Rose
J'ai découvert Tatiana de Rosnay avec son roman "Elle sappelait Sarah", quelle émotion. C'est donc avec délice et aussi beaucoup d'attente que j'ai entamé "Rose". Faut avouer la 4ème de couverture me tentais moyen, moyen :
" Paris, sous le Second Empire. Les ambitieux travaux d'Haussmann réduisent des quartiers entiers en poussière et génèrent des milliers d'expropriations douloureuses.Loin du tumulte, Rose Bazelet mène une vie paisible, au rythme de sa lecture du Petit Journal et de ses promenades au Luxembourg. Jusqu'au jour où elle reçoit la fatidique lettre du préfet : sa maison, située sur le tracé du boulevard Saint-Germain, doit être démolie.
Liée par une promesse faite à son mari, elle ne peut se résoudre à partir. Contre le baron, contre l'empereur, Rose va se battre pour sauver la demeure familiale qui renferme un secret jalousement gardé."
Tout d'abord, j'ai découvert un trait de l'Histoire que je ne connaissais pas. Evidemment, je connais les travaux du baron Haussmann, mais je n'avais pas imaginé les vagues d'expropriation que cela avait impliqué. On voit aujourd'hui, ces grandes avenues, ces beaux immeubles, on ne se rend pas compte, qu'à l'époque pour beaucoup de parisiens, ce n'était qu'un désastre, une horreur.
J'ai vite été conquise par Rose. Cette dame, bien sous tout rapport, qui se bat pour ses racines, son passé. Je l'ai suivi dans sa bataille, dans son récit, je ne vais pas tout vous dévoiler, donc je n'en dis pas plus. Un beau roman.