tu cherches quelque chose entre tes jambes. Tu ne trouves rien. Tu te redresses d’un coup. Tu te tournes vers l’armoire à glace. Tu cries.

Ta femme crie à ta place.

 

-         La saga de Stéphanie Meyer :

 

Je vais chercher mes idées de lectures sur des blogs ou des forums sur internet. Plusieurs lectrices avaient lu Tentation de Stéphanie Meyer et le conseillaient vivement. Du coup, je l’ai réservé à la bibliothèque. En discutant avec ma sœur Sarah, elle me dit qu’elle a acheté ce roman et qu’elle a aussi les 3 suivants. D’un seul coup, je tilte, la fameuse saga qui parle de vampires, que je n’ai pas voulu lire, même quand Sarah m’avait dit qu’on ne pouvait pas poser le livre sans l’avoir terminé.

Du coup, je tente quand même, et effectivement j’ai dévoré ces 4 volumes. Le 1er et le 3ème sont particulièrement bien. Petit bémol, le 4ème n’est pas terrible…

 

-         L’échappée belle de Anne Gavalda :

 

Quand j’ai vu qu’Anne Gavalda avait sorti un nouveau roman, j’ai sauté dessus ! J’avais beaucoup aimé son précédent livre : « Ensemble c’est tout ». Roman qui avait été adapté au cinéma avec Audrey Tautou et Guillaume Canet. Cet auteur a le chic pour décrire les petits bonheurs de la vie avec une écriture splendide.

Ce nouveau roman, plutôt court (même trop court, car trop vite fini) est une vrai gourmandise, qu’on déguste avec plaisir…

 

« Simon, Garance et Lola, trois frères et sœurs devenus grands (vieux ?), s’enfuient d’un mariage de famille qui s’annonce particulièrement éprouvant pour aller rejoindre Vincent, le petit dernier, devenu guide saisonnier d’un château perdu au fin fond de la campagne tourangelle. Oubliant pour quelques heures marmaille, conjoint, divorce, soucis et mondanités, ils vont s’offrir une dernière vrai journée d’enfance volée à leur vie d’adulte. »

 

-         Une affaire privée de Diane Gabaldon :

 

J’ai adoré la saga du cercles de pierres de Diane Gabaldon. Elle commence avec le roman «  Le chardon et le Tartan » : Claire et son mari viennent à peine de célébrer leur noces que la seconde guerre mondiale explose, ils se retrouvent séparés, lui soldat, elle infirmière à la Croix rouge. En 1946, pour se retrouver, ils décident de revivre leur voyage de noces en Ecosse, région de légendes. Au cours d’une de leur balade sur un site mystique, Claire disparaît… Après un fabuleux voyage dans le temps, on la retrouve aux temps des Highlanders,où elle rencontre le beau Jamie…

 

Du coup, j’ai essayé « une affaire privée », autre roman qu’elle a écrit : histoire policière qui se déroule au 18e S… bof, bof…

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Top Ten Tuesday - 24/02/2015

Publié le par lydiane

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. Il est organisé sur le blog de Iani (http://lectures-iani.blogspot.fr/)

Cette semaine un thème qui me botte tout particulièrement :

Les 10 albums préférés pour enfants

Je lis beaucoup de livres à Mon Pirate, qui adore ça. Et je ferai bien évidemment la même chose avec son petit frère. Dans la famille, on lit ! Pour les enfants je trouve ça super important, ça développe le vocabulaire, l'imagination et ça permet de soulever des questions et d'entamer des discussions l'air de rien avec son enfant.

Top Ten Tuesday - 24/02/2015

Pour établir ce top, je me suis basée sur l'accueil réservé aux livres par Mon Pirate, en gros, ceux qu'il me demande de lire tous les soirs pendant 1semaine quitte à le connaitre par coeur !

- Les albums de Tchoupi. Evidemment ! Tchoupi, c'est son heros préféré. Faut dire que les livres sont plutôt bien fait. J'aime particulièrement ceux que l'on peut lire à deux voix (certains mots du texte étant remplacés par des dessins). J'ai souvent utilisé les Tchoupi quand une nouveauté se profilait dans la vie de Mon Pirate (Tchoupi part en vacances, Tchoupi rentre à l'école, Tchoupi va avoir une petite soeur...), histoire d'ouvrir le débat !

- En ce moment, le livre que l'on lit tous les soirs c'est "Grosse colère" de M. D'ALLANCE. Un livre où la colère est représentée par un gros monstre rouge qui casse tout. Pas mal pour mettre des mots sur des emotions.

- "C'est toi qui choisis" de N. SHARRAT. Je vous ai déjà parlé de cet album sur le blog. Un livre très bien fait où c'est lenfant qui choisis son histoire au fil des pages (le lieu, les personnages, les vêtements...). Idéal pour le faire parler !

- Il aime aussi beaucoup les aventures de Spalt de R. SCOTTON. Splat est un chat à qui il arrive pas mal d'aventures. Il a par exemple à la maison "Splat est un vrai chef", où il est question de TV cassée et de recette de cuisine... tout un programme !

- "C'est à moi ça" de M. VAN ZEVEREN. Petit livre offert par sa marraine qui est tombé à point nommé. Ah la fameuse question de la possession et du partage. Surtout avec l'arrivée d'un petit frère, c'est loin d'être évident. Je l'ai entendu bien souvent cette phrase : c'est à moi ça !

- La fameuse sorcière Cornebidouille de P BERTRAND. On a lu les 2 premiers albums, il en reste un de mémoire. Là évidemment ce que mon loulou kiffe, c'est le petit garçon qui refuse de manger sa soupe et qui gagne toujours face à la sorcière. Bien sûr le vocabulaire du livre joue aussi beaucoup (ba oui, c'est l'âge des "crottes de nez", "gros derrière", "ver de terre", "tu sens le camembert!"...)

- "Le loup qui mangeait n'importe quoi" de M. LARCENET. Là encore, un modèle du genre en terme de poésie. Un loup qui mange n'importe quoi et qui après rote, pète et a le nez qui coule. Des tranches de bonnes rigolades pour Mon Pirate.

- "Au lit petit monstre" de M. RAMOS. Un enfant qui refuse d'aller au lit et utilise tout ce qu'il peut pour que ses parents deviennent chèvre. Monsieur RAMOS, vous ne seriez pas venu à la maison pour écrire ce livre ??? Bref, identification à 100% pour mon fils !

- "Ma famille au fil du temps" de A. DE BODE. Un imager GENIAL qui présente une famille du temps de la préhistoire jusquà nos jours. Très bien fait, j'ai énormement discuté avec mon fils sur ce livre : idéal pour lui faire prendre conscience que les objets et les styles de vie évoluait dans le temps.

- Les imagers de Rotraut Suzanne Berner. Il y a une multitude de choses à voir sur chaque doubles pages. A chaque lecture, on trouve un détail que l'on avait pas vu la fois d'avant. Et souvent des choses rigolottes : le chien qui vole un chapeau, la canalisation d'eau qui explose... Nous avons déjà lu "le livre de l'automne" et "le livre de la nuit"

 

 

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Et que ne durent que les moments doux

Publié le par lydiane

de Virginie GRIMALDI.

Habituellement, je lis un roman de Virginie GRIMALDI durant mes vacances d'été, mais lors de mon dernier passage à la médiathèque, celui-ci m'attendait gentiment sur l'étagère des recommandations, alors...

En plus, il colle parfaitement à un thème du family challenge : un livre sur la relation mère/enfant

Et que ne durent que les moments doux

4ème de couverture :

L’une vient de donner naissance à une petite fille arrivée trop tôt.
L’autre vient de voir ses grands enfants quitter le nid.
L’une doit apprendre à être mère à temps plein, l’autre doit apprendre à être mère à la retraite.
C’est l’histoire universelle de ces moments qui font basculer la vie, de ces vagues d’émotions qui balaient tout sur leur passage, et de ces rencontres indélébiles qui changent un destin.
Avec une infinie justesse et beaucoup d’humour, Virginie Grimaldi déroule le fil de leur existence et nous invite à partager leurs joies et leurs angoisses, mais aussi les souvenirs, les rêves et les espoirs.

 

Bon autant l'annoncer tout de suite, c'est le meilleur Grimaldi que j'ai lu. J'ai eu un petit doute au 3/4 du livre en me demandant comment elle allait terminer cette histoire. J'avais un peu peur d'un truc qui tombe à plat...et bien non, ce fut parfait !

On suit donc deux femmes dans ce roman : Lili qui vient de donner naissance à son premier enfant et Elise qui se retrouve seule chez elle après le départ de son fils pour l'université. 

La fille de Lili est arrivée bien trop tôt...tout un tas de machines lui sont nécessaire pour la maintenir en vie. Lili passe ses journées au service de néonat. Sa vie ressemble aux montagnes russes : des mauvaises nouvelles, puis des progrès, de la culpabilité, puis de l'espoir... Elle fait aussi connaissance avec les autres parents. Peu à peu, ils partagent leur quotidien.

Elise, a deux enfants : une fille qui vit à Londres et un fils qui vient de partir à la fac. Elle, qui a passé les 20 dernières années à s'occuper de ses enfants, se retrouvent bien déprimée toute seule dans son appart. Une de ses collègues la traine dans un cours de danse africaine. C'est là-bas qu'elle apprendra que le service néonat de la maternité cherche des "calineurs" : des bénévoles qui viennent faire des câlins à ces petits bébés quand leurs parents ne peuvent pas être présents. Elise se porte volontaire.

Tous les côtés de la maternité sont parfaitement abordés dans ce roman. Il y a beaucoup de passages que j'ai trouvé très juste :

"Une fois passés, les moments doux ne disparaissent pas. Quelque part, au fond de nous, ils durent pour toujours. On les appelle les souvenirs."

"J'ai soulevé l'oreiller en soupirant, il cachait une petite boîte rouge. La suite paraît assez évidente, pourtant, même quand j'ai découvert une bague ornée de trois perles, j'ai passé quelques secondes à me dire qu'ils devaient avoir un gros budget, dans cette maternité, pour offrir un bijou à toutes les nouvelles mamans. Et puis, mon regard est tombé sur ton papa, qui avait un genou à terre, et j'ai compris qu'il ne posait pas de la moquette."

"Il y a deux choses que je peux vous affirmer. La première, c'est que, tant que vous n'avez pas vécu une situation, vous ne pouvez savoir comment vous y réagiriez...La seconde chose, c'est qu'on peut se réparer de tout. Toutes les pièces ne seront pas forcément à la bonne place, certaines seront manquantes, mais on se reconstruit. Cela demande du temps, c'est un petit pas en avant pour trois grands sauts en arrière, mais l'humain est ainsi fait. C'est aussi tragique que sublime."

"Charline avait trois ans. Elle venait de border sa poupée, Tina, et de lui chanter une berceuse. Tina s’était assoupie. Charline avait quitté la chambre sur la pointe des pieds, pour ne pas la réveiller, et m’avait rejointe dans le salon, fière d’elle. Elle avait dressé son index devant sa bouche et chuchoté :
- Chut, maman ! elle dort la petite pute.
J’ai failli m’étouffer, avant de comprendre qu’elle avait voulu dire "la petite puce".

J'arrête là, y en a trop... !😉

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