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Marius

Publié le par lydiane

De Marcel PAGNOL.

J'ai choisi cette pièce de théâtre pour le Family Challenge. Je connais beaucoup d'oeuvres de Marcel PAGNOL : La Gloire de mon Père, Le chateau de ma Mère, Manon des Sources, La trilogie Marius, Fanny, César, La fille du Puisatier, La femme du Boulanger... et pourtant je n'ai jamais lu un seul de ses livres... merci au cinéma et au théâtre ! J'ai quand même décidé de "réparer" ça en lisant Marius.

J'ai aimé ma lecture, mais je me suis rendue compte que je connaissais vraiment bien les dialogues ! Limite je pouvais deviner la réplique avant de la lire. C'est vrai que j'ai vu plusieurs fois l'adaptation au cinéma. Du coup, le personnage de Marius avait le visage de l'acteur dans mon esprit et j'ai fait toute ma lecture avec l'accent marseillais ! Je n'aurais peut être pas cette impression avec les deux autres opus, que je connais moins. 

En tout cas, ça m'a fait du bien de retrouver le soleil du sud et le bruit des cigales à travers cette lecture ! Je ne résiste pas à la tentation de partager un p'tit extrait.

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Carrefour des nostalgies

Publié le par lydiane

de Antoine LAURAIN.

J'ai adoré La femme au carnet rouge et Le chapeau de Mitterrand, je n'ai donc pas hésité longtemps lorsque je suis tombée sur ce livre dans une librairie.

Carrefour des nostalgies

4ème de couverture :

François a perdu les élections. Depuis, des souvenirs se bousculent dans sa tête. Retrouvant une photo de classe, vieille de 30 ans, il s'interroge sur ce que sont devenus ces adolescents. Il convoque alors un ami des services secrets pour retrouver les coordonnées de ses anciens camarades. Clément est devenu réalisateur de films érotiques, Delphine est coiffeuse...De rencontres en hasards, sa promenade le mènera jusqu'au mystères que cachaient les visages, alors francs et familiers, de la jeunesse.

C'est d'abord l'auteur qui m'a attiré vers ce roman, mais aussi son titre. Ah la nostalgie... on a tous à un moment donné regardé dans le rétroviseur, qu'il lève la main celui qui n'a jamais été jeter un œil sur Copains d'avant pour voir ce que ses camarades de classe étaient devenus ! Je me délectais d'avance à l'idée de découvrir ce récit... 
Francois vient de perdre les élections. Il n'est plus député-maire de sa ville. Lui qui a passé sa vie en politique se retrouve du jour au lendemain avec un agenda vide, un téléphone qui ne sonne plus et des cartons d'affaires à déménager. Il passe ses journées enfermées, à ne rien faire. Il évoque avec son médecin, que sa femme l'a obligé à aller consulter, une vieille photo de classe retrouvée dans ses affaires. C'est comme ça que germe en lui l'idée de retrouver ses anciens camarades. 
Retrouver ses anciennes connaissances, c'est aussi l'occasion pour François de se replonger dans son passé : ses parents, ses débuts en politique, la rencontre de son épouse... Mais rien de déprimant ! N'oubliez pas que l'on est dans un roman d'Antoine LAURAIN, c'est loufoque, irréaliste, caricatural, mais on se laisse embarquer avec plaisir !
 
 
 

Publié dans Lu - entendu...

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Un assassinat de qualité

Publié le par lydiane

de Ann GRANGER. Elle est l'auteur d'une série policière ayant pour héros Lizzie et son mari l'inspecteur Ben Ross.

J'ai lu, il y a quelques années La curiosité est un pécher mortel. Il s'agit en fait du 2ème tome de la série. Il y a peu, j'ai trouvé dans une vente de livres d'occasion le 5ème tome de la série. Bien entendu, les livres peuvent se lire de façon indépendante, mais c'est quand même plus sympa de les découvrir dans l'ordre ! J'ai donc emprunté le tome 3 à la bibliothèque.

Un assassinat de qualité

4ème de couverture :

Londres, 1867, le mal rôde dans les rues... alors que l'inspecteur Ben Ross de Scotland Yard rentre chez lui un samedi soir d'octobre, le fog tourbillonne et l'enveloppe comme une bête vivante.
Lorsque le brouillard se lève le lendemain matin, une femme gît assassinée dans Green Park. Allegra Benedict était la belle épouse italienne d'un marchand d'art de Piccadilly.
Mais qu'avait-elle été faire à Londres cet après-midi, et pourquoi avait-elle été vendre sa broche dans Burlington Arcade quelques heures avant sa mort ?
Alors que Ben commence son enquête, son épouse Lizzie – avec l'aide de leur bonne Bessie – se penche sur la vie privée d'Allegra et découvre plus d'une raison pour laquelle quelqu'un pourrait vouloir sa mort...

Je n'en dirai pas plus sur l'intrigue, la 4ème de couverture pose bien les bases. Quand on en connaît déjà beaucoup avant d'entamer un roman policier, il n'y a plus énormément d'intérêt !

Comme dans le précédent tome, j'ai aimé l'ambiance so british de l'époque victorienne. On y retrouve un p'tit quelque chose des enquêtes d'Agatha Christie. Ben Ross interroge avec la même classe la bourgeoisie londonienne et les jeunes prostitués. Il est épaulé par son épouse au tempérament de feu, Lizzie. Elle est aussi impulsive que lui est mesuré ! Un parfait équilibre quoi ! Ma seule petite déception, c'est que dans ce tome, Lizzie n'a pas autant de place que dans l'intrigue précédente. Malgré tout, j'ai passé un moment bien sympathique avec ces deux là !

Publié dans Lu - entendu...

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L'amie prodigieuse

Publié le par lydiane

de Elena FERRANTE.

Vous avez forcement entendu parler de ces livres. 3 ont déjà été publié en français, la sortie du dernier tome en français ne devrait plus se faire attendre longtemps...

L'amie prodigieuse
L'amie prodigieuse
L'amie prodigieuse

4ème de couv' du tome 1

Je ne suis pas nostalgique de notre enfance: elle était pleine de violence. C'était la vie, un point c'est tout: et nous grandissions avec l'obligation de la rendre difficile aux autres avant que les autres ne nous la rendent difficile.»
Elena et Lila vivent dans un quartier pauvre de Naples à la fin des années cinquante. Bien qu'elles soient douées pour les études, ce n'est pas la voie qui leur est promise. Lila abandonne l'école pour travailler dans l'échoppe de cordonnier de son père. Elena, soutenue par son institutrice, ira au collège puis au lycée. Les chemins des deux amies se croisent et s'éloignent, avec pour toile de fond une Naples sombre, en ébullition.
Formidable voyage dans l'Italie du boom économique, L'amie prodigieuse est le portrait de deux héroïnes inoubliables qu'Elena Ferrante traque avec passion et tendresse.

Dans ces 3 premiers tomes, on fait la connaissance de Lila et Elena enfants. On les découvre ensuite adolescentes et adultes. C'est une amitié très forte, mais un peu dans le style "je t'aime moi non plus". Le personnage de Lila est celui qui m'intéresse la plus, elle est très secrete, très forte, on la soupçonnerait presque d'être méchante (mais je n'y crois absolument pas !).

Ces romans parlent aussi de la vie en Italie dans les années 50, de la place des femmes (qui ne sont certainement nées pour faire des études et devenir l'égale de l'homme). La famille et la réputation sont des choses importantes, il y est aussi question de trafic et de mafia.

J'ai parfois eu l'impression pendant ma lecture, qu'il ne se passait pas grand chose... Eléna est une cerebrale, elle se pose mille questions, tente d'interpréter toutes les situations et de trouver des raisons à chaque acte. Cependant, j'ai été conquise par l'histoire et j'ai tourné très vite les pages pour connaître la fin !

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Weekend pluvieux, weekend studieux !

Publié le par lydiane

Le beau soleil du weekend dernier, nous a permis d'aller faire une jolie balade. On en a profité pour ramasser quelques feuilles.

Weekend pluvieux, weekend studieux !

Mes petits artistes ont transformé notre récolte (je me suis prise au jeu aussi !)

Weekend pluvieux, weekend studieux !
Weekend pluvieux, weekend studieux !
Weekend pluvieux, weekend studieux !

Pour ma part j'ai sorti la machine à coudre de ma maman

Weekend pluvieux, weekend studieux !
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Meurtres pour rédemption

Publié le par lydiane

de Karine GIEBEL.

Une collègue me chope le matin à l'agence "t'as déjà lu du Karine GIEBEL?". Le nom me parle, mais je n'ai effectivement jamais lu un de ses bouquins. De façon générale, je ne lis pas beaucoup de thrillers. Elle me met alors  "Meurtres pour rédemption" entre les mains, un pavé de 1000 pages, rien que ça... Bon ba, ok...

Meurtres pour rédemption

4ème de couverture :

Marianne, vingt ans. Les barreaux comme seul horizon. Perpétuité pour cette meurtrière.
Indomptable, incontrôlable, Marianne se dresse contre la haine, la brutalité et les humiliations quotidiennes.
Aucun espoir de fuir cet enfer, ou seulement en rêve, grâce à la drogue, aux livres, au roulis des trains qui emporte l'esprit au-delà des grilles. Grâce à l'amitié et à la passion qui portent la lumière au cœoeur des ténèbres.
Pourtant, un jour, une porte s'ouvre. Une chance de liberté.
Mais le prix à payer est terrifiant pour Marianne qui n'aspire qu'à la rédemption.

Cette quatrième de couverture ne m'emballe pas plus que ça. Je me dis que 1000 pages, ça va être long...mais je commence ma lecture. Eh là révélation ! Je n'arrive pas à lâcher ce bouquin, je suis complétement ADDICT. Je le dévore, avec même la crainte d'arriver trop vite à la fin.

Je me suis totalement attachée à Marianne, pourtant elle est violente, droguée et c'est quand même une meurtrière, récidiviste en plus. Mais malgré tout ça, on ne peut pas s'empêcher d'avoir mal pour elle. Parce que le monde de la prison, c'est sacrement l'enfer. Elle se fait bastonner, violée, on essaye de la faire craquer psychologiquement, on l'empêche de dormir et on essaye bien entendu de la tuer. Les autres détenues sont des monstres, les matons ne sont pas en reste...

Pourtant, dans ce roman noir, il y a aussi une belle histoire d'amour...

Ce livre c'est un coup de poing, vous n'en sortez pas indemne !

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Un vertige

Publié le par lydiane

de Hélène GESTERN;

J'adore cette auteure lorraine ! J'ai déjà lu avec tellement de plaisir Eux sur la photo et l'Odeur de la forêt. Alors quand j'ai vu que dans la masse critique de Babelio, il y avait le petit dernier de Gestern, je l'ai sélectionné, sans même prendre le temps de lire la 4ème de couverture (j'aurais peut être dû...)

 

Un vertige

4ème de couverture :

Ces deux textes, qui se répondent, relatant deux moments de vie, incarnent le visage de la même expérience : la séparation amoureuse. Ils décrivent ce qui se passe à partir du moment où un couple cesse d’'en être un et que la mécanique de la déchirure se met en marche, parfois lente et insidieuse, parfois brutale et violente.
Le saisissement, la sidération, la chute, contrepoids de l'’élan extraordinaire que représente la naissance de l’'amour. La séparation est une expérience totale, qui oblige un être à se reconstruire sur les ruines de ce qu'’il a été ; elle force aussi à questionner le sens et la qualité de l’'amour que l’'on a vécu avec une personne que soudain on ne comprend plus. Cette interrogation étant parfois la seule manière de survivre à son départ, et peut-être de l’'accepter.
Hélène Gestern dans ce texte sur la déprise amoureuse écrit sans pathos, avec une précision presque clinique, nous entraîne dans le vertige sidérant du mystère de l’'amour et de son effacement.

Cette lecture fut pour moi un acte manqué. Je n'ai pas accrochée. C'est une lecture courte, moins de 100 pages. On y parle exclusivement de sentiments, de ressentis. On ne connaît rien des personnages, même pas leurs prénoms... Lire ce livre dans le train sur le chemin du travail n'était certainement pas le meilleur moment et le meilleur endroit. Ca ne m'empêchera toutefois pas de lire d'autres romans de Hélène GESTERN, elle a une écriture fantastique !
 

Publié dans Lu - entendu...

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