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331 articles avec lu - entendu...

Les successions

Publié le par lydiane

de Jean-Paul DUBOIS

Les successions

4ème de couverture :

Paul Katrakilis vit à Miami depuis quelques années. Il a beau y avoir connu le bonheur, rien n’'y fait : il est complètement inadapté au monde. Même le jaï-alaï, cette variante de la pelote basque dont la beauté le transporte et qu'’il pratique en professionnel, ne parvient plus à chasser le poids qui pèse sur ses épaules. L’'appel du consulat de France lui annonçant la mort de son père le pousse à affronter le souvenir d’'une famille qu'’il a tenté en vain de laisser derrière lui.
Car les Katrakilis n’'ont rien d’'une famille banale : le grand père, Spyridon, médecin de Staline, a fui autrefois l’'URSS avec dans ses bagages une lamelle du cerveau du dictateur; le père, Adrian, médecin lui aussi, était un homme insensible, sans vocation ; l'’oncle Jules et la mère, Anna, ont vécu comme mari et femme dans la grande maison commune. En outre, cette famille semble, d'’une manière ou d'’une autre, vouée passionnément à sa propre extinction.
Paul doit maintenant se confronter à l'’histoire tragique de son ascendance, se résoudre à vider la demeure. Jusqu'’au moment où il tombe sur deux carnets noirs tenus par son père. Ils lui apprendront quel sens donner à son héritage.
Avec La Succession, Jean-Paul Dubois nous livre une histoire bouleversante où l'évocation nostalgique du bonheur se mêle à la tristesse de la perte. On y retrouve intacts son élégance, son goût pour l'’absurde et la liste de ses obsessions.

Mon avis sur ce livre est partagé...

Tout d'abord si vous n'avez pas un moral au beau fixe, fuyez ce bouquin, parce que c'est loin d'être gai ! On fait la rencontre de Paul qui vit à Miami. Malgré son diplôme de médecin, il a décidé de vivre de sa passion : la pelote basque. Il a quitté la France à la fin de ses études, y laissant seulement son père. En effet, sa mère s'est suicidée, tout comme son oncle, et comme son grand-père avant lui. Je vous avais prévu, on est au top de l'éclate ! Finalement, il revient en France après avoir reçu un coup de téléphone lui annonçant la mort de son père...par suicide. J'ai trouvé cette première partie de l'histoire étrange. L'auteur l'écrit avec un certain "éloignement" en dépeignant des situations qui se veulent peut-être comique, mais que j'ai personnellement trouvé pathétique.

Puis, Paul trouve deux carnets appartenant à son père. On devine assez vite de quoi il est question dans ces carnets, et là le roman change d'ambiance. Une vraie profondeur s'installe, l'auteur évoque un sujet sérieux, délicat, il nest plus du tout question de détachement ou de pseudo-humour. J'ai nettement plus apprécié cette seconde partie.
 

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Miss Peregirne et les enfants particuliers - Tome 2

Publié le par lydiane

de Ransom RIGGS

Pour le 1er tome c'est par ici.

Miss Peregirne et les enfants particuliers - Tome 2

4ème de couverture :

Dix enfants particuliers sont pourchassés par une armée de monstres.
Une seule personne pourrait les aider : Miss Peregrine ! Mais elle est prisonnière dans sa forme oiseau...
Les enfants particuliers sont désemparés : Miss Peregrine, changée en oiseau, est prisonnière de son état, suite à l'attaque des Estres, des âmes damnées. Ils n'ont plus qu'un espoir : trouver une Ombrune susceptible de redonner à la directrice de l'orphelinat sa forme humaine.
Après avoir essuyé une tempête entre Cairnholm et le continent, le petit groupe d'enfants échoue sur une rive de Grande-Bretagne, en 1940, alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage. Aussitôt pris en chasse par des Estres déguisés en soldats,
ils se réfugient in extremis dans une boucle temporelle. Là, vit une curieuse ménagerie d'animaux singuliers. Parmi eux, Addison, un chien parlant, leur apprend que Miss Wren, la dernière Ombrune en liberté, est partie libérer ses soeurs à Londres. Il devient urgent pour les enfants particuliers de rejoindre la capitale...

 

Forcément si vous n'avez pas lu le 1er tome, vous ne devez pas comprendre grand chose à cette 4ème de couverture. C'est un monde très "particulier" dans lequel l'auteur nous entraine. Dans mon article sur le 1er tome, je le comparais au Neverland de Peter Pan, c'est encore tout à fait le cas dans ce 2nd tome;

Il s'est passé quelques temps entre ma lecture des 2 tomes et pourtant j'ai replongé sans problème auprès de Jacob, Emma et les autres. Le livre en lui même est toujours aussi beau, on y retrouve toujours ces photos étranges. J'ai tout de suite eu envie de le feuilleter, de découvrir les photos et d'imaginer ce qu'elles peuvent signifier. L'intrigue est toujours haletante et j'ai accompagné avec curiosité les enfants particuliers dans leur voyage. 

Laissez vous tenter par les enfants particuliers ! Halloween arrive, c'est la période idéale pour cette lecture.

 

 

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Une vie

Publié le par lydiane

de Simone VEIL.

Comme tout le monde, j'ai vu les fameuses images de Simone VEIL à l'assemblée défendant le droit à l'avortement, mais sinon je connais assez peu son parcours. J'ai souvent eu envie de lire son autobiographie : Une femme politique, de laquelle on entend que du bien (c'est rare de faire l'unanimité en politique... !), féministe, survivante de la Shoah, ça doit être on ne peut plus intéressant à découvrir.

Une vie

4ème de couverture :

Simone Veil accepte de se raconter à la première personne.
Personnage au destin exceptionnel, elle est la femme politique dont la légitimité est la moins contestée en France et à l'étranger ; son autobiographie est attendue depuis longtemps.
Elle s'y montre telle qu'elle est : libre, véhémente, sereine.

Pas besoin de se plonger dans un roman de fiction pour rencontrer une héroïne au destin exceptionnel. Ce qui m'a touché dans ce récit, c'est sa force de caractère. Elle a su s'imposer dans un monde d'hommes grâce à son travail et son intelligence. Mais ce qui m'a le plus impressionné c'est sa volonté inébranlable à construire l'Europe. Dès la fin de la guerre, elle était persuadée que la France devait se rapprocher de l'Allemagne. Comment, cette femme après avoir vécue dans un camp nazi, a-t-elle l'intelligence de faire la part des choses ? Comment arrive-t-elle a distinguer allemands et nazis sans être aveugler par la colère et l'envie de vengeance ? Son engagement pro-européen force le respect.

J'ai aussi apprécié de voir le monde politique "de l'intérieur". Les batailles, les soutiens, les victoires, les relations avec Chirac, Mitterrand, Bayrou (avec lequel elle est particulièrement féroce, et qui au regard des événements des derniers mois, prête à sourire...). Mais cela reste une autobiographie, je n'irai pas jusqu'à dire qu'elle se donne toujours le beau rôle, mais les événements rapportés sont forcement subjectifs.

Ce récit m'a énormément intéressée, si ce n'est pas encore fait, je vous invite à le découvrir !

 

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Alors voilà

Publié le par lydiane

de Baptiste BEAULIEU.

A force de me voir toujours avec un livre à la main, mes collègues ont compris que j'étais un peu accro à la lecture. Du coup, à chaque fois qu'ils lisent un truc qui leur plait, ils me le prêtent ensuite. Une collègue m'a parlé de sa lecture du moment : Alors voilà. Je connaissais déjà le blog de Baptiste BEAULIEU pour y avoir lu certain de ses articles, mais je ne savais pas qu'il en avait tiré un bouquin.

Alors voilà

4ème de couverture :

Alors voilà, le récit au quotidien d'un apprenti médecin qui joue des claquettes entre les différents services des Urgences avec ses co-internes. Là, pendant sept jours, il décrit à une patiente en stade terminal ce qui se passe sous les blouses et dans les couloirs. Pour la garder en vie le temps que son fils, bloqué dans un aéroport, puisse la rejoindre.
Se nourrissant de situations bien réelles, vécues par lui ou par ses collègues, chirurgiens ou aides-soignants, Baptiste Beaulieu passe l'hôpital au scanner. Il peint avec légèreté et humour les chefs autoritaires, les infirmières au grand cœoeur, les internes gaffeurs, les consultations qui s'enchaînent, les incroyables rencontres avec les patients...
Par ses histoires d'une sensibilité folle, à la fois touchantes et drôles, il restitue tout le petit théâtre de la comédie humaine. Un bloc d'humanité.

S'il y a tant de séries télévisées avec pour cadre l'hôpital, y a bien une raison : il se passe une foule de choses entre ces murs blancs ! Sauf que dans le livre de Baptiste BEAULIEU, il n'est pas question de coucheries et d'intrigues rocambolesques, mais simplement de la réalité, et c'est bien suffisant ! La 4ème de couverture résume bien les chroniques livrées par cet interne, on sourit, on est outré, on est en colère et parfois on est même carrément révolté. Je n'y vois qu'un petit bémol : ça va parfois trop vite, j'aurais pu lire des pages entières sur certaines scènes.

Quelques extraits :

"Le chef, l'interne, l'ambulancier et Brigitte sont appelés pour une défenestration du huitième étage : "On est à fond : je ne sais pas ce qui traîne dans l'air, mais ce jour-là, bon Dieu, ce qu'on est à fond ! L'ambulancier ne conduit pas : il pilote, on est une team de super-héros prête à sauver la veuve et l'orphelin. Arrivé au pied de l'immeuble, j'attrape le scope (10 kg), le sac de réanimation (10 autres kg), on surgit dans le hall. Il y a un ascenseur ! "Pas d'ascenseur, dit le chef, sil tombe en panne quand on est dedans, le patient est cuit!" Ah oui, c'est vrai, le patient ! On va l'avoir celui-là ! Putain de bordel de Dieu, on va le récupérer, ce défenestré, et on le ramènera chez les vivants en le tirant par la corde du string s'il le faut !
On avale quatre à quatre les marches d'escalier, on flotte, on glisse, on est des particules qui volent ! Enfin nous voilà, huitième étage, transpirant, suant, mais enthousiastes et fiers d'avoir couru si vite, pour sauver ce pauvre type qui s'est pris pour un albatros. Une porte s'ouvre : une femme, petite, en tablier de cuisine, écarte largement ses bras et crie avec l'accent pied-noir :
- MAIS QU'EST-CE QUE VOUS FAITES LA! Mon fils, il s'est défenestré, c'est en bas qu'il a besoin de vous!"
Et Brigitte d'ajouter doctement :
- Tu vois, bichon, il y a une morale à cette histoire... Légère pause dramatique : Quatre personnes dans une même voiture peuvent cumuler plus de vingt-cinq ans d'études à elles toutes et être pourtant plus connes qu'une valise sans poignée. "

"11 heures, en bas.
Il s'agit du petit Hugo, quatre ans, métis, une figurine de dinosaure dans chaque main. Il a rongé le coin d'une plaquette d'Ariel en poudre, ce petit carré qui s'effrite entre les doigt quand il est mouillé. Sa mère est folle d'inquiétude :
- Il n'y pas mis grand-chose à la bouche, je lui ai tout enlevé, tout nettoyé avec de l'eau...
Moi, d'humeur joueuse :
- Il fait des bulles?
Sa mère, premier degré (en même temps c'est une mère) :
- Non, pas encore.
(...)
Moi, de retour dans la chambre, encore joueur :
- Alors? Toujours pas de bulles?
Elle :
- Je regarde bien, mais non, toujours pas. C'est plutôt bon signe, Docteur?
Que c'est beau, une mère! "

"A l'hôpital, il y a CEUX qui donnent et ce qui vole. Les infirmiers, les aides-soignants, les médecins donnent.
La maladie vole "

Si vous en voulez plus, c'est par là : http://www.alorsvoila.com/

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Fun Home

Publié le par lydiane

de Alison BECHDEL.

Je ne suis pas une grande fan de BD, pourtant je reste persuadée qu'il y a de belles découvertes à faire en la matière. Du coup, j'ai été bien contente que "lire une BD" soit une règle de notre Family Challenge.

Pour le choix de cette BD je me suis laissée conseiller par Penelope BAGIEU (généralement c'est mon style de BD, de l'humour !). Elle s'est soumise à la fameuse question du magazine Lire "3 livres sur une ile déserte", elle y citait cette BD : Fun Home.

Fun Home

Résumé :

Secrets de famille, déchirures cachées, enfance gothique, anxiétés sexuelles et grande littérature... Une autobiographie familiale à l'humour sombre et à la lucidité éblouissante... Bruce Bechdel enseigne l'anglais dans une petite ville de Pennsylvanie tout en dirigeant le " Fun Home ", le salon funéraire familial. Sa sensibilité, sa passion des livres, son raffinement s'expriment tant dans l'embaumement des corps que dans la restauration obsessionnelle de sa maison et la dictature esthétique à laquelle il soumet sa femme et ses trois enfants. La jeunesse d'Alison, sa fille, est envahie par l'ombre de ce père aux secrets brûlants, ogre des sentiments à la fois distant et infiniment proche. Elle découvre en même temps sa propre homosexualité et celle, soigneusement cachée, de ce tyran charmant, inconséquent et tourmenté, dont la mort brutale à 44, ans a tout d'un suicide. Dépassant de loin sa fonction d'exorcisme personnel, cette plongée vertigineuse dans les non-dits d'une famille américaine est le prétexte à revisiter l'une des plus grandes révolutions du XXe siècle - celle des genres sexuels.

Rien de bien gai comme vous pouvez le voir ! Je n'ajouterai rien de plus au résumé ci-dessus trouvé sur Babelio qui en dit déjà beaucoup.

Ce n'est malheureusement pas cette BD qui me fera changer mon avis général sur ce style littéraire. Ce n'est certainement pas fait pour moi... Je n'arrive pas à "entrer" réellement dans l'histoire par les images, j'ai visiblement besoin de mots. Ca ne m'a toutefois pas empeché d'emprunter à nouveau une BD à la médiathèque : article à venir prochainement ! 

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Mercredi, c'est pour les petits ! (2)

Publié le par lydiane

Alors encore un album jeunesse aujourd'hui : Petit Pingouin a le hoquet

Mercredi, c'est pour les petits ! (2)

Petit Pingouin nous explique qu'il a mangé du Pili pili, et que depuis il a le hoquet. Il a tout essayé pour le faire passer, mais rien ne fonctionne. Alors la dernière solution c'est de faire appel à ces petits lecteurs. Une mission : lui faire peur !

Les garçon ont adorés : déjà en m'entendant imiter le hoquet tous les 3 mots, ils étaient mort de rire (bon, faut dire que j'imite le hoquet, aussi bien que je siffle..., comprendront ceux qui me connaisse.). Ensuite, ils aiment beaucoup les livres où il faut participer et quand il est question d'HURLER "BOUH !" pour faire peur à Petit Pingouin, c'est du bonheur ! 

Bon je ne vous garantie pas la "zenitude" avant le coucher avec cet album, mais on rigole beaucoup !

Mercredi, c'est pour les petits ! (2)
Mercredi, c'est pour les petits ! (2)

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Journal d'un vampire en pyjama

Publié le par lydiane

de Mathias Malzieu.

Journal d'un vampire en pyjama

4ème de couverture :

Me faire sauver la vie est l'aventure la plus extraordinaire que j'ai jamais vécue.

C'est le 4ème romans de Mathias MALZIEU que je lis et, à chaque fois, il m'embarque dans son univers ! Le narrateur, qui n'est autre que Mathias MALZIEU lui-même, nous raconte l'épreuve qu'il a vécu il y a 3ans. Il est en pleine promotion pour la sortie du film Jack et la Mécanique du Cœur produit par Luc Besson. C'est des années de boulot qui se concrétisent. Mais c'est à ce moment précis qu'on lui diagnostic une aplasie médullaire.

L'hôpital va devenir son quotidien : traitement lourd, chambre stérile, être suspendu au résultat des analyses, la peur des proches, la greffe...Mathias MALZIEU nous raconte tout dans son journal (de transfusé) de vampire en pyjama.

J'ai adoré ce live, c'est poétique tout en traitant d'un sujet grave. Du Malzieu tout craché, courrez le découvrir !

Quelques extraits pour vous allecher :

Etre malade, c'est se sentir comme un enfant et un veillard en même temps

L'infirmière fait de son mieux pour régler la machine qui n'arrête plus de sonner. J'apprends à ne pas détester ces outils. Elle me prépare les globules rouges, ça fait des bruits de paquet de bonbons.
- De quel groupe êtes-vous ? demande-t-elle.
- Dionysos, je réponds.
- Je parlais de votre groupe sanguin.
- Ah oui... O +.

Elle revient avec une véritable canette de Coca Light. C'est si fabuleusement peu médical ! cette typographie venue du monde extérieur, ces reflets de chrome et ce rouge acier ... Je ne savais pas qu'une cuite au Coca Light pouvait rendre si heureux.

Je ne vous imaginais pas si petit ...
Sa voix ressemble à celle qui annonce les horaires des trains sur les quais de gare.
- Il va falloir que je vise bien pour vous couper la tête !
Elle fait glisser le plat de son épée contre ma joue.
- Mais qui êtes-vous et ...
- Je suis Dame Oclès, me coupe-t-elle.
- Dame qui ?
- Oclès ! Dame Oclès enfin ! Mon épée est assez réputée, déclare-t-elle en tapotant fièrement le métal de sa lame.
- Dame Oclès ... Connais pas.
- Comment ça "connais pas " ?
- Ah non, non, connais pas !
- Et bien vous allez apprendre à me connaître, car désormais j'irai partout où vous irez, dit-elle en levant son épée au-dessus de ma tête"

Et y en a des tonnes d'autres... !

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Time Riders - tome 6

Publié le par lydiane

de Alex Scarrow.

J'avais promis de lire rapidement ce 6ème volet des aventures des Time Riders, sauf que ...aucune trace à la bibliothèque. Il a été emprunté et non rendu ! Je me voyais mal passer directement au tome 7 et puis acheter juste le 6ème, ça a peu de sens. Et un jour que je flânais dans les rayons, je tombe sur la série des Time Riders, et oh surprise, le tome 6 est là, en format poche, tout neuf. Yes !

Time Riders - tome 6

4ème de couverture :

Liam O'connor aurait dû mourir en mer en 1912. Maddy Carter aurait dû mourir en avion en 2010. Sal Vikram aurait dû mourir dans un incendie en 2026.
Mais à la dernière seconde, une mystérieuse agence les a sauvés pour les recruter. Désormais, ils sont des Time Riders. Leur mission : empêcher que les voyages dans le temps ne modifient le passé... et ne détruisent le monde.
Traqués par des cyborgs venus du futur, les Time Riders doivent abandonner New York. Ils finissent par trouver refuge à Londres, à la fin du XIXème siècle. Juste au moment où sévit Jack l'Éventreur...
Mais à peine ont-ils établis leur nouvelle base d'opération, ils font la découverte la plus bouleversante des découvertes... et cela va tout remettre en cause.

 

Ce tome est très différents des autres. EN effet la majeur partie de l'histoire se passe dans le temps présent, c'est seulement à la fin que l'on plonge dans le Londres de Jack l'Eventreur. Dans ce tome il est moins question d'une intrusion dans le passé dont il faut réparer les dégâts, mais plutôt de révélations !

Qui sont les time riders ? Pourquoi ont-ils été recrutés ? Quel est réellement leur rôle ? Et qui cherchent désespérément à les tuer ? On avance dans l'intrigue, des voiles se lèvent. Du coup, ça redonne du mordant à la série,

Pour le tome 7, je monte apparemment à bord d'un bateau pirates !

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En attendant Bojangles

Publié le par lydiane

de Olivier Bourdeaut.

J'ai choisi de lire ce roman à succès dans le cadre du Family Challenge : lire un roman avec un prénom dans le titre. Il a reçu de nombreux prix l'année dernière : le Prix France Télévision, le Grand Prix RTL-Lire, le Prix des Etudiants France Culture -Télérama.

En attendant Bojangles

4ème de couverture :

Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur "Mr. Bojangles" de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’'y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.
Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’'est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’'est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mademoiselle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’'appartement. C'’est elle qui n’'a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.
Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l'’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte.
L'’amour fou n’'a jamais si bien porté son nom.
L’'optimisme des comédies de Capra, allié à la fantaisie de L’'Écume des jours.

J'ai lu tellement d'avis de lecteurs conquis par ce roman que je ne pouvais passer à côté. Je n'irai pas jusqu'à dire que ce fut un coup de cœur, mais j'ai pris un réel plaisir à lire ce roman.

Il s'agit d'une histoire d'amour : amour d'un homme pour sa femme, amour d'un fils pour sa mère, et amour d'une femme pour son fils. Dans ce livre il y a beaucoup d'amour...et beaucoup de folie ! Constance (ou Louise, ou Georgette... elle change de prénom tous les jours) est anticonformiste. Elle fait ce qu'elle aime et ce qu'elle a envie de faire avec sa famille sans se préoccuper de l'avis des bien-pensants. Au fil des pages, son fils nous parle de son excentricité et des joies partagées. Mais petit à petit, on se rend compte qu'il ne s'agit pas seulement d'anticonformisme, mais de réelle folie. On bascule alors de l'autre côté du miroir, du côté de la souffrance et de l'autodestruction.

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Jardin d'été

Publié le par lydiane

de Abigail SERAN

Jardin d'été

4ème de couverture :

Élé et Charles, couple de jeunes retraités, accueillent leurs petits-enfants pour un mois de vacances. Pour la première fois, ils sont tous là, les jumeaux londoniens John et June et Iris, la fille d'Agathe, mère angoissée à l'idée de laisser son enfant chez ses parents. Une famille, comme un mobile, maintenue en harmonie grâce au rôle et à la position de chacun. Alors, quand au coeur de cet été bourguignon le passé refait surface, le fragile équilibre est mis à mal. Ce roman polyphonique suit cette tribu un mois de juillet pas comme les autres. Celui où les non-dits se lèvent et où l'histoire personnelle de chacun se révèle, se transforme à la lumière d'une donnée trop longtemps escamotée.

Moi, cette 4ème de couverture elle me tente bien ! C'est d'ailleurs pour cela que ce roman faisait parti de ma sélection lors de le dernière masse critique de Babelio. Une fois reçu, je n'ai pas attendu longtemps pour me plonger dans sa lecture.

Ce livre sent l'été à la campagne, la grande maison familiale où parents, enfants et petits-enfants se rassemblent, on profite des p'tits plaisirs de la vie, les règles qui régissent la vie de tous les jours, sont pour un temps oubliées.

Ce roman c'est déjà l'histoire d'un couple parisien qui a décidé de passer leur retraite en Bourgogne. Eléonore est un femme au fort tempérament, ancienne chef d'entreprise, elle a toujours été amenée à se battre dans sa vie professionnelle. Charles est plus tranquille, posé. Ils ont deux enfants Agathe, une femme fragile, tourmentée, et Julien qui ressemble beaucoup à son père. Ils viennent déposer leurs enfants Iris, John et June, âgés d'une dizaine d'années en Bourgogne pour 1mois.

Les enfants profitent de la piscine, du jardin...ils s'amusent à créer une pièce de théâtre et c'est en fouillant pour trouver des costumes qu'ils tombent sur... je vous laisse le découvrir en lisant le roman ! Mais cela va faire remonter à la surface un secret de famille.

Ce roman parle des non-dits. Au départ ce n'est pas une volonté de cacher, c'est juste que c'est trop tôt, et puis ensuite ce n'est pas le moment, et puis enfin c'est trop tard...Résultat ça bouffe tout le monde ! Ca explique le comportement, les réactions des membres de cette famille. Souvent, un peu plus de communication permet d'éviter d'importantes souffrances.

Bref, j'ai passé un moment fort sympathique avec ce roman

 

 

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