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La pluie avant qu'elle tombe

Publié le par lydiane

de Jonathan COE.

La pluie avant qu'elle tombe

4ème de couverture :

Au décès de sa tante Rosamund, Gill découvre avec étonnement qu'une partie de l'héritage est destiné à Imogen, une lointaine parente depuis longtemps oubliée de la famille. Sauf de Rosamund. Nul pourtant ne sait ce qu'elle est devenue et Gill ne parvient pas à la retrouver. Au bout de quatre mois de recherches infructueuses, elle décide d'écouter les cassettes audio que Rosamund avait enregistrées pour Imogen. Au son de sa voix, vont défiler une vingtaine de photos et trois générations de femmes meurtries, souvent seules, un peu libres et un peu folles. Cette histoire-là, c'est celle qui lie Rosamund à Imogen en un lien qui ne s'explique pas mais que le temps n'a jamais affaibli. Un peu comme la pluie avant qu'elle tombe : une chose irréelle mais terriblement puissante.

Ce roman s'ouvre sur le décès de Rosamund, vieille dame qui laisse peu de famille. Elle legue ses biens à Gill et David, ses neveu et nièce et à Imogen, la petite fille de sa cousine. Elle laisse la soin à Gill de retrouver Imogen. Mais Gill ne sait absoluement pas qui est cette Imogen, elle a tout juste le souvenir d'une petite fille qui a partagé leur repas de Noël qaund elle même était ado. En déséspoir de cause, elle ouvre le courrier déstiné à Imogen et y trouve des cassettes audio.

Gill s'installe un après midi avec ses filles, insere la 1ere cassette dans la chaine hifi,  elle appuie sur play et la voix de Rosamnd emplie la pièce. Rosamund voudrait léguer à Imogen un album de famille, qu'elle y découvre ses racines. Mais Imogen est aveugle. Rosamund a donc choisi 20 photogaphies qu'elle décide de lui dépeindre le plus précisement possible.

A travers ces photographies, Rosamund raconte l'histoire de sa famille : de Beatrix, sa cousine, de Théa la fille de cette dernière et enfin d'Imogen. Le récit est rempli de violence, d'amour, de déchirures.

Je ne me suis pas ennuiée une minute. J'ai été captivée par ce recit. Moi aussi j'étais avec Gill et ses filles, dans ce salon, une tasse de café à la main en train d'écouter la voix de la vieille tante Rosamund. Un roman que je vous conseille !

Publié dans Lu - entendu...

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Le nexus du Dr Erdmann

Publié le par lydiane

de Nancy Kress

Le nexus du Dr Erdmann

4ème de couverture :

Henry Erdmann est un physicien de haut vol, l’un des pères de l’Opération Ivy et de la puissance nucléaire américaine. Était, plutôt, car aujourd’hui, vieux et perclus, Henry Erdmann n’est que le triste reflet de celui qu’il fut, quand bien même il continue de donner quelques cours à l’université pour des étudiants qu’il ne comprend plus depuis bien longtemps… Aussi, lorsque cette douleur impensable lui vrille le cerveau, c’est presque avec soulagement qu’il accueille ce qu’il croit être une attaque cérébrale. Sauf qu’il ne s’agit pas de cela… De nombreux pensionnaires de la maison de retraite dans laquelle il réside semblent avoir subi le même sort. Et tous, bientôt, commencent à voir des choses… Des choses impossibles…
 

J'ai reçu ce roman par le biais de la masse critique de Babelio. Les livres de sciences fiction ce n'était vraiment pas ma tasse de thé. Mais petit à petit, j'y prend goût !

Quand j'ai commencé ce livre, j'ai eu beaucoup de mal à le reposer. Henry m'a tout de suite plu. Il m'a attendri ce nonagénaire qui n'a eu qu'une seul fierté dans sa vie : son cerveau. Son intelligence est toujours là, mais il sent bien que "ça pédale" moins vite, que la société n'est plus celle qu'il a connu. Et puis, c'est vrai que la vie de cette maison de retraite est bien dépeinte. Il y a ces p'tites vieilles que l'on a plaisir à détester, les idiotes qui nous irritent.

Le "mystère" est aussi bien amené. On comprend vite que ces "attaques" ont quelque chose d'anormal. Moi, lectrice, je me suis beaucoup questionnée : qu'est ce que l'auteur allait nous pondre...j'avais hâte de comprendre.

Et puis, les derniers chapitres...là l'auteur m'a perdu. Un discours scientifique, un peu de mystique, allé hop, emballé c'est pesé, on n'en parle plus. L'explication est rapide, elle tombe de nulle part, bref je suis loin d'être convaincue, dommage...

 

 

Publié dans Lu - entendu...

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Un orage immobile

Publié le par lydiane

Dans le Family Challenge, ma p'tite soeur a eu la bonne idée de nous pondre un régle de fou "lire un livre édité l'année de notre naissance"...Ok. Bon, c'est parti pour trouver un bouquin de 83. Je cherche, je cherche, je cherche... Bon un peu en désespoir de cause j'opte pour "un orage immobile".

4ème de couverture :

Nicolas Lomont est un notaire d'Angoulème bien introduit dans la bonne société. Sa vie est faite de dîner et de bal chez madame le Préfet dont le salon réunit tout ce qui compte en ville.
La vie est sans surprise, mais agréable, jusqu'à ce jour de 1832 où Flora de Margelasse, la fille d'aristocrates ayant fui la région pendant la révolution, rouvre son château.
Dès qu'il la voit, maître Lomont en tombe amoureux, sans rémission possible. Mais la belle Flora n'éprouve pas le même sentiment, et il va devoir se contenter d'être son ami, de vivre à ses côtés, de l'observer, et de l'aimer en silence.
Pendant deux étés, les plus beaux de sa vie, il l'accompagne, il la courtise, il l'observe et en est heureux, jusqu'au jour où leurs pas croisent ceux d'un autre...
 
Ce résumé ne m'a pas particulièrement emballé, c'est plutôt l'auteur de ce roman qui m'a décidé : Françoise SAGAN. Je n'ai encore jamais lu l'un de ses romans, c'est l'occasion ! Bien que j'ai vu que ce roman est un peu un "ovni" dans la bibliographie de Françoise SAGAN, une "romance en costume" ce n'est pas vraiment dans ses habitudes.
 
J'étais donc plutôt sceptique avant de commencer ma lecture, et ce fut, contre toute attente, une belle surprise ! Je me suis attachée à Nicolas Lomont. Oui, il semble un peu "coincé", un peu ennuyeux au départ. Et puis, il rencontre Flora et la passion le dévore. Il se met à oser, il prend des initiatives, et puis son amour est beau, total. Flora est adorable, mais aussi tellement cruelle sans le vouloir.
 
J'ai aimé l'écriture de Françoise SAGAN. Certains lecteurs comparaient un peu ce roman à l'oeuvre de Stendhal, et c'est vrai qu'on retrouve l'ambiance du "Le Rouge et le Noir". En tout cas, elle a réussi à m'embarquer dans ce XIXè S. Faudrait que je trouve du temps pour "Bonjour tristesse" maintenant !
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Un après-midi d'automne

Publié le par lydiane

de Mirjam KRISTENSEN. J'ai lu ce roman dans le cadre du prix littéraire inter CE.

Un après-midi d'automne

4ème de couverture :

Rakel et Hans Olav, jeunes mariés, se réjouissent de découvrir New York. Au cours d’une visite au Metropolitan Museum, Hans Olav tombe en arrêt devant une toile de Georges de La Tour, La Madeleine pénitente. Rakel s’éloigne quelques instants ; à son retour, Hans Olav a disparu. La gardienne lui dit l’avoir vu quitter les lieux au bras d’une femme...

Jusqu’alors épouse comblée et sereine, Rakel se trouve brutalement jetée dans la peau d’une jolie femme à la dérive, arpentant la ville des semaines durant à la recherche d’un disparu. Plusieurs rencontres émaillent son périple et lui dévoilent ce qu’aurait pu être sa propre vie.

Le livre de Mirjam Kristensen commence comme un roman policier et se poursuit en une odyssée intérieure. Comment peut-on, tout simplement,disparaître ? Et finalement, que cherche vraiment Rakel ? Son mari ? Son bonheur évanoui ? Ou seulement à préserver ses illusions ?

J'ai beaucopup aimé...le début et seulement le début ! C'était vraiment très prometteur pour moi. Ce couple de touristes qui se promène tranquillement au coeur de New York et qui décide de se rendre au Metropolitan Museum. Rakel va faire une petite pause aux toilettes et impossible de retrouver son homme ensuite. Un peu excédée, elle pense d'abord qu'absorbé par les tableaux Hans Olav a continué sa visite. Rakel cherche donc dans les salles voisines, mais rien. L'angoise commence à grandir, que faire ? Attendre devant le tableau où ils se sont séparés, interroger les surveillants, retourner à l'hotel...

Je comprenais totalement les sentiments de Rakel. Mais petit à petit, j'ai commencé à la trouver limite folle... je ne comprenais plus grand chose à son comportement. L'auteur m'a peu à peu perdu. Et puis j'ai commencé à m'ennuyer, j'ai continué à tourner les pages pour connaitre le fin mot de l'histoire,et pfff... Ah décéption !

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