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family challenge

La trilogie de Wielstadt

Publié le par lydiane

de Pierre PEVEL.

Je suis frustrée...depuis que ma médiathèque est en travaux, une partie des livres n'est plus accessible. Le local de repli étant beaucoup plus petit. Malheureusement, la série de l'Assassin Royal de Robin Hobb a fini dans les cartons. Moi qui venait de lire le 9ème tome, me voilà au point mort... J'ai donc décidé de me lancer dans d'autres séries de Fantasy, et j'ai jeté mon dévolu sur l'auteur nancéen Pierre Pevel. J'avais notamment adoré Les lames du cardinal.

J'ai lu cette trilogie dans le cadre du Family Challenge : Lire un livre dont l'auteur a le même prénom qu'un membre de notre famille.

La trilogie de Wielstadt

4ème de couverture :

Hiver 1620 : le Saint Empire Romain Germanique est dévoré par les premiers feux de la Guerre de Trente Ans. Après s'être acquitté d'une délicate mission pour l'Ordre des Templiers, le Chevalier Kantz revient à Wielstadt, une cité allemande protégée depuis toujours par un mystérieux dragon. Chasseur de démons initié aux arts secrets de la Kabbale, Kantz est un exorciste qui mène contre le mal une croisade solitaire et implacable. Rapière au poing, il va devoir traquer une insaisissable meute de goules qui répand la terreur dans la ville. Voici le début des aventures du chevalier Kantz dans une Europe de l'Est alternative…

 

J'ai retrouvé dans cette trilogie ce que j'aime tant dans l'écriture de Pierre PEVEL : des personnages très travaillés, avec une belle profondeur et quelques défauts !, une vraie intrigue qui capte le lecteur, de la fantasy bien intégrée dans un cadre historique. 

Ces romans sont particulièrement noirs. Il y est questions de sociétés secrètes, de batailles en "sous-marins", de meurtres qui sont de vrais carnages. Mais on y croise également des personnages fantastiques comme Chandelle, une fée qui ressemble comme deux goutes d'eau à la Clochette de Peter Pan, Zacharios un faune tenancier, meilleur ami de notre personnage principal. Ce dernier, le Chevalier Kantz, est un exorciste associé à un enquêteur. Il est pris entre deux feux et tente autant que faire se peut de faire régler la paix au sein de Wielstadt.

J'ai beaucoup aimé cette trilogie. Je ne suis pas prête de me lasser des œuvres de M. PEVEL.

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Et que ne durent que les moments doux

Publié le par lydiane

de Virginie GRIMALDI.

Habituellement, je lis un roman de Virginie GRIMALDI durant mes vacances d'été, mais lors de mon dernier passage à la médiathèque, celui-ci m'attendait gentiment sur l'étagère des recommandations, alors...

En plus, il colle parfaitement à un thème du family challenge : un livre sur la relation mère/enfant

Et que ne durent que les moments doux

4ème de couverture :

L’une vient de donner naissance à une petite fille arrivée trop tôt.
L’autre vient de voir ses grands enfants quitter le nid.
L’une doit apprendre à être mère à temps plein, l’autre doit apprendre à être mère à la retraite.
C’est l’histoire universelle de ces moments qui font basculer la vie, de ces vagues d’émotions qui balaient tout sur leur passage, et de ces rencontres indélébiles qui changent un destin.
Avec une infinie justesse et beaucoup d’humour, Virginie Grimaldi déroule le fil de leur existence et nous invite à partager leurs joies et leurs angoisses, mais aussi les souvenirs, les rêves et les espoirs.

 

Bon autant l'annoncer tout de suite, c'est le meilleur Grimaldi que j'ai lu. J'ai eu un petit doute au 3/4 du livre en me demandant comment elle allait terminer cette histoire. J'avais un peu peur d'un truc qui tombe à plat...et bien non, ce fut parfait !

On suit donc deux femmes dans ce roman : Lili qui vient de donner naissance à son premier enfant et Elise qui se retrouve seule chez elle après le départ de son fils pour l'université. 

La fille de Lili est arrivée bien trop tôt...tout un tas de machines lui sont nécessaire pour la maintenir en vie. Lili passe ses journées au service de néonat. Sa vie ressemble aux montagnes russes : des mauvaises nouvelles, puis des progrès, de la culpabilité, puis de l'espoir... Elle fait aussi connaissance avec les autres parents. Peu à peu, ils partagent leur quotidien.

Elise, a deux enfants : une fille qui vit à Londres et un fils qui vient de partir à la fac. Elle, qui a passé les 20 dernières années à s'occuper de ses enfants, se retrouvent bien déprimée toute seule dans son appart. Une de ses collègues la traine dans un cours de danse africaine. C'est là-bas qu'elle apprendra que le service néonat de la maternité cherche des "calineurs" : des bénévoles qui viennent faire des câlins à ces petits bébés quand leurs parents ne peuvent pas être présents. Elise se porte volontaire.

Tous les côtés de la maternité sont parfaitement abordés dans ce roman. Il y a beaucoup de passages que j'ai trouvé très juste :

"Une fois passés, les moments doux ne disparaissent pas. Quelque part, au fond de nous, ils durent pour toujours. On les appelle les souvenirs."

"J'ai soulevé l'oreiller en soupirant, il cachait une petite boîte rouge. La suite paraît assez évidente, pourtant, même quand j'ai découvert une bague ornée de trois perles, j'ai passé quelques secondes à me dire qu'ils devaient avoir un gros budget, dans cette maternité, pour offrir un bijou à toutes les nouvelles mamans. Et puis, mon regard est tombé sur ton papa, qui avait un genou à terre, et j'ai compris qu'il ne posait pas de la moquette."

"Il y a deux choses que je peux vous affirmer. La première, c'est que, tant que vous n'avez pas vécu une situation, vous ne pouvez savoir comment vous y réagiriez...La seconde chose, c'est qu'on peut se réparer de tout. Toutes les pièces ne seront pas forcément à la bonne place, certaines seront manquantes, mais on se reconstruit. Cela demande du temps, c'est un petit pas en avant pour trois grands sauts en arrière, mais l'humain est ainsi fait. C'est aussi tragique que sublime."

"Charline avait trois ans. Elle venait de border sa poupée, Tina, et de lui chanter une berceuse. Tina s’était assoupie. Charline avait quitté la chambre sur la pointe des pieds, pour ne pas la réveiller, et m’avait rejointe dans le salon, fière d’elle. Elle avait dressé son index devant sa bouche et chuchoté :
- Chut, maman ! elle dort la petite pute.
J’ai failli m’étouffer, avant de comprendre qu’elle avait voulu dire "la petite puce".

J'arrête là, y en a trop... !😉

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Lady Helen

Publié le par lydiane

de Alison GOODMAN.

Il s'agit d'une trilogie, que j'ai lu dans le cadre du Family Challenge : un livre avec un nom propre dans le titre.

Lady Helen
Lady Helen
Lady Helen

4ème de couverture du 1er tome :

Londres, Avril 1812....
Lady Helen Wrexhall s’apprête à faire son entrée dans le monde. Bientôt, elle sera prise dans le tourbillon des bals avec l'espoir de faire un beau mariage. Mais une bonne de la maison disparait, des meurtres sanglants sont commis, la plongeant soudain dans les ombres de la Régence. Helen fait la connaissance de lord Carlston, un homme à la réputation sulfureuse. Il appartient au Club des mauvais jours, une police secrète chargée de combattre des démons qui ont infiltré toutes les couches de la société. Lady Helen est dotée d’étranges pouvoirs, mais acceptera-t-elle de renoncer à une vie faite de privilèges et d'insouciance pour rejoindre lord Carlston et basculer dans un monde terrifiant ?

L'éditeur nous promettait un récit  « Entre romance à la Jane Austen et fantasy noire », ça donne envie, hein ? 

Alors oui, nous retrouvons le cadre d'Orgeuil et Préjugé et aussi des Chroniques de Bridgerton, pour ceux qui ont regardé la série Netflix. On est donc dans l'Angleterre victorienne et une jeune fille doit faire son entrée dans la société. Ici, c'est Lady Helen, qui va participer aux nombreux bals de la saison et être présentée à la reine Charlotte. Son oncle et sa tante qui les ont recueillis, elle et son frère, à la mort de leur parent, espèrent qu'elle va trouver un bon parti et se marier rapidement. Evidemment, un triangle amoureux va vite se mettre en place avec un homme secret et particulièrement antipathique, lord Carlson, et un homme bien sous tout rapport, mais un brin fade, le Duc de Selburn.

S'ajoute à cette histoire le côté fantasy : Helen va découvrir qu'elle possède des pouvoirs bien particuliers. Lord Carlson va alors lui apprendre ce qu'elle est : une vigilante. Il lui explique que, parmi les hommes, vivent des Abuseurs. Ces monstres se nourrissent de l'énergie des humains. Le gouvernement anglais a passé un accord avec eux, leur permettant de vivre au sein de la société sans dépasser certaines limites. Pour que ce contrat soit respecté, le gouvernement a créé le Club des mauvais jours, sorte de police secrète, composée, en partie, par des Vigilents.

Les tomes font chacun entre 500 et 600 pages, mais je les ai lu très rapidement. J'ai été vite embarquée dans l'histoire et ai eu envie de découvrir rapidement tous les rebondissements de cette intrigue. Cependant, pour moi, l'écriture manquait de subtilité. Surtout le 2ème tome où j'ai, plus d'une fois, levé les yeux au ciel, en me disant "non mais franchement". Le côté "romance", avec l'insistance de Lady Helen sur son attirance pour lord Carlson était vraiment too much. D'autre part, j'ai assez vite percé à jour l'identité de l'Abuseur Suprême. Malgré tout, cela reste un roman avec beaucoup de rebondissements et de l'action (les scènes de bataille sont plutôt sympa). Un roman pour ado, vraiment addictif !

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Lignes de faille

Publié le par lydiane

De Nancy HUSTON.

Oui, ce n'est pas serieux...nous sommes en avril et je ne vous ai pas encore parlé du Family Challenge de cette année ! Alors c'est parti, comme chaque fois, 2 règles édictées par chacune : ma petite maman, mes 2 p'tites sœurs (Number One, Number Two) et moi-même :

- un livre sorti l'année de nos 20ans

- un livre dont l'intrigue se déroule sur plusieurs générations

- un livre dont le héros est un enfant

- un livre qui se passe dans un pays que l'on veut visiter

- un livre avec une relation mère/enfant

- un livre qui a un nom propre dans le titre

- un documentaire

- un livre dont l'auteur a le même prénom qu'une personne de la famille

J'ai lu le roman se Nancy HUSTON dans le cadre de ce challenge : "un livre dont l'intrigue se déroule sur plusieurs générations."

Lignes de faille

4ème de couverture :

Entre un jeune Californien du XXIe siècle et une fillette allemande des années 1940, rien de commun si ce n'est le sang. Pourtant, de l'arrière-grand-mère au petit garçon, chaque génération subit les séismes politiques ou intimes déclenchés par la génération précédente. Monstrueuses ou drôles, attachantes ou désespérées, les voix de Sol, Randall, Sadie et Kristina - des enfants de six ans dont chacun est le parent du précédent - racontent, au cours d'une marche à rebours vertigineuse, la violence du monde qui est le nôtre, de San Francisco à Munich, de Haïfa à Toronto et New York.
Quel que soit le dieu vers lequel on se tourne, quelle que soit l'époque où l'on vit, l'homme a toujours le dernier mot, et avec lui la barbarie. C'est contre elle pourtant que s'élève ce roman éblouissant où, avec amour, avec rage, Nancy Huston célèbre la mémoire, la fidélité, la résistance et la musique comme alternatives au mensonge.

Quand on commence la lecture de ce roman, on découvre un narrateur de 6ans, Sol. Il vit au Canada et nous raconte sa vie au quotidien. C'est un enfant-roi, sa mère le surprotège et le place sur un piédestal. Son père, quant à lui, est plutôt absent. Sol nous raconte comment il gruge sa mère pour se balader sur des sites internet ultra violents. J'avoue ce début de roman ne m'emballait pas beaucoup, ce petit garçon m'était, en fait, plutôt antipathique. 

En débutant le chapitre suivant, on fait un saut dans le passé. Le narrateur est toujours un petite garçon de 6 ans, mais il s'agit, cette fois-ci, du père de Sol. Sa mère, il ne la voit pas beaucoup. Elle parcourt le monde pour ses recherches historiques, et va entrainer sa famille avec elle, obligeant ce petit garçon a déménagé en Israël.

La chapitre suivant nous est conté par une petite fille de 6ans, la grand-mère de Sol, Sadie. Et enfin le dernier chapitre nous entraine en 1945 avec Erra, l'arrière-grand-mère de Sol.

Ce qui est fascinant dans ce roman, c'est sa construction. Au fil des chapitres, on découvre cette filiation. Le voile se lève petit à petit, pour nous révéler ce secret de famille qui empoisonne les relations futures, de générations en générations. J'ai aimé voir se dessiner, tout le long du récit, l'histoire d'Erra et comprendre, au final, le comportement de chaque personnage. Un très beau roman.

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Pour qui sonne le glas

Publié le par lydiane

d'Ernest HEMINGWAY

Pour qui sonne le glas

4ème de couverture :

Pas d'adieu, guapa, parce que nous ne sommes pas séparés. J'espère que tout ira bien dans les Gredos. Va maintenant. Va pour de bon. Non", il continuait à parler tranquillement, sagement, tandis que Pilar entraînait la jeune fille. "Ne te retourne pas. Mets ton pied dans l'étrier. Oui. Ton pied. Aide-la", dit-il à Pilar. "Soulève-la. Mets-la en selle." Il tourna la tête, en sueur, et regarda vers le bas de la pente puis ramena son regard à l'endroit où la jeune fille était en selle avec Pilar auprès d'elle et Pablo juste derrière. "Maintenant, va", dit-il. "Va." Elle allait tourner la tête. "Ne regarde pas en arrière", dit Robert Jordan. "Va." Et Pablo frappa le cheval sur la croupe avec une entrave.

J'ai lu ce livre dans le cadre du Family Challenge : lire un auteur qui a obtenu le Prix Nobel de la littérature. Hemingway a obtenu cette distinction en 1954. J'ai lu il y a quelques années "Le vieil homme et la mer", un roman assez court qui m'avait laissé un beau souvenir. Avec cette "règle" du challenge, j'ai eu envie de découvrir un autre de ses romans. "Pour qui sonne le glas", est dans un tout autre genre. En effet, il y est ici question de la guerre d'Espagne. Guerre à laquelle Ernest Hemingway a pris part aux côtés des républicains en tant que journaliste.

Le personnage principal, Robert Jordan, professeur américain, s'engage auprès des Républicains. Il est envoyé dans la région de Castille pour y faire sauter un pont et ainsi empêcher la fuite des fascistes. Pour préparer cette attaque, il rejoint un groupe de guérilleros, pendant 3 jours. Ils vivent dans une grotte au cœur d'une montagne espagnole. C'est là que Robert Jordan rencontre Maria, c'est le coup de foudre. Maria est une jeune fille que les résistants ont délivrée lors de l'attaque d'un train; depuis elle reste avec eux, n'ayant plus de famille. Evidemment, à quelques heures d'une mission suicide, cette histoire d'amour a un goût particulier...

J'avoue que j'ai eu du mal avec l'écriture en particulier les dialogues des personnages : les phrases sont très succinctes, un genre de ping-pong verbal, qui m'a empêché de m'attacher aux personnages. De plus, j'ai trouvé quelques longueurs à la première moitié du roman. Mais, une fois qu'on rentre réellement dans l'action, j'ai eu du mal à lâcher le livre, je voulais vraiment savoir l'issue de cette mission !

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Le livre mystère...

Publié le par lydiane

Dans le cadre du Family challenge, l'une des règles consiste à lire un livre "à l'aveugle". Ma sœur m'a donc donné un livre en ayant pris soin d'emballer la couverture...impossible de connaitre le titre, le nom de l'auteur ou le résumé de la 4ème de couverture.

En ouvrant ce roman, j'ai déjà eu un petit indice sur la temporalité. En effet au début de chaque chapitre on trouve une frise temporelle nous indiquant en quelle année se situe l'action du chapitre que l'on va commencer. La frise s'étend de 1994 à 2004. Le 1er chapitre se passe d'ailleurs en 2004 et commence ainsi "Le lendemain matin, après que les Russes eurent brulé dans la nuit sa maison et emmené son père, Havaa rêva d'anémones de mer." Havaa, cette jeune fille, qui a réussi à se cacher durant la "visite" des Russes, est alors recueillie par un voisin, Akhmed. Ce dernier prend la décision d'emmener Havaa à l'hôpital pour la cacher. Choix qui peut étonner, mais il y connait une médecin (enfin...juste de nom) et est persuadé qu'elle voudra bien l'aider. Cette médecin c'est Sonja. 

Au fil des chapitres, le lecteur est amené à faire des bonds dans le temps et peu à peu les pièces du puzzle prennent place. La construction de ce roman est géniale ! On n'est jamais perdu dans la lecture, il y a bien entendu des zones d'ombres dans la vie des personnages, mais les révélations arrivent toujours au bon moment et on ne se dit jamais "ah l'auteur utilise un stratagème gros comme lui pour me cacher un truc !"

Ce roman se passe donc en Tchétchénie, on l'apprend dans les 1ère pages. Je reconnais bien là le choix de ma sœur ! Mais elle en connait forcément beaucoup plus que moi sur l'histoire de ce pays de part son métier au côté des demandeurs d'asile. A travers l'histoire de ces personnages, j'ai maintenant quelques notions, mais je vais filer de ce pas vers wikipédia pour en découvrir un peu plus.

Donc, dans ce roman, on suit la vie d'Akhmed, ce médecin raté qui vit dans un petit village tchétchène. On fait connaissance avec ses voisins et amis dont les parents d'Havaa. On apprend également à connaitre Sonja, cette jeune tchétchène qui a reçu une bourse pour poursuivre ses études de médecine à Londres. Elle y a fait sa vie. Mais la guerre fait rage en Tchétchénie, et elle n'arrive plus à obtenir de nouvelles de sa soeur...elle décide alors de revenir dans son pays pour la retrouver. Comme vous pouvez l'imaginer, l'auteur aborde des sujets durs : la délation, les arrestations sommaires, la torture, les mines antipersonnel, l'exode, le trafic d'êtres humains ou d'armes, ou de drogues.

J'ai adoré ce roman, autant pour sa construction, qui, je le répète, est parfaite, que pour les personnages et leurs histoires. En plus, c'est top de pouvoir découvrir un pays et une histoire que l'on ne connait pas. Je ne suis pas sur que j'aurais choisi de le lire si j'étais tombée sur ce roman à la bibliothèque ou dans une librairie... et j'aurais bien eu tort !

Allez, je déballe la couverture.... Il s'agit de "Une constellation de phénomènes vitaux" de Anthony MARRA. Si vous souhaitez connaitre l'avis de ma frangine sur ce roman c'est par ici que ça se passe.

 

Le livre mystère...
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Six of crows - Tome 2

Publié le par lydiane

de Leigh BARDUGO

Six of crows - Tome 2

4ème de couverture :

Après avoir réussi à s’enfuir du Palais des Glaces, Kaz et ses compagnons se sentent invulnérables. Un revirement de situation va cependant changer la donne d’une partie mortelle que devront jouer les jeunes prodiges du crime. Alors que les grandes puissances Grisha s’organisent pour leur mettre la main dessus, Kaz imagine un plan, entre vengeance et arnaque, qui leur assurera la gloire éternelle en cas de réussite, et provoquera la ruine de leur monde s’ils échouent.

J'ai choisi de lire ce roman dans le cadre du Family Challenge : un roman avec un animal dans le titre ou sur la couverture.

J'ai lu le 1er tome en début d'année, même si j'avais dû m'accrocher au début de ma lecture, j'avais fini par vraiment apprécié l'intrigue. Je n'ai donc pas attendu longtemps pour lire ce deuxième et dernier tome de la série. Pour le coup, l'entrée en matière est beaucoup plus simple, on connait évidemment les personnages et le monde de Leigh BARDUGO.

J'ai pris beaucoup de plaisir à retrouver la bande de Kaz, ces jeunes écorchés, abimés par la vie, solitaires, qui décident de s'associer pour mener "le casse du siècle". Ca c'était dans le 1er tome. Le casse est une réussite, mais tout ne se passe pas comme prévu... Dans ce second tome, l'équipe reste unie pour réparer les "problèmes" survenus à la suite de ce casse. Cela va être l'occasion de plonger un peu plus dans le passé de chaque personnage, d'apprendre à mieux les connaitre. 

Là encore, dans ce tome, il y a de l'action, des rebondissements, du mystère...bref, j'ai adoré !

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Le premier oublié

Publié le par lydiane

de Cyril MASSAROTTO. Roman lu dans le cadre du Family Challenge : un livre qui parle de la famille

Le premier oublié

4ème de couverture :

Le cinquième roman de Cyril Massarotto, tout en pudeur, nous emporte avec humour et délicatesse aux frontières de la mémoire, des souvenirs et de l'amour filial. Depuis quelques mois déjà, Madeleine oublie. Oh, des petites choses, rien de bien inquiétant. Jusqu'au jour où elle s'aperçoit qu'elle a oublié le nom de son mari. C'est Thomas, son fils, qui lui apprend que son époux est mort, il y a près d'un an. Le diagnostic tombe : sa mère est atteinte d'Alzheimer.
Entre tendresse et amertume, Le Premier Oublié est un roman à deux voix, celles d'une mère et de son fils, confrontés à l'implacable avancée de la terrible maladie.

Au début de ce roman, on découvre Madeleine, 60ans, qui sort d'une grande surface avec son caddie rempli. Mais impossible de se souvenir quelle direction elle doit suivre...où a-t-elle bien pu garer sa voiture ? Je suis sure que beaucoup de monde a déjà vécu cette situation. Moi-même ça m'est déjà arrivé ! Madeleine décide alors de parcourir le parking, elle trouvera bien sa voiture. Sauf que… en y réfléchissant bien, elle est incapable de savoir si elle doit chercher une grande voiture bleue ou une petite rouge, impossible de se souvenir à quoi ressemble son véhicule. Elle décide donc d'appeler son fils, Thomas, à l'aide.

La narration va passer de Thomas à sa mère au fil des chapitres. Nous, lecteurs, nous allons suivre l'évolution de la maladie. Du côté de Madeleine qui décrira sa tristesse pendant ses moments de lucidité, des moments qui vont se faire de plus en plus rares d'années en années. Mais aussi du côté de son fils Thomas, qui met complétement sa vie entre parenthèse pour s'occuper de sa mère. Après tout, il est écrivain et a moins "d'obligations" que son frère ou sa soeur qui ont un job et des enfants à gerer. On découvrira sa patience, sa peine mais aussi sa colère, lorqu'il sera le premier que sa mère oubliera, et qu'elle lui assurera n'avoir que 2enfants.

C'est évidemment un sujet difficile à traiter. J'ai trouvé que l'auteur avait le ton juste. Il ne nous épargne aucune difficulté, mais ce n'est pas larmoyant. On arrive même parfois à sourire, tendrement. La maladie inverse l'ordre des choses et les rôles de chacun, c'est l'histoire d'un fils qui prend soin de sa mère, qui n'est plus tout à fait sa mère. Bref, une belle histoire d'amour filial. 

 

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22/11/63

Publié le par lydiane

de Stephen KING.

Roman lu dans le cadre du Family Challenge : livre avec une référence temporelle dans le titre.

22/11/63

4ème de couverture :

Imaginez que vous puissiez remonter le temps, changer le cours de l'Histoire. Le 22 novembre 1963, le président Kennedy était assassiné à Dallas.
À moins que... Jake Epping, professeur d'anglais à Lisbon Falls, n'a pu refuser la requête d'un ami mourant : empêcher l'assassinat de Kennedy. Une fissure dans le temps va l'entraîner dans un fascinant voyage dans le passé, en 1958, l'époque d'Elvis et de JFK, des Plymouth Fury et des Everly Brothers, d'un dégénéré solitaire nommé Lee Harvey Oswald et d'une jolie bibliothécaire qui deviendra le grand amour de Jake...

C'est mon 1er ! Mon 1er Stephen KING ! Pourtant avec plus de 200 ouvrages publiés, j'avais l'embarras du choix. Mais je pensais, à tort, que Stephen KING n'ecrivait que des romans d'horreur, et ça, clairement, c'est pas mon truc ! Mais non, on trouve aussi dans sa bibliographie des romans fantastiques (comme "La ligne verte" notamment !)

Dans ce roman, on rencontre Al Thompson qui tient un petit resto à côté d'un campus. Un jour où il se decide à faire un peu de rangement dans sa reserve, il va faire une decouverte assez particulière...il est au fond de sa reserve et en faisant quelques pas de plus, il se retrouve dans la rue...mais en 1958 ! Sa reserve heberge en fait un passage temporel. Je vous l'accorde, dit comme ca c'est un peu moyen, mais avec le talent de conteur de S KING, ça a tout de suite une autre gueule !

Al va donc faire regulierement des petits sauts dans le temps pour plonger dans les USA des années 50. Et de plus en plus, il se demande comment il peut tirer parti de "ce passage" pour ameliorer le monde d'aujourd'hui. Après tout, en changeant un élément du passé, l'effet papillon se faisant, l'avenir peut s'en trouver meilleur. Voilà comment a germé dans son esprit l'idée d'empêcher l'assassinat de Kennedy !

Si vous voulez connaitre la suite, il ne vous reste plus qu'à attaquer ce pavé de plus de 900 pages ! Personnellement, j'ai beaucoup aimé cette lecture. L'intrigue est bien menée, c'est original. L'ambiance des années 50 est superbement bien décrite. Je comprends complétement la renommé de Stephen KING. Et vous ? Avez-vous déjà lu un roman de cet auteur ? Qu'en pensez-vous ?

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Extrêmement fort et incroyablement près

Publié le par lydiane

de Jonathan SAFRAN FOER.

1er livre lu dans le cadre du Family Challenge : un livre écrit par un auteur américain.

Extrêmement fort et incroyablement près

4ème de couverture :

Oskar Schell est inventeur, entomologiste, épistolier, francophile, pacifiste, consultant en informatique, végétalien, origamiste, percussionniste, astronome, collectionneur de pierres semi-précieuses, de papillons morts de mort naturelle, de cactées miniatures et de souvenirs des Beatles. Il a neuf ans.
Un an après la mort de son père dans les attentats du 11 septembre, Oskar trouve une clé. Persuadé qu'elle résoudra le mystère de la disparition de son père, il part à la recherche de la serrure qui lui correspond. Sa quête le mènera aux quatre coins de New York, à la rencontre d'inconnus qui lui révèleront l'histoire de sa famille.
Après le choc de Tout est illuminé, cet étonnant objet littéraire et typographique explore à nouveau, mais sur un autre registre, les chemins d'une mémoire à jamais perdue.
Quand tout a été oublié, il ne reste plus qu'à inventer.
"Pyrotechnique, énigmatique et, avant tout, extrêmement émouvant. Un exploit hors du commun." Salman Rushdie

Quand on feuillette le livre, on y trouve des photos, parfois étrange (une poignée de porte par exemple !), on y trouve des pages blanches avec une seule phrase au centre, ou des pages avec tellement de phases, qu'on ne distingue plus un seul mot. Aurai-je entre les mains, un ovni littéraire ?  Un style original pour une histoire qui semble "extrêmement forte" ? Je me suis donc lancée dans cette lecture avec beaucoup d'envie.

Mais au bout de quelques pages, je me suis dis que j'allais devoir m'accrocher ! Le style est particulier, bien sûr on est dans la tête d'un enfant de 9ans. Mais un enfant, sans doute, pas tout a fait comme les autres, un peu surdoué, un peu inadapté aux relations sociales, et avec une imagination débordante. Quand il trouve une clé dans les affaires de son père décédé dans les attentats du 11 septembre, il est persuadé qu'il s'agit d'un message laissé à son attention. Il va donc parcourir les rues de New York pour lever ce mystère.

Je n'ai pas adhéré...ni au personnage d'Oskar (un peu trop "spécial" pour moi), ni à l'histoire (qui partait un peu trop dans tous les sens), ni au style. J'ai vraiment eu un passage à vide à la moitier du roman, mais j'ai tout de même insisté pour connaitre la fin. J'ai d'ailleurs trouvé plus d'intérêt au dernier 1/4 du roman, ou alors je m'étais tout simplement habitué au style. En cherchant un peu sur internet pour rédiger cet article, j'ai découvert qu'un film a été tiré de ce roman. Le film a visiblement rencontré plus de succès que le roman au vue des commentaires que j'ai pu lire.

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