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lu - entendu...

La trilogie de Wielstadt

Publié le par lydiane

de Pierre PEVEL.

Je suis frustrée...depuis que ma médiathèque est en travaux, une partie des livres n'est plus accessible. Le local de repli étant beaucoup plus petit. Malheureusement, la série de l'Assassin Royal de Robin Hobb a fini dans les cartons. Moi qui venait de lire le 9ème tome, me voilà au point mort... J'ai donc décidé de me lancer dans d'autres séries de Fantasy, et j'ai jeté mon dévolu sur l'auteur nancéen Pierre Pevel. J'avais notamment adoré Les lames du cardinal.

J'ai lu cette trilogie dans le cadre du Family Challenge : Lire un livre dont l'auteur a le même prénom qu'un membre de notre famille.

La trilogie de Wielstadt

4ème de couverture :

Hiver 1620 : le Saint Empire Romain Germanique est dévoré par les premiers feux de la Guerre de Trente Ans. Après s'être acquitté d'une délicate mission pour l'Ordre des Templiers, le Chevalier Kantz revient à Wielstadt, une cité allemande protégée depuis toujours par un mystérieux dragon. Chasseur de démons initié aux arts secrets de la Kabbale, Kantz est un exorciste qui mène contre le mal une croisade solitaire et implacable. Rapière au poing, il va devoir traquer une insaisissable meute de goules qui répand la terreur dans la ville. Voici le début des aventures du chevalier Kantz dans une Europe de l'Est alternative…

 

J'ai retrouvé dans cette trilogie ce que j'aime tant dans l'écriture de Pierre PEVEL : des personnages très travaillés, avec une belle profondeur et quelques défauts !, une vraie intrigue qui capte le lecteur, de la fantasy bien intégrée dans un cadre historique. 

Ces romans sont particulièrement noirs. Il y est questions de sociétés secrètes, de batailles en "sous-marins", de meurtres qui sont de vrais carnages. Mais on y croise également des personnages fantastiques comme Chandelle, une fée qui ressemble comme deux goutes d'eau à la Clochette de Peter Pan, Zacharios un faune tenancier, meilleur ami de notre personnage principal. Ce dernier, le Chevalier Kantz, est un exorciste associé à un enquêteur. Il est pris entre deux feux et tente autant que faire se peut de faire régler la paix au sein de Wielstadt.

J'ai beaucoup aimé cette trilogie. Je ne suis pas prête de me lasser des œuvres de M. PEVEL.

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Le bal des folles

Publié le par lydiane

de Victoria MAS

Le bal des folles

4ème de couverture :

Chaque année, à la mi-carême, se tient un très étrange Bal des Folles. Le temps d’une soirée, le Tout-Paris s’encanaille sur des airs de valse et de polka en compagnie de femmes déguisées en colombines, gitanes, zouaves et autres mousquetaires.
Réparti sur deux salles – d’un côté les idiotes et les épileptiques ; de l’autre les hystériques, les folles et les maniaques – ce bal est en réalité l’une des dernières expérimentations de Charcot, désireux de faire des malades de la Salpêtrière des femmes comme les autres. Parmi elles, Eugénie, Louise et Geneviève, dont Victoria Mas retrace le parcours heurté, dans ce premier roman qui met à nu la condition féminine au XIXe siècle.

Le roman de Veronica Mas se clôture avec ce fameux bal qui avait lieu à Paris au cœur de la Salpêtrière. Avant cela, on découvre la condition des femmes en France à la fin du XIXème S. Elles n'avaient évidemment aucun pouvoir, leur vie reposait entre les mains de leur père ou mari. Si elles ne se conformaient pas aux "normes" de la société, si elles dérangeaient, elles se retrouvaient vite cataloguées comme "folles" et enfermées, arbitrairement, dans un asile. Le plus connu en France était alors l'hôpital de la Salpêtrière, dans lequel le Dr Charcot établissait ces premières théories.

Ce fut l'histoire d'Eugénie. Jeune femme qui refuse d'être une "femme d'intérieur" et qui souhaite utiliser son cerveau. Son caractère de rebelle plait peu à son père. Alors à la première occasion, elle se retrouvera, abandonnée de sa famille, dans l'unité du Dr Charcot. Ce sera également le cas de Louise, jeune orpheline, qui gène de plus en plus sa tante étant donné "l'attention" que lui porte son oncle... On fera également la connaissance de Geneviève, collaboratrice de Charcot. Elle croit profondément aux traitements apportés à ces patientes. Elle a foi en la médecine. Mais sa rencontre avec Eugenie l'ébranle, jusqu'à remettre en questions ses croyances les plus profondes.

J'ai beaucoup aimé ce roman. Il est assez court et se lit très vite. Par contre, je tiens à préciser qu'il y a un aspect fantastique dans ce roman, auquel je ne m'attendais pas et qui peut déranger certains lectuers.

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La brodeuse de Winchester

Publié le par lydiane

de Tracy CHEVALIER

La brodeuse de Winchester

4ème de couverture :

Winchester, 1932. Violet Speedwell, dactylo de trente-huit ans, fait partie de ces millions de femmes restées célibataires depuis que la guerre a décimé toute une génération de fiancés potentiels. « Femme excédentaire », voilà l'étiquette qu'elle ne se résigne pas à porter, à une époque où la vie des femmes est strictement régentée. En quittant une mère acariâtre, Violet espérait prendre son envol, mais son maigre salaire lui permet peu de plaisirs et son célibat lui attire plus de mépris que d'amis. Le jour où elle assiste à un curieux office à la cathédrale, elle est loin de se douter que c'est au sein d'un cercle de brodeuses en apparence austère - fondé par la véritable Louisa Pesel - qu'elle trouvera le soutien et la créativité qui lui manquent. En se liant d'amitié avec l'audacieuse Gilda, Violet découvre aussi que la cathédrale abrite un tout autre cercle, masculin cette fois, dont Arthur, sonneur de cloches, semble disposé à lui dévoiler les coulisses. À la radio, on annonce l'arrivée d'un certain Hitler à la tête de l'Allemagne.

 

La 4ème de couverture fait un bon résumé de ce roman. Tracy CHEVALIER décrit parfaitement bien cet entre deux guerres. On y découvre ces femmes qui ont perdu un fiancé, un frère ou un ami à la guerre. Elles se retrouvent "en surnombre" pour les hommes restant; trouver un bon époux devient alors un parcours du combattant. A cette époque, les femmes n'ont aucun pouvoir, leur rôle est principalement de se marier pour fonder une famille, à défaut elles doivent prendre soin de leurs parents pendant leurs vieux jours. La vie n'est pas plus facile pour les hommes, difficile d'être "un survivant", difficile de reprendre une vie "normale" alors que tant d'autres ne sont pas revenus.

Violet a fait le choix de l'indépendance. Elle n'en pouvait plus de vivre avec sa mère qui lui faisait comprendre son désespoir d'avoir perdu son fils à la guerre, elle aurait clairement échanger sa fille contre son fils ! Mais l'indépendance n'est pas chose facile : il faut à Violet trouver un emploi, un logement, se créer une vie sociale dans cette ville qu'elle ne connait pas.

Mes sentiments ont évolué au fil des pages. Je me suis habituée à la lenteur du roman. Ne vous attendez pas à des rebondissements ou des intrigues de fou. Il s'agit simplement de partager un moment de vie de cette petite communauté, de connaitre les envies, les rêves, les espoirs mais aussi les souffrances de chaque membre. personne n'est tout blanc ou tout noir. Un roman que j'ai aimé découvrir.

 

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Alma : Le vent se lève

Publié le par lydiane

de Timothée de Fombelle

Alma : Le vent se lève

4ème de couverture :

1786. Le jour où son petit frère disparaît, Alma part sur ses traces, loin de sa famille et de la vallée d'Afrique qui les protégeait du reste du monde. Au même moment, dans le port de Lisbonne, Joseph Mars se glisse clandestinement à bord d'un navire de traite, La Douce Amélie. Il est à la recherche d'un immense trésor. Dans le tourbillon de l'Atlantique, entre l'Afrique, l'Europe et les Caraïbes, leurs quêtes et leurs destins les mènent irrésistiblement l'un vers l'autre.

En commençant ce roman, je ne savais pas qu'il s'agissait d'un tome 1...et étant donné que j'ai beaucoup aimé, pas le choix, faudra que je lise la suite ! Le tome 2 est prévu pour octobre.

Dans ce roman, le lecteur suit le destin de deux jeunes gens : Alma et Joseph.

Alma vit dans un petit coin de paradis avec ses parents et ses 2 frères. Ils sont seuls au cœur de cette nature luxuriante. Alma rêve de découvrir ce qu'il y a au delà des frontières que leurs parents ont tracées. Le jour où son petit frère disparait, elle s'élance à sa recherche. Au cours de son périple, on se rend compte que leurs parents leur faisaient vivre cette vie de solitaire pour être à l'abri d'un grand danger : les esclavagistes.

Joseph, jeune adolescent, embarque clandestinement sur un navire. Il a un caractère bien trempé et ruse pour se rendre indispensable auprès du terrible capitaine, sans lui donner les clés de l'énigme lui permettant de mettre la main sur un trésor. On comprend, au fil des pages, que ce navire est un négrier. Il accoste sur les côtes d'Afrique pour faire le plein de "marchandises".

La plume de Timothée de Fombelle est enivrante. J'ai été embarquée dans ce récit d'aventure. J'ai adoré jouer au chat et la souris au côté de Joseph pour sauver sa peau sur le bateau. Au contraire, Alma devait retrouver son frère au cœur de la forêt africaine. Elle parcourt des kilomètre pour atteindre l'océan... On se doute bien, qu'à un moment donné, il va y avoir une rencontre entre Alma la jeune africaine et Joseph matelot sur un négrier. Et forcement on tremble pour Alma... Il y a aussi un petit biais fantastique dans ce roman et je me demande comment l'auteur va l'exploiter par la suite.

Bref, un roman que je vous recommande chaudement !

 

Quelques extraits :

"Dans ce monde dangereux, si les vieillards sont respectés, ce n’est pas parce que le grand âge leur a soudain donné la sagesse, mais parce que, s’ils ont réussi à vieillir en restant en vie, c’est que, dès l’enfance, ils étaient déjà les plus sages."

"S'il l' éteignait maintenant, il resterait assez de lumière pour toute une vie, car deux petits feux viennent de s'allumer devant Joseph. Les yeux d'Alma.
Ils se regardent l'un l'autre comme deux survivants à la fin du monde. Deux uniques rescapés qui auraient erré mille ans de leur côté sur une planète en ruine et se retrouveraient enfin."

 

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Et que ne durent que les moments doux

Publié le par lydiane

de Virginie GRIMALDI.

Habituellement, je lis un roman de Virginie GRIMALDI durant mes vacances d'été, mais lors de mon dernier passage à la médiathèque, celui-ci m'attendait gentiment sur l'étagère des recommandations, alors...

En plus, il colle parfaitement à un thème du family challenge : un livre sur la relation mère/enfant

Et que ne durent que les moments doux

4ème de couverture :

L’une vient de donner naissance à une petite fille arrivée trop tôt.
L’autre vient de voir ses grands enfants quitter le nid.
L’une doit apprendre à être mère à temps plein, l’autre doit apprendre à être mère à la retraite.
C’est l’histoire universelle de ces moments qui font basculer la vie, de ces vagues d’émotions qui balaient tout sur leur passage, et de ces rencontres indélébiles qui changent un destin.
Avec une infinie justesse et beaucoup d’humour, Virginie Grimaldi déroule le fil de leur existence et nous invite à partager leurs joies et leurs angoisses, mais aussi les souvenirs, les rêves et les espoirs.

 

Bon autant l'annoncer tout de suite, c'est le meilleur Grimaldi que j'ai lu. J'ai eu un petit doute au 3/4 du livre en me demandant comment elle allait terminer cette histoire. J'avais un peu peur d'un truc qui tombe à plat...et bien non, ce fut parfait !

On suit donc deux femmes dans ce roman : Lili qui vient de donner naissance à son premier enfant et Elise qui se retrouve seule chez elle après le départ de son fils pour l'université. 

La fille de Lili est arrivée bien trop tôt...tout un tas de machines lui sont nécessaire pour la maintenir en vie. Lili passe ses journées au service de néonat. Sa vie ressemble aux montagnes russes : des mauvaises nouvelles, puis des progrès, de la culpabilité, puis de l'espoir... Elle fait aussi connaissance avec les autres parents. Peu à peu, ils partagent leur quotidien.

Elise, a deux enfants : une fille qui vit à Londres et un fils qui vient de partir à la fac. Elle, qui a passé les 20 dernières années à s'occuper de ses enfants, se retrouvent bien déprimée toute seule dans son appart. Une de ses collègues la traine dans un cours de danse africaine. C'est là-bas qu'elle apprendra que le service néonat de la maternité cherche des "calineurs" : des bénévoles qui viennent faire des câlins à ces petits bébés quand leurs parents ne peuvent pas être présents. Elise se porte volontaire.

Tous les côtés de la maternité sont parfaitement abordés dans ce roman. Il y a beaucoup de passages que j'ai trouvé très juste :

"Une fois passés, les moments doux ne disparaissent pas. Quelque part, au fond de nous, ils durent pour toujours. On les appelle les souvenirs."

"J'ai soulevé l'oreiller en soupirant, il cachait une petite boîte rouge. La suite paraît assez évidente, pourtant, même quand j'ai découvert une bague ornée de trois perles, j'ai passé quelques secondes à me dire qu'ils devaient avoir un gros budget, dans cette maternité, pour offrir un bijou à toutes les nouvelles mamans. Et puis, mon regard est tombé sur ton papa, qui avait un genou à terre, et j'ai compris qu'il ne posait pas de la moquette."

"Il y a deux choses que je peux vous affirmer. La première, c'est que, tant que vous n'avez pas vécu une situation, vous ne pouvez savoir comment vous y réagiriez...La seconde chose, c'est qu'on peut se réparer de tout. Toutes les pièces ne seront pas forcément à la bonne place, certaines seront manquantes, mais on se reconstruit. Cela demande du temps, c'est un petit pas en avant pour trois grands sauts en arrière, mais l'humain est ainsi fait. C'est aussi tragique que sublime."

"Charline avait trois ans. Elle venait de border sa poupée, Tina, et de lui chanter une berceuse. Tina s’était assoupie. Charline avait quitté la chambre sur la pointe des pieds, pour ne pas la réveiller, et m’avait rejointe dans le salon, fière d’elle. Elle avait dressé son index devant sa bouche et chuchoté :
- Chut, maman ! elle dort la petite pute.
J’ai failli m’étouffer, avant de comprendre qu’elle avait voulu dire "la petite puce".

J'arrête là, y en a trop... !😉

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Profession du père

Publié le par lydiane

de Sorj CHALANDON

Profession du père

4ème de couverture :

Mon père disait qu'il avait été chanteur, footballeur, professeur de judo, parachutiste, espion, pasteur d'une Église pentecôtiste américaine et conseiller personnel du général de Gaulle jusqu’en 1958. Un jour, il m'a dit que le Général l'avait trahi. Son meilleur ami était devenu son pire ennemi. Alors mon père m'a annoncé qu'il allait tuer de Gaulle. Et il m'a demandé de l'aider.
Je n'avais pas le choix.
C'était un ordre.
J'étais fier.
Mais j'avais peur aussi…
À 13 ans, c'est drôlement lourd un pistolet."

J'ai vraiment eu du mal avec ce roman au départ...Pourquoi ? Parce que l'auteur est trop doué ! J'en avais mal au ventre en lisant l'histoire d'Emile.

Emile, c'est un jeune garçon qui vit dans un petit appartement avec son père et sa mère. On est en France, fin des années 50, début des années 60, la guerre d'Algérie est au cœur des débats et divise la population. Le père d'Emile est pour l'Algérie Française. Il annonce à son fils qu'il est agent secret au service de l'OAS et que maintenant qu'Emile est grand (13ans !) il va devoir faire ses preuves pour entrer dans l'organisation. 

En entrainant son fils dans ses fabulations, il lui fait courir des risques et le détruit psychologiquement. A ça s'ajoute la maltraitance physique. Sa mère ne dit rien...son fameux "tu connais ton père" qu'elle répète à Emile prouve sa soumission. Emile subit...et entraine dans sa chute son ami, sur lequel il fait peser la même pression qu'il vit quotidiennement.

Cette emprise prendra fin le jour où son père le mettra à la porte. Mais il n'est pas simple de construire sa vie d'adulte après une telle enfance.

J'ai beaucoup aimé ce roman, bien qu'il fut très dur à lire. J'ai haï ce père qui détruisait son fils par tous ses mensonge et sa maltraitance. Je ne pouvais pas m'empêcher de me demander s'il se rendait compte de ce qu'il faisait ou s'il était simplement malade. J'ai aussi détesté cette mère qui ne défend pas son fils. Certes les mères de famille n'avaient certainement pas grand chose à dire à l'époque, mais tout de même. Ce fut une lecture percutante, qui sonne juste !

 

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Le royaume de Pierre d'Angle T1

Publié le par lydiane

de Pascale QUIVIGER

Le royaume de Pierre d'Angle T1

4ème de couverture :

Après deux années à sillonner les mers avec son équipage, le prince Thibault décide enfin de rentrer chez lui. Là-bas, sur son île natale, son père l'attend et compte sur lui pour régner sur le royaume de Pierre d'Angle après sa mort. Mais en chemin, une rencontre va bouleverser l'existence du Prince : un passager clandestin, Ema, une esclave en fuite. Ensemble, ils vont devoir faire face aux dangers qui guettent Pierre d'Angle. Premier tome d'une saga, Le royaume de Pierre d'Angle est un voyage bouleversant au coeur d'une histoire : celle d'une île, de son peuple et de leurs secrets.

Sur le papier, ce roman avait tout pour me plaire. La 4ème de couverture me donnait vraiment envie, une note de 4.39/5 sur Babelio, bref je commençais ce livre avec beaucoup d'espoir...

Au début, je fus captivée. On est sur un bateau, un peu ambiance pirate, il y a de l'aventure, on se pose beaucoup de questions pour la suite. J'adhère !

Malheureusement, ça n'a pas duré...la deuxième partie de roman m'a complétement perdue. J'ai trouvé ça très cliché, les personnages ont commencé à m'énerver et j'avais deviné la fin super en amont. Quelques semaines après avoir tourné la dernière page, j'ai même du mal à me souvenir de l'intrigue en détail. Bref, une lecture vite oubliée, et bien entendu, je ne lirai pas le 2ème tome !

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Les guerres intérieures

Publié le par lydiane

de Valérie TONG CUONG

Les guerres intérieures

4ème de couverture :

Pourra-t-il vivre avec ce secret, l'enfouir dans un recoin de son âme dont il verrouillerait l'accès, ne plus jamais y penser, ne plus jamais y revenir ? Pourra-t-il soutenir le regard de cette femme qu'il aime tant ? Pourra-t-il lui mentir jour après jour sans jamais rien laisser paraître ? Oui, le voilà le vertige : la protéger, c'est la trahir. Dans Les Guerres intérieures, Valérie Tong Cuong explore les méandres d'un cas de conscience obsédant et les pièges de la culpabilité. La lâcheté ordinaire, la domination du désir et de la peur et le dépassement de soi sont au cœur de ce livre fiévreux qui met en scène des personnages d'une humanité bouleversante.

Pax essaie depuis de nombreuses années de percer dans le cinéma. Il enchaine des petits rôles et attend désespérément le jour où on lui fera confiance pour un rôle d'envergure. Et si ce jour était arrivé ? Son agent vient de l'appeler, un grand réalisateur souhaite le rencontrer, rendez-vous est pris dans une heure. Pax a juste le temps de repasser chez lui, se changer, et partir à la rencontre de son avenir. 

Dans son appartement, pendant qu'il enfile son costume, il entend de drôles de bruits dans l'appartement du dessus. Mais les minutes passent et il n'a pas de temps à perdre. Et puis, ce nouveau locataire doit simplement être en train de bouger ses meubles, un déménagement ça fait un peu de bruit. Il ferme sa porte et dévale les escaliers, concentré sur l'audition à venir.

C'est le soir, en rentrant chez lui, qu'il trouvera la carte d'un policier. Alexis, son jeune voisin, s'est fait tabasser. C'est sa mère, Emi, qui l'a trouvé inanimé dans son appartement. La culpabilité, les remords obsèdent Pax...

J'ai beaucoup aimé ce court roman. L'auteur sait nous décrire, avec une écriture minimaliste, mais précise, les états d'âme de Pax. Sa culpabilité font écho à celle d'Emi. Comment peut-on arranger les choses ? Comment réparer sans faire plus de mal ? Comment continuer à vivre alors qu'on rêve de remonter le temps pour agir différemment ?

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Sauveur & fils - Saison 3

Publié le par lydiane

de Marie-Aude MURAIL

Sauveur & fils - Saison 3

4ème de couverture :

Au numéro 12 de la rue des Murlins, à Orléans, vit Sauveur Saint-Yves, un psychologue antillais de 40 ans, 1,90 mètre pour 80 kg. Dans son cabinet de thérapeute, Sauveur reçoit des cas étranges comme ce monsieur Kermartin qui pense que ses voisins du dessus ont installé une caméra de vidéosurveillance dans le plafond de sa chambre à coucher ou comme Gervaise Germain qui s'interdit de prononcer le son « mal » par crainte qu'il ne lui arrive un MALheur. Mais Sauveur reçoit surtout la souffrance ordinaire des enfants et des adolescents : Maïlys, 4 ans, qui se tape la tête contre les murs pour attirer l'attention de ses parents, Ella, 13 ans, cyberharcelée par ses camarades de classe, Gabin, 17 ans, qui ne va plus au lycée depuis qu'il passe ses nuits dans World of Warcraft, Margaux, 15 ans, qui en est à sa deuxième tentative de suicide ou sa sœur, Blandine, 12 ans, que son père aimerait mettre sous Ritaline pour la « calmer »...Sauveur peut-il les sauver ? Il n'a que le pouvoir de la parole. Il ne croit pas au Père Noël, mais il croit en l'être humain

A défaut d'avoir pu rire avec le livre précédent, j'ai opté pour une valeur sure : la série des Sauveur & fils. J'ai déjà lu, il y a quelques temps, le tome 1 et le tome 2. Pour ce tome 3, on retrouve le fameux hamster en couverture. Ici il revêt un chapeau de fête et est arrosé de confetti, mais ce n'est, toutefois, pas toujours la fête dans la vie de Sauveur.

On retrouve dans ce tome les recettes qui ont fait le succès des 2 premiers : des thèmes sérieux, de la bonne humeur, un Sauveur très attachant. Un psy qui aime ses patients, qui va souvent au delà de ses prérogatives et qui a, par conséquent, bien du mal à gérer sa vie familiale sans se faire envahir par sa vie professionnelle. Sa maison se transforme peu à peu en hôtel pour âmes en peine, et c'est ces personnages éclectiques, qui donne un fameux bordel. 

J'ai encore passé un très bon moment avec ce 3ème volet. 

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Le discours

Publié le par lydiane

De Fabrice CARO

Le discours

4ème de couverture :

« Tu sais, ça ferait très plaisir à ta sœur si tu faisais un petit discours le jour de la cérémonie. » C’est le début d’un dîner de famille pendant lequel Adrien, la quarantaine déprimée, attend désespérément une réponse au message qu’il vient d’envoyer à son ex.
Entre le gratin dauphinois et les amorces de discours, toutes plus absurdes les unes que les autres, se dessine un itinéraire sentimental touchant et désabusé, digne des meilleures comédies romantiques.
Un récit savamment construit où le rire le dispute à l’émotion.

J'avais envie de rire un peu, d'où mon choix pour ce petit roman...malheureusement, autant le dire tout de suite, le fou rire ne fut pas au rendez-vous.

Dans ce roman, on suit les réflexion d'Adrien durant un déjeuner familial. Il se retrouve pour un traditionnel repas du dimanche chez ses parents avec sa sœur et son futur mari. Le mariage, qui doit être célébré prochainement, est le principal sujet de conversation. Son futur beau-frère profite de quelques secondes seul à seul, pour lui demander de faire un discours pendant le mariage. Adrien, pris au dépourvu, ne sait pas quoi dire si ce n'est un "oui, bien sûr". Seulement voilà, parler d'amour, de vœux pour l'éternité, ça soule Adrien.

Sa petite amie lui a demandé, il y a quelques semaines, de "faire une pause". Adrien s'était promis de faire le mort, mais il a craqué, il vient de lui envoyé un sms "neutre", un fameux "j'espère que tu vas bien, bisous". Il attend désespérément une réponse... en même temps, il subit la discussion de sa famille, qui au final ne le connait absolument pas.

Perso, ça ne m'a pas fait rire, j'ai même trouvé ça particulièrement sordide et triste. Cet homme, seul, qui n'a jamais été compris. Sa révolte reste dans sa tête, rien ne sort. Il a passé sa vie à faire semblant sans jamais rien démentir, c'est pathétique. 

Publié dans Lu - entendu...

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